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[LDR 17/09] 8-L'effondrerie

A cache by emilie_josselin Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 09/11/2011
Difficulty:
1.5 out of 5
Terrain:
3 out of 5

Size: Size: not chosen (not chosen)

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Geocache Description:


Il s'agit d'une des nombreuses effondrerie que comporte la foret de l'hautil.



Français

Massif de l'Hautil

Nombreuses Carrières de Gypse - 200 hectares de vides souterrains

Le massif de L'Hautil est un véritable gruyère. Ce dernier est en effet truffé de carrière de gypse que le temps et l'érosion sont en train de faire disparaitre doucement mais surement. Voici quelques lignes retraçant les grandes lignes de l'histoire de ce massif et de son industrie du plâtre.

La géologie du massif gypseux de l'Hautil :

Le massif de l'Hautil est une butte témoin de gypse située à 37 km à l'Ouest de Paris. Elle surplombe les vallées de l'Oise et de la Seine, avec un point culminant situé à 185 m de hauteur, ce qui en fait le point naturel le plus haut Ile-de-France.

Ce relief géologique est composé de plusieurs couches de roches dont du gypse du Ludien situé à 60 m de profondeur. Il forme une masse cumulée de gypse de 33 m d'épaisseur. Cette épaisseur de roche est subdivisée en 3 masses successives entrecoupées de marnes. Cette lentille de gypse s'affine progressivement lorsque l'on se dirige vers l'Ouest de la butte. Ce gypse est recouvert par des marnes vertes et des sables de Fontainebleau.

Carte géologique de la zone de l'Hautil. Le gypse apparait marron beige.
(carte géol. de Versailles 50/1000éme)

Coupe géologique du massif de l'Hautil. La 1ère masse de gypse est la plus souvent exploitée à une profondeur d'environ 60 m de profondeur.

Cette butte est bien visible sur les photographies aériennes, car elle est couverte d'un massif forestier dense qui n'a pas été exploité depuis les années 1950. La présence de ce boisement s'explique par le fait que la zone n'est pas constructible à cause des carrières de gypse sous-jacentes. Ce massif forestier est à cheval sur de nombreux bancs communaux : Evecquemont, Menucourt, Boisemont, Ecancourt, Vaux-sur-Seine, Triel-sur-Seine, Maurecourt, Chanteloup-les-vignes et Andrésy.

Photo aérienne du massif de l'Hautil, identifiable grâce à la forêt qui le recouvre.

Ensemble des communes ayant une portion du massif sur leur territoire.




L'extraction du gypse de l'Hautil :

Le gypse du massif a été exploité sous forme de carrières souterraines à partir de 1764. C'est essentiellement la première masse, d'une hauteur pouvant atteindre 10 m, qui fut exploitée. Parfois la seconde masse de gypse fut partiellement exploitée, mais la roche était de moins bonne qualité. C'est au total 800 hectares du massif de l'Hautil qui furent exploités. Une véritable industrie se mis en place fournissant de nombreux emplois à la population des communes citées ci-dessus. L'extraction pendant plus de deux siècles fut relativement artisanale, puis à l'aube de l'&eagrave;re industrielle, elle bénéficia de la mécanisation. Les chemins de fer industriels à voie étroite firent leur apparition via des wagonnets et des locomotives. En parallèle, l'utilisation de la poudre noire, à partir de 1919, accélère le rendement. La main d'œuvre locale ne suffit bientôt plus et après guerre des immigrés polonais et italiens furent embauchés dans les carrières de gypse. C'est dans les années 1960 que cette industrie locale fut à son apogée avec une quantité extraite d'un milion de tonnes par an. Cette industrie fleurissante périclita progressivement et disparut au début des années 80, avec la fermeture la carrière dite de la "mécanique".



Exploitation partiellement mécanisée, vers 1910, avec l'apparition de wagonnets sur voies étroites. (gravure de la carrière Port-Maron)
Cavage d'une carrière de gypse avec des wagonnets à benne basculante et une locomotive électrique. Sans doute la carrière de Pissefontaine.
(source: Derelicta, coll. M.Pécé)
Ces exploitations souterraines offrent un paysage souterrain caractéristique du massif de l'Hautil. Les hauteurs d'exploitation sont impressionnantes, atteignant souvent les 10 m de hauteur. D'autre part, les piliers ont été taillés de façon trapézoïdale afin d'augmenter la portance du ciel de carrière. Enfin, le renfort du ciel a été réalisé via des arches de confortations en meulières. Dans la plupart des autres exploitations, ce sont des étais en bois qui remplissent ce rôle. Ces arches sont appelées "confortations à l'anglaise" et ont été réalisées par des maçons italiens sans emploi ou en période creuse. Chaque consolidation est unique, adaptée à forme du ciel qu'elle soutient. Les chambres d'exploitation sont reliées entre elles par des galeries de roulage qui sont le plus souvent appareillées.

Piliers trapézoïdaux typiques des carrières de gypse de l'Hautil. On peut également appercevoir des restes de meules de champignonnière. (carrière Sebillotte)
Confortations dites à "l'anglaise" réalisées sur mesure aux fontis naissants.




Le commerce du plâtre de l'Hautil :

L'exploitation intensive de ce massif de gypse a engendré la création de plâtrières sur les bords de Seine. La plus importante d'entre-elles, était "la plâtrière" de Triel. Ces usines concassaient et cuisaient le gypse afin de le réduire en poudre de plâtre. L'exportation du plâtre se fit dans un premier temps par la route, dans des sacs chargés sur des charrois. On développa à partir du 20e s. le transport fluvial. Le plâtre était transporté par des remorqueurs à vapeur puis des péniches. De véritables ports à plâtre se mirent en place sur les berges de la Seine entre Triel et Vaux.

Une grosse partie de la production était envoyée vers la Normandie, car les bateaux revenaient à vide de Paris, où ils montaient des marchandises. Une partie de ce plâtre servait d'engrais pour chauler les champs Normands. Le reste était destiné à l'étranger (Angleterre, Italie, Belgique) via le port de Rouen. Le reste de la production était envoyé sur Paris.

Usine à plâtre Saint-Nicaire située sur la commune de Vaux-sur-Seine.
Usine à plâtre de Triel-sur-Seine


Port à plâtre "Saint-nicaire" de Vaux-sur-Seine
Chargement de blocs de plâtre dans une péniche vers Meulan. (archive cg78)




L'état actuel des carrières souterraines de gypse de L'Hautil :

De ces 800 hectares de galeries souterraines, il ne subsistent aujourd'hui qu'environ 200 hectares. La disparition de ces vides souterrains s'explique de plusieurs façons. Lors de la période d'exploitation intensive, les vides d'extraction devaient obligatoirement être foudroyés par le propriétaire et cela pour des raisons de sécurité. Néanmoins, de nombreux vides échappèrent à la destruction systématique. Ils furent réutilisés parfois quelques années sous forme de champignonnières jusque dans les années 80. Mais aujourd'hui, ces carrières de gypse subissent des effondrements réguliers qui s'expliquent par deux phénomènes :

- Sur les vues aériennes, on aperçoit dans la forêt de l'Hautil une multitude de mares. Elles correspondent à des fontis en formation, qui se sont remplis d'eau en surface. Régulièrement, ces fontis s'effondrent, libérant en carrière leur masse d'eau, des marnes et des blocs de gypse. Ces fontis peuvent être gigantesques et engloutissent parfois des chênes à taille adulte. En 1990, une caravane et un jeune homme furent engloutis dans un de ces fontis.

Carte IGN du Massif de l'Hautil où les nombreuses mares correspondent à des fontis en formation. La zone est bien précisée interdite.
Mare située dans le creux d'un fontis en formation situé au dessus de la carrière Bérangère. (photo Hcl)

- En parallèle, le gypse étant très poreux, de l'eau d'infiltration s'accumule dans ces vides souterrains abandonnés. De nombreuses galeries sont actuellement abandonnées et il se forme parfois de véritables lacs souterrains. La base des piliers de gypse trempent alors dans l'eau. Le gypse, comme du sucre, va alors fondre progressivement entrainant inexorablement la rupture du pilier. Ce sont parfois des pans entiers de galeries ou de chambre d'exploitation qui s'effondrent sur eux-même. Près de 100 hectares de bois du massif ont vu ainsi leur altitude baisser brutalement de 3 à 6 mètres !

Schéma d'un fontis effondré au niveau d'une carrière de gypse. A ces débris se surajoute l'eau issue de la mare qui se sera formée en surface dans le "cratère" du fontis. (doc mediaseine)
Ici, l'eau d'infiltration commence à ronger les piliers qui s'effritent au niveau de leurs angles. (carrière Bérangère)

Le massif forestier, situé sur cette butte de gypse, est partiellement interdit aux promeneurs. De nombreux panneaux signalétiques rappellent aux visiteurs le risque lié à ces anciennes carrières. Si ces carrières aujourd'hui ne sont pas toutes remblayées ou foudroyées c'est tout simplement que le coût de l'opération serait exorbitant pour les communes avoisinantes. Cependant, la communauté de commune du massif de l'Hautil a fait établir une cartographie précise des zones à risques qui ont été classées non constructibles. Certains travaux de consolidation et d'injections partielles sont réalisés dans certaines carrières du massif aux abords des habitations et des routes. (ex : Carrière Bérangère en 2008-2009)

Cartographie des zones sous-minées du massif de l'Hautil. On constate qu'elle se superpose parfaitement avec la zone forestière du massif. Les zones en rouge sont très exposées et les zones en bleu moyennement exposées.

Ces vides souterrains présentent également un autre danger pour le visiteur trop curieux. La fermeture systématique, des entrées en cavage et des puits a favorisé l'accumulation de CO2. Il se trouve, dans de nombreuses zones de carrière, en pourcentage excessif au détriment de l'oxygène. Ce phénomène est accentué par l'apport de CO2, issu de la décomposition de la matière organique en surface (dont feuilles dans les mares et la litière), qui s'est infiltrée dans le gypse très poreux. Le premier signe d'un manque d'O2 se traduit par l'extinction des bougies. Une concentration de CO² de 0,7% dans l’air intérieur représente un niveau acceptable (le taux normal étant de 0,003%). Au-dessus de ce seuil, des maux de tête et une augmentation du rythme respiratoire peuvent être déclenchés (pour des taux de 3-4%). Le risque mortel apparaît pour des concentrations supérieures à 10%. Ces concentrations sont présentes au niveau du sol des galeries mal ventilées, car le CO2 étant plus dense que l'O2 il forme des nappes au sol.

Pour pouvoir vous logguer il faut:
1- Prendre une photo de l'effondrerie avec votre GPS
2- Me dire d'où vient les effondreries.
3- Combien d'arbre y a-t-il autour de l'effondrerie
4- Quelle est la profondeur de l'effondrerie(ne descender pas dedans donner une estimation)

Merci de de pas vous logguer avant.

Anglais

This is one of many involved in the forest effondrerie of Hautil.

Massif de l'Hautil

Many gypsum quarry - 200 acres of empty underground

The mountains of the Hautil is a real Swiss cheese. The latter is indeed full of gypsum quarry that time and erosion are doing slowly but surely disappear. Here are some lines tracing the outline of the history of the massif and its plaster industry.

The geology of the massive gypsum Hautil:

The bulk of the mound is a witness Hautil gypsum located 37 km west of Paris. It overlooks the valley of the Oise and the Seine, with a peak located at 185 meters high, making it the highest natural point Ile-de-France.

This geological terrain is composed of several layers of gypsum rock that Ludian located 60 m deep. It forms an aggregate mass of gypsum 33 m thick. This thickness of rock is divided into three successive masses interspersed with marl. This lens gypsum gradually refined when we head to the west of the mound. This gypsum is covered by green marls and sands of Fontainebleau.

Geological map of the area of ??the Hautil. Gypsum appears brown beige.
(Map geol. 50/1000éme de Versailles)

Geological section of the massif of Hautil. The first mass of gypsum is most often used at a depth of about 60 m deep.

This hill is visible on aerial photographs because it is covered with a dense forest that has not been used since the 1950s. The presence of the wood due to the fact that the area is not buildable because of the gypsum quarries underneath. This forest straddles many communal benches: Evecquemont, Menucourt, Boisemont, Ecancourt, Vaux-sur-Seine-sur-Seine Triel Maurecourt, Chanteloup-les-Vignes and Andrésy.

Aerial photo of the massive Hautil, identifiable through the forest that covers it.

All municipalities with a portion of the massif on their territory.

The extraction of gypsum Hautil:

The massive gypsum has been exploited in the form of underground quarries from 1764. This is essentially the first mass from a height of up to 10 m, which was exploited. Sometimes the second mass of gypsum was partially exploited, but the rock was of lower quality. It's a total of 800 hectares of area the Hautil which were exploited. An industry is set up providing many jobs for the people of Commons cited above. The extraction for over two centuries was relatively small-scale, then at the dawn of the industrial re &eagrave;, it benefited from mechanization. Railways narrow gauge industrial appeared via trucks and locomotives. In parallel, the use of gunpowder, from 1919, accelerating performance. The local workforce is not enough and soon after the war Polish and Italian immigrants were employed in the quarries of gypsum. It was in the 1960s that the local industry was at its peak with a quantity taken from a milion tonnes per year. This flourishing industry gradually dwindled and disappeared in the early 80's, with the closure of the quarry known as "mechanical".

Partially mechanized operations, by 1910, with the advent of wagons on narrow gauge. (Engraving career Port Maron)
Breakout of a gypsum quarry with dump trucks and an electric locomotive. No doubt the career of Pissefontaine.
(Source: Derelict, coll. Mr. Pece)
These farms provide a underground subterranean landscape characteristic of the massive Hautil. The operation is impressive heights, often reaching 10 m in height. On the other hand, the pillars were carved keystone so to increase the lift of the sky career. Finally, the reinforcement of the sky was achieved through the arches of comfort in the millstone. In most other farms, they are wooden props that fill this role. These arches are called "comfortable with English" and were produced by Italian masons out of work or off-peak. Each building is unique, tailored to the sky as it supports. Operating rooms are connected by galleries that are driving most often paired.

Trapezoidal pillars typical of gypsum quarries of Hautil. One can also perceive the remains of millstones mushroom. (Career Sebillotte)
Confortation tell "the English" made to measure the nascent subsidence.

Trade in plaster of Hautil:

The intensive exploitation of the massive gypsum has led to the creation of gypsum on the banks of the Seine. The most important of them was "the plasterer" Triel. These mills crush and baked gypsum to reduce the powdered gypsum. The export of plaster was made initially by road, in bags loaded on carts. It developed from the 20th century river transport. The plaster was carried by steam tugs and barges. Real plaster ports were set up on the banks of the Seine between Triel and Vaux.

A large part of production was sent to Normandy, as the boats return empty to Paris, where they climbed the goods. Part of this plaster was used as fertilizer for lime fields Normans. The rest was for abroad (England, Italy, Belgium) via the port of Rouen. The rest of the production was sent to Paris.

Gypsum plant in St. Nicaire located in the village of Vaux-sur-Seine.
Plaster factory Triel-sur-Seine

Port plaster "Saint-nicaire" Vaux-sur-Seine
Loading gypsum blocks in a barge to Meulan. (Archive cg78)

The current state of underground quarries gypsum The Hautil:

Of these 800 hectares of underground galleries, there remain today only about 200 hectares. The disappearance of these empty underground several reasons. During the period of intensive exploitation, extraction gaps were required to be struck down by the owner and that for security reasons. Nevertheless, many empty escaped the systematic destruction. They were sometimes reused a few years in the form of mushroom into the 80's. But today, the gypsum quarries are subject to regular breakdowns that are explained by two phenomena:

- On the aerial, you can see in the forest of Hautil multiple pools. They correspond to sinkhole formation, which are filled with water on the surface. Periodically, the sinkhole collapse, releasing their career body of water, marl and gypsum blocks. These fonts can be enormous and sometimes engulf oaks adult size. In 1990, a caravan and a boy were drowned in one of these fonts.

IGN's Massif de l'Hautil where many pools correspond to sinkhole formation. The area is well specified prohibited.
Pond located in the hollow of a sinkhole formation located above the quarry Bérangère. (Photo Hcl)

- In parallel, the gypsum being very porous, water seepage accumulates in the abandoned underground voids. Many galleries have now abandoned and sometimes form true underground lakes. The base of the pillars of gypsum then soak in water. Gypsum, like sugar, so will melt gradually leads inexorably to the breakdown of the pillar. Sometimes they are whole sections of galleries or operating room collapsing on themselves. Nearly 100 acres of woods and saw the massive their altitude sudden drop 3 to 6 meters!

Diagram of a sinkhole collapsed at a gypsum quarry. A debris is additional water from the pond that will be formed on the surface in the "crater" of fonts. (Doc mediaseine)
Here, water infiltration begins to eat away the pillars crumbling at their corners. (Career Bérangère)

The forest, located on the hill of gypsum, is partially forbidden to pedestrians. Many road signs remind visitors of the risk associated with these old quarries. If these careers today are not all filled in or blasted it's just that the cost of the operation would be prohibitive for the surrounding communities. However, the community of common mass of Hautil commissioned a precise mapping of risk areas that were classified as non-buildable. Some work of consolidation and partial injections are made in certain careers in the vicinity of the massive housing and roads. (Ex: Career Bérangère in 2008-2009)

Mapping under-mined the mass of the Hautil. We see that it coincides perfectly with the forest zone of the massif. The red areas are at high risk and medium risk areas in blue.

These underground voids also present a danger to other visitors too curious. Closing systematic entries digging wells and promoted the accumulation of CO2. It is, in many career areas, as a percentage at the expense of excessive oxygen. This phenomenon is accentuated by the contribution of CO2 from the decomposition of organic matter on the surface (which leaves in pools and litter), which has seeped into the very porous gypsum. The first sign of a lack of O2 results in the extinction of candles. A concentration of 0.7% CO ² in indoor air is an acceptable level (the standard rate of 0.003%). Above this threshold, headaches and increased respiratory rate can be triggered (for rate of 3-4%). The risk of death appears for concentrations above 10%. These concentrations are present at ground level galleries poorly ventilated, because CO2 is heavier than O2 it forms layers on the ground.

In order to login you must:
1 - Take a picture of your GPS effondrerie
2 - Tell me where does the effondreries.
3 - How many trees are there around the effondrerie?
4 - What is the depth of the effondrerie? (Do not fall within an estimate)

Thank you to login to step forward.

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