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[N C] - Les horreurs du Ried- Le crime d'Elsenheim

A cache by €CCU67 Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 04/20/2014
Difficulty:
2.5 out of 5
Terrain:
3 out of 5

Size: Size: other (other)

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Geocache Description:


Horreur à Elsenheim

Une histoire vraie !

Madame....

 

Cette cache a pour but de vous faire découvrir une histoire vraie qui s'est déroulée à Elsenheim (voir ci dessous).

Elle doit impérativement être faite de nuit, de préférence lors d'une nuit bien sombre, aucune difficulté particulière à par cela !

Néanmoins le final n'est pas trop recommandé pour les enfants.... A vous de voir !

Rendez vous aux STAGE 1, et suivez maintenant les esprits étincellants, ils vous guideront rapidement à Jeannette...

 

DEUTSCH :

Dieses Versteck hat zum Ziel Sie eine wahre Begebenheit  entdecken zu lassen, die sich in Elsenheim ereignet hat.

Sie müssen dies aber unbedingt bei Nacht tun, am besten in einer besonders dunklen Nacht. Es gibt sonst  keine besonderen Schwierigkeiten !

Das Ende ist aber nicht gerade für Kinder zu empfehlen… das müssen Sie entscheiden !

Kommen Sie zu den angegebenen STAGE1 , und folgen Sie den blitzenden Geister, die Sie zu Jeannette schnell führen werden…

 

 

-------

 

Il y a 154 ans, Marthe Cuenat, épouse Haumesser, comparaît à Strasbourg pour avoir tué et tenté de faire disparaître les restes de sa fille Jeannette, quatre mois plus tôt. Le tout dans d’horribles circonstances au cœur du village d’Elsenheim, à la frontière des deux départements alsaciens. La meurtrière sera guillotinée place d’Austerlitz à Strasbourg.

 

DEUTSCH :

Vor 154 Jahren erschien vor dem Gericht in Strassburg Martha Cuenat, Ehefrau Haumesser, nach dem sie 4 Monate zuvor ihre  Tochter Jeannette ermordet hatte und versucht hatte deren sterblichen Überreste verschwinden zu lassen. Das ganze spielte sich unter grauenvollen   Umständen ab, im Herzen des Dorfes Elsenheim, an der Grenze zwischen den 2 elsässischen Departements.Die Mörderin wurde auf dem Austerlitz –Platz in Strassburg geköpft !

 

Voici l'histoire en détail rédigée par M. J.C. Oberle et parue dans les DNA du 29/03/2014

En consultant sur Internet le site Wikipedia consacré à la commune d’Elsenheim, on peut lire : « Elsenheim est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en région Alsace. Elle est célèbre pour avoir été le lieu de la dernière pendaison en France. Ses habitants sont connus sous le nom de Elsenheimois. » Mais aucun détail n’est donné sur cette personne pendue… qui, en fait, a été guillotinée.

Des recherches plus poussées permettent de mieux cerner le drame qui a eu lieu en 1859, le 2 décembre, entre 7 h et 8 h du matin. Il s’agit d’un horrible crime perpétré au sein d’une famille du village. Les personnes sensibles sont priées de s’abstenir de lire la suite !

Une « femme méchante, ne craignant ni Dieu ni diable »

Dans l’une des maisons de la Grand-rue d’Elsenheim vivent deux familles. Au rez-de-chaussée, la famille Valentin Stéglé (l’orthographe du nom varie en fonction des sources) et au premier étage, la famille Etienne Haumesser. L’épouse d’Etienne Haumesser est connue dans le village pour être « une femme méchante, vindicative, sans principes, ne craignant ni Dieu ni diable… » selon ses propres expressions rapportées par des témoins. Elle est née Marthe Cuenat. Elle a 47 ans, est originaire de Porrentruy en Suisse où Etienne, « homme honnête et simple », avait travaillé. Le couple a deux filles jumelles, Catherine et Jeannette. Cette dernière est le souffre-douleur de sa mère qui la bat et la maltraite sans véritable raison.

Le matin du 2 décembre 1859, les voisins entendent des cris et des appels au secours provenant du premier étage. Valentin Stéglé ordonne à son fils Mathias, 15 ans, de monter voir ce qu’il se passe. Celui-ci, à peine entré, est repoussé sur le palier par la « femme Haumesser » (« d’Haumessera »).

Rejoint par sa petite sœur Catherine, 13 ans, le garçon distingue par le trou de serrure la femme avec un couteau et un crochet en fer à la main. Ils l’entendent distinctement crier : « Tiens, maintenant, tu as ton affaire ! » Et Jeannette : « Personne ne viendra donc à mon secours ? […] Sainte-Vierge Marie, prends-moi sous ta protection ! » Les cris s’éteignent et l’on n’entend plus qu’un bruit étrange, inexprimable, que les enfants comparent à un gargouillement comme si, disent-ils, « on avait coupé le cou à une vache ».

C’est le moment où Marthe Haumesser procède froidement à un crime qu’elle-même a détaillé lors de son procès. Avec le couteau que les enfants ont vu entre ses mains, elle achève sa fille, qui gît à ses pieds, terrassée par un premier coup qu’elle lui a porté, laissant au front une large entaille.

La mère coupe la gorge de sa fille et, dans un coin de l’appartement où elle l’a traînée, dépèce le corps de la jeune fille que la vie – le rapport du médecin en fait foi – n’a pas encore abandonné. Puis, méthodiquement, elle découpe le cadavre, fait bouillir les morceaux et jette au feu les cheveux et la cervelle.

Partie après avoir reçu une « légère correction »

Pendant que les voisins se consultent entre eux sur les mesures à prendre, la femme Haumesser descend tranquillement du premier et, au puits de la cour commune, lave les vêtements ensanglantés de sa fille.

Elle remonte ensuite chez elle, du même pas insouciant et calme, pour laver et nettoyer le plancher de la chambre. Quand son mari rentre et lui demande où est Jeannette, elle lui répond, avec sa brusquerie ordinaire, qu’elle est partie après avoir reçu une « légère correction ».

Le lendemain matin, 3 décembre, dès que son mari s’en va, la femme prend une partie du cadavre et va l’enfouir dans un trou qu’elle creuse dans une petite haie, au bord d’un chemin à environ 400 mètres de la commune. Rentrée chez elle, elle enveloppe le reste dans un vieux linge et va le déposer dans une gravière située à un kilomètre d’Elsenheim.

Le 4 décembre, Etienne Haumesser, voyant que sa fille ne revient pas, se met en campagne et parcourt plusieurs communes, en vain. Il décide finalement de prévenir la gendarmerie qui se rend immédiatement à Elsenheim. Marthe Haumesser a disparu. On se met à sa poursuite et on la retrouve à Ostheim, dans un état démontrant que son départ était une fuite. Ses vêtements sont souillés de boue et trempés jusqu’à la ceinture.

Accusée, elle persiste dans ses dénégations jusqu’au moment où un hasard étrange permet enfin de lui présenter les restes mutilés du corps de sa fille. Car le même jour, le ramoneur de Mar-ckolsheim, se rendant au moulin d’Elsenheim, aperçoit dans les champs un chien qui traîne des lambeaux de chair. On fait des recherches et on retrouve épars, autour du buisson où sa mère les avait enfouis, la tête de Jeannette, son buste et une partie du tronc.

La meurtrière ne peut plus nier, elle est emprisonnée avant d’être jugée.

Le 31 mars 1860, une affluence extraordinaire vient assiéger les portes du palais de justice de Strasbourg où s’ouvre le procès de Marthe Cuenat-Haumesser.

L’accusée, escortée par la gendarmerie, affecte de se traîner péniblement vers le banc qui lui est destiné. Là, elle se penche vers son avocat, Me Maurice Engelhard, et lui parle un instant avec une certaine animation. Malgré son abattement, réel ou simulé, on perçoit sur sa physionomie les traces d’un caractère dur et décidé.
Durant le procès, on n’apprend rien de nouveau. La meurtrière n’exprime aucun regret et ne quémande aucune indulgence. L’avocat de la défense se trouve face à une cause perdue : le meurtre avec préméditation est incontestable.
Marthe Cuenat-Haumesser est condamnée à mort par les jurés. La cour, présidée par M. le conseiller Huder, ordonne qu’elle soit exécutée sur une place publique à Strasbourg. Comme tout condamné à mort, elle a droit, avant l’exécution, à un dernier souhait. Elle demande alors à embrasser son mari une dernière fois. Lorsqu’il refuse, elle lui jette : « Tu as raison, je t’aurais arraché le nez de la figure ».
Le 14 mai 1860, Marthe Cuenat-Haumesser est conduite à l’échafaud et guillotinée, place d’Austerlitz. Etienne Haumesser se remariera à Elsenheim en 1863 et aura encore trois garçons et une fille. Catherine, la fille issue de son mariage avec Marthe Cuenat, est décédée le 1er avril 1862 à Elsenheim.

 

 

 

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Additional Hints (Decrypt)

Wrnaarggr a'rfg cnf ybva qh ertebhcrzrag qrf rfcevgf égvaprynagf, ryyr ibhf graq yn znva ! Ovra erpnzbhsyér ra cnegnag, zrepv !
Wrnarggr vfg avpug jrvg iba qvr ivryr oyvgmraqra Trvfgre (3-4z), rf jvaxg Vuara ! Ivrqre thg irefgrpxra, qnaxr.

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



 

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