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Communes du Calvados : Noron l'Abbaye

A cache by lesnormands14 Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 06/15/2014
Difficulty:
1.5 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size: micro (micro)

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Geocache Description:


Les communes du Calvados est une série de cache particulière construite par la collaboration entre les géocacheurs. Le principe de la série est simple et est basé sur la participation volontaire : le premier qui le désire se propose pour poser la suivante de la série en respectant, si possible, les règles ci-dessous :

  • Le nom de la cache posée commencera par "Communes du Calvados : " suivi du nom de la commune du Calvados où elle est située.
  • Il n'y a aucun ordre particulier à suivre
  • Il n'est pas nécessaire d'avoir trouvé une cache de la série pour participer.
  • La cache doit être posée dans une commune du Calvados non encore répertoriée (il y a 706 communes dans le Calvados).
  • Pas de limitation de taille, difficulté, terrain ou type
  • Il est bien que le descriptif de la nouvelle cache contienne les présentes règles et soit suivi d'une présentation de la commune choisie pour la cache.

Cette série est une idée d’Atmo Studio.

 

Pour mettre à jour votre contribution et faire entrer votre cache dans le bookmark list, merci de me contacter.

Je laisse à votre disposition un fichier PDF qui sera mis à jour à chaque demande de réservation de cache ou de création.

Un simple Ctrl+F vous permettra de faire une recherche rapide pour savoir si la commune est disponible.

Listing des communes du calvados.pdf

Histoire de 1868 - 1943

Février 1868   -   Une inspection.   -   Il sera procédé, à compter du 15 mars prochain, à l'inspection de tous les chevaux, juments et mulets de trait de l'armée en dépôt chez les cultivateurs.

Pour l'exécution de cette inscription, les différents départements où il existe des animaux en dépôt sont divisés en vingt-six circonscriptions d'inspection.

Chaque circonscription sera inspectée par un officier d'artillerie ou du train des équipages militaires, assisté d'un vétérinaire ou d'un maréchal ferrant.

Les cultivateurs seront prévenus par la gendarmerie, au moins quatre jours à l'avance, du jour, de l'heure, de la localité où ils seront tenus de présenter eux-mêmes les animaux.

Les animaux qui, pour cause de maladie, seul motif de dispense, ne seront pas amenés aux lieux indiqués, seront visités sur place par la gendarmerie.

 

Avril 1914  -  Les bois en feu.  -  Samedi soir, vers 11 heures, le feu éclatait au lieu-dit la " Roche-du-Jarret ", sur la commune de Noron. Ce fut d'abord des bruyères et des vignons qui flambèrent. Des personnes accoururent pour combattre le feu. Dans la nuit on croyait tout danger écarté. Or, dimanche, le feu reprenait, mais cette fois avec une rapidité effrayante. Il gagnait les sapins du bois du Roi, au haut de Villers. M. Le marquis de la Moussaye, principal propriétaire de ce bois, prévint M. Le lieutenant colonel Masson, du 5e de ligne, à Falaise, à 2 heures, un premier piquet d'incendie conduit par le sous-lieutenant de réserve Perpignant partait sur les lieux. Au nombre d'une quarantaine, les soldats attaquèrent le feu avec énergie, abattant les arbres avec leurs haches ou étouffant les flammes avec des perches. À 6 heures, un nouveau piquet commandé par le lieutenant Azais venait relever le premier, puis, vers 11 heures, un troisième piquet, dirigée par le lieutenant Chiffmann, se rendait dans le bois et jusqu'à lundi matin 5 heures, combattait le feu. Alors les soldats regagnèrent Falaise.  

400 hectares de sapins âgés de 30 ans, des bruyères, des vignons et autres arbustes avaient été anéanties sur un parcours de six kilomètres. Les foyers se dispersaient sur la lisière et au milieu du bois et se comptaient par trois et quatre. On pense que le feu est du à la malveillance. Cependant, les gendarmes Seurette et Ruet, venus enquêter lundi matin, n'ont pas pu trouver de renseignements probants.

Cinquante propriétaires ont été lésés par cet incendie. Le bois comprenait de nombreuses chasses particulières. De nombreux lièvres ont été grillés. Ajoutons que dans l'après-midi et dans la nuit de dimanche, le brasier immense de l'incendie répandait des lueurs impressionnantes, que beaucoup aimèrent à voir dans la région. Les flammes montaient le long des sapins jusqu'à trois mètres de hauteur. Lundi, vers midi, le feu a repris. Un peloton du 5e de ligne a du se rendre sur les lieux, vers 6 heures du soir, et combattre le feu jusqu'à une heure avancée de la nuit. On signale un autre feu de bois du côté de Vignats.  

 

Septembre 1922  -  Un odieux malfaiteur est arrêté  -  Le jeudi 7 septembre. Mme veuve Leportier, 50 ans, journalière à Noron-l'Abbaye, travaillait une machine à battre chez M. Martin, cultivateur en cette commune, en, compagnie d'un nommé Morin et de plusieurs autres journaliers. Le repas du soir s'étant achevé assez tard, les ouvriers quittèrent la ferme vers minuit vingt pour rentrer à leurs domiciles respectifs. Morin marchait à une vingtaine de mètres en avant de Mme Leportier et celle-ci ne s'inquiéta pas où il allait.

Vers 3 heures du matin, Mme Leportier fut réveillée par des coups frappés dans sa porte.

 - « Qui est là ? » demanda-elle,

Une voix qu'elle reconnut pour être celle de Morin lui répondit

 - « Ouvrez où je défonce la porte si vous n'ouvrez pas, je défonce la porte à coups de revolver.

Prise de peur, Mme Leportier se leva, ouvrit la porte et Morin pénétra dans la maison, revolver au poing, en disant.

 - « Ce n'est pas une femme qui me mènera ! »

Devant l'attitude menaçante de cet hommes, Mme Leportier s'enfuit dans les champs, laissant ses deux enfants, âgés de 12 et 3 ans, seuls à la maison avec l'individu.

A peine arrivée dans le chemin, elle entendit sa fillette Andrée, âgée de 12 ans, appeler au secours elle fit le tour de sa maison et aperçut l'enfant en chemise qui criait et l'appelait, mais elle n'osa avancer, craignant que Morin ne lui fasse un mauvais coup ; elle resta dans les champs jusqu'à 6 heures, puis elle s'en alla traire les vaches chez  M. Grandguillot, ainsi qu'elle le faisait chaque jour.

Vers 5 h. 30, elle entendit sa fillette crier à nouveau et vit Morin sortir de chez elle. Cet individu s'était livré à des violences odieuses sur la fillette. Les gendarmes, avertis, se mirent aussitôt à la recherche de Morin qu'ils découvrirent chez M. Ameline, cultivateur à Noron. Son signalement donné par la fillette correspondait exactement à la tenue de l'individu.

Il nia énergiquement être l’auteur des faits qui lui sont imputés, disant que Mme Leportier et sa fillette se trompaient sûrement, car en sortant de la ferme, il était allé se coucher dans un bâtiment en face de la dite ferme et qu'il n'était sorti que le matin. Fouillé, les gendarmes ne purent trouver le revolver et Morin prétendit n'en jamais porter sur lui. Mis en présence de Mme veuve Leportier et de sa fillette, celles-ci reconnurent parfaitement leur agresseur et malgré ses dénégations, Morin fut mis en état d'arrestation et écroué la prison de Falaise.

Morin Ange-Alphonse. 38 ans. mécanicien, ancien pupille de l'Assistance publique, est un triste individu réputé dangereux. Il est veuf et a subi en 1908 une condamnation à 6 mois de prison pour coups et blessures, et en 1918 une condamnation à 5 ans de travaux publics pour désertion. Depuis environ cinq mois, il habitait à Falaise, route de Bretagne, où il vivait en concubinage avec une dame veuve Halard, 48 ans, épicière au dit lieu.

 

Mai 1924  -  Coup de pied de cheval.  -  Mardi dernier, M. Emile Poirier, 22 ans, domestique chez M. Georges Martin, a reçu un coup de pied de cheval sur le genou gauche, lui faisant une plaie profonde qui nécessitera trois semaines de repos.  

Juillet 1925  -  Mort accidentelle.  -  Le 6 août, le jeune Gallot, employé chez M. Chauvrie, à Saint-Vigor, menait une génisse chez M. Georges Martin, cultivateur.

Le domestique de M. Martin, M. Constant Letournel alla dans l'herbage avec le jeune Gallot et la génisse.

Le taureau qui s'y trouvait paraissait agacé, Letournel dut d'abord lui donner un coups de fouet, puis il lui en donna un second pour le chasser.

Mais, le malheureux fut happé par la bête et roulé par terre. Épouvanté le jeune Gallot s'enfuit chez Mme Martin.

Letournel eut la force de volonté de sortir de l'herbage, mais tomba. Le docteur Saillant appelé constata l'existence de deux plaies profondes à l'oreille droite et à la cuisse droite et ordonna le transfert du blessé, d'urgence, à l'hôpital de Fa!aise où le malheureux expira en arrivant.

Letournel était célibataire et âgé de 41 ans, c'était un excellent ouvrier. Cette mort a jeté la consternation dans le pays.

 

Juillet 1926  -  Un ménage peu uni.  -  C'est celui que forment Jules Delaunay, 47 ans, cultivateur, et sa femme, née Blanche Loudin, 43 ans, la femme Delaunay ayant vendu des moutons à un boucher de Falaise, et ce sans demander avis à son mari fut sévèrement réprimandée au retour de Delaunay, le lendemain celui-ci recommença ses reproches, furieuse, la ménagère saisit un seau de lait et en lança le contenu à la figure de son époux, celui-ci répliqua avec un manche de fourche, aussitôt la dame prit une fourche dans l'écurie et blessa son mari au bras gauche, heureusement ce ne fut pas grave, mais les deux époux ont porté plainte l'un contre l'autre.  

 

Juin 1943   -   Les feux de genêts,   -   Ces temps derniers, il a été constaté par les Autorités Allemandes que la population civile omet, lorsqu'elle brûle des genêts épineux, d'éteindre le feu quand survient la nuit. Il en résulte un grave danger pour la sécurité de la population. Il est rappelé que les feux de genêts et de landes ne peuvent être allumés qu'au cours de la matinée et que, conformément au paragraphe 44 de l'ordonnance du Militaerbefehlschaber in Frankreich pour la protection des forces d'occupation du 18 décembre 1942, l'allumage de feu en plein air durant l'obscurité est passible de sanctions. 

 

Août 1943   -   Répression des bals publics clandestins.   -   L'arrêté préfectoral du 1er octobre 1942, interdit sur le territoire du département du Calvados tous les bals et les dancings publics. Le Café du Mont-Myrrha, à Noron-l'Abbaye, exploité par les époux Gauquelin, ayant organisé des bals, a été fermé jusqu'à nouvel ordre par arrêté du 15 juillet 1943.

       
     
   

EN NORMANDIE  -  Une Scène de Labourage

 

Additional Hints (Decrypt)

01 11

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



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