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A la découverte de Marines - 11 : Voie ferrée

A cache by nicoelo95 Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 04/04/2015
Difficulty:
2.5 out of 5
Terrain:
2.5 out of 5

Size: Size: small (small)

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Geocache Description:


Marines se situe sur le flanc sud-ouest de la butte-témoin du Caillouet au cœur du Vexin français, à 50 km au nord-ouest de Paris entre les vallées de la Viosne et du Sausseron. Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 23.Le nom de la commune provient soit de Marius, suivi du suffixe -ina, qui indique la possession, soit le domaine de Marius, soit des Marignes, qui signifiaient autrefois les marais.Le nom de la commune proviendrait du nom d'un homme nommé Marinus qui aurait donné au féminin, Marines. On trouve la commune sous le nom de Marinæ en 1164.

D’ailleurs, un peu d’histoire, on trouve les premières traces de l'occupation de l'homme au hameau des Hautiers. Marines, n'apparait qu'au début du haut Moyen Âge n'est qu'un pauvre village qui vit à l'ombre de la localité voisine de Chars, dont la splendeur de l'église Saint-Sulpice reflète encore sa prospérité ancienne. En 1250, Marines ne compte que vingt feux, c'est-à-dire foyers, et le hameau des Hautiers en compte autant, alors que Chars représente trois cent quarante feux. Les premiers habitants s'étaient installés aux Hautiers, sur le plateau du Caillouet, limité au nord-est par l'antique village du Rosnel, au sud par celui des Hautiers, a été défriché vers 1050 par les moines du prieuré Saint-Nicolas du Rosnel (sur l'actuelle commune de Bréançon, prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Martin de Pontoise et fondé par Drogon du Rosnel. Ces moines obtinrent, à la fin du XIIe siècle, une partie de la dîme du lieu-dit les Essarts. Les basses pentes du Caillouet sont alors mises en valeur par le captage des sources (Marguerite, Saint-Rémy…) et le drainage des marais (lieu-dit les Glaises) le long des rus de la Lévrière et du Chesnel (aujourd'hui rue des Hautiers). Ce sont ces mêmes moines qui établirent, sur la première ondulation des Hautiers, un très modeste oratoire près du ruisseau de la fontaine Sainte-Marguerite (aujourd'hui tarie) et de la source Saint-Rémy. Lors de la seconde moitié du moyen Âge central, et la première moitié du moyen Âge tardif, la seigneurie de Marines est très puissante. En 1435, pendant la guerre de Cent Ans, les Anglais détruisent l'église prieurale qui avait été bénie par Eudes Rigaud en 1256 et ravagent la ville. Une nouvelle église, sous le vocable de Saint Remi, fut érigée entre 1535 et 1562, à l'emplacement de celle brulée par les anglais.

Vers 1575, devenu conseiller d'Henri IV, Adrien II de Brosses (1547-1593) fait construire un château composé d'un corps de logis central flanqué de 2 pavillons et recouvert d'ardoises. Le roi séjourne au château de Marines le 10 août et la nuit du 11 août 1589 alors qu'avec son armée, venant de Poissy il veut prendre Clermont. Les derniers combats touchent les environs en 1594. Après la mort de la veuve de l'un de ses fils, la seigneurie de Marines est mise en vente par adjudication : le 23 août 1603, Nicolas Brûlart de Sillery l'achète pour 290 000 livres. Ses fonctions importantes (premier garde des sceaux, ambassadeur près des Cantons suisses, chancelier de France en 1607) lui assurent les moyens de poursuivre la reconstruction de l'église à laquelle est adjointe la chapelle funéraire Saint-Roch. Cette chapelle est un brillant morceau d'architecture que Sillery destinait à sa sépulture. La chapelle Saint-Roch (baptisée au XIXe siècle Sacré-Cœur), n'a que cinq mètres de largeur et une élévation de sept mètres. Elle est faite en pierre dure de Chars ; une colonne de milieu soutient la voûte de sa crypte. Les armes de Sillery (de gueules, à la bande d'or chargée d'une trainée de sable accompagnée de cinq barillets de même) y figuraient ; elles ont été grattées en 1880, puis refaites, en plâtre en 1905. La porte dite des Sillery existe dans son état primitif. En 1617, de Sillery donne l'église de Marines aux Frères de l'Oratoire dont l'ordre vient d'être fondé par le cardinal Pierre de Bérulle. En 1611, une école de théologie y est établie. Le chancelier de Sillery attribue à l'Oratoire, en dehors des revenus du prieuré de Marines, une rente annuelle de 400 livres. Il imposa aux Pères l'obligation d'enseigner aux habitants de la paroisse la doctrine chrétienne.

De 1619 au commencement de 1628, Marines est une école de théologie très renommée. Elle cesse de fonctionner car il était plus économique de donner l'instruction aux élèves de la congrégation, dans le séminaire de Paris. Pendant cette période, l'école de Marines est la plus active des écoles oratoriennes. En 1659, les Sillery sont contraints de vendre le domaine au Maréchal François de Créquy, lieutenant général des armées du roi Louis XIV et maréchal de France. Le parc du château est alors créé sur les plans de Le Notre. Le maréchal de Créquy est compromis dans le procès Fouquet. Destitué de ses charges par le roi, il est exilé dans ses terres de Marines et y meurt en février 1687.

Madame de Créquy conserve la propriété jusqu'en 1714. À sa mort, Thomas de Rivié, ami de François Michel Le Tellier de Louvois et grand maître des Eaux et Forêts, fournisseur aux armées, achète la seigneurie et fait réaliser le captage des sources et la première fontaine sur la place du château en 1728. Le centre de Marines est alors profondément transformé par le nouveau tracé de la route royale adopté en 1745 : la rue Dauphine (actuellement Général de Gaulle) devient l'axe principal, délaissant la rue Vieille de Chars.

Anne Yvonette Esther de Rivié, petite-nièce de Thomas, épouse en 1749 le comte Louis de Gouy d'Arsy issu d'une très ancienne famille de la noblesse de Picardie et d'Artois. Il devient alors seigneur de Marines. Il meurt en 1788 sans avoir pu achever le déplacement du marché, place Dauphine (actuelle place du docteur Cesbron) et la création des nombreuses voies rectilignes bordées d'arbres.

Le XIXe siècle voit le rôle du chef-lieu de canton s'affirmer. La justice de paix, l'enregistrement, la gendarmerie et la garde nationale, l'école des filles installée en 1824 dans le couvent des bénédictines de Saint-Maur sur la route de Pontoise, la création d'une pompe à incendie et d'une poste à lettres en 1834 sont la concrétisation de ce rôle local voulu par les Constituants en 1790.

La création de la place de la Mairie à l'endroit de l'aître (l'ancien cimetière) et la construction du nouveau bâtiment en 1842 en sont l'expression architecturale de cette époque.

L’école publique de Marines, jusqu’en 1845, était une petite maison de l’impasse de l’église, ne se distinguant en rien des habitations voisines. Mal éclairée, sans carte, presque sans mobilier scolaire, elle était peu fréquentée et les bons élèves seulement savaient un peu lire, écrire et compter en la quittant. Elle fut transférée en 1846, dans une des salles de l’hôtel de ville; un mobilier neuf comprenant des tables à 6 places fut acheté, quelques cartes et tableaux noirs, un poêle et un bureau complétèrent le mobilier scolaire. En 1856, l’école actuelle des garçons fut construite dans le pré Sainte-Barbe, sur la place de l’Étoile, dans un terrain donné par M. Alfred de Gouy d’Arsy, maire et conseiller général.

L'économie reste surtout liée au passage et à la fonction commerciale : bien que les relais se trouvent à Cormeilles et à Chars, l'hôtellerie atteint son apogée sous le second Empire (l’Écu de France, le Dauphin, la Croix-Rouge…).

Pour retracer la vie et l’activité de Marines au cours du XIXe siècle jusqu’à maintenant, nous avons fait un petit parcours bien sympathique.

Cette multi vous mènera à divers endroits qui appartenaient autrefois à la ligne de chemin de fer Valmondois – Marines.  

C'est en 1875 que naquit le premier projet d’une ligne au départ de la gare de Valmondois, gare de la Compagnie du Nord, destinée à relier cette dernière à Méru en longeant la vallée du Sausseron. Bien qu'accepté par le département de l'Oise le 10 avril 1876, le projet fut finalement refusé en 1879 par le préfet de Seine-et-Oise.

Cette année-là, Monsieur Léon Say, maire de L'Isle-Adam et conseiller général propose alors la mise à l'étude d'un projet alternatif qui fut, lui, adopté à la suite de la récente promulgation de la loi Freycinet en 1880, facilitant la création de chemins de fer secondaires.

La concession fut accordée en 1883 à la Société générale des chemins de fer économiques et les travaux démarrèrent un an et demi plus tard. La ligne à voie métrique d'intérêt local reliant la gare de Valmondois au village d'Épiais-Rhus fut inaugurée le dimanche 13 juin 1886 et mise en service le lendemain, le 14 juin 1886. Il fut très rapidement étudié un prolongement à la demande de Monsieur Alexandre Peyron, maire de Marines et conseiller général ; le prolongement jusqu'à cette localité fut accordé par la concession du 12 juillet 1886 et fut mis en service le 7 novembre 1891.

Puis finalement, le même Monsieur Peyron fit une nouvelle demande de prolongement jusqu'à la gare de Chars desservie par la Compagnie de l'Ouest, mais celui-ci est largement retardé puis pris en main par cette dernière soucieuse d'éviter cette concurrence. Une jonction de six kilomètres, à voie normale, vit finalement le jour entre Chars et Marines le 17 janvier 1911, la ligne de Chars à Marines. Il fut longtemps question de mettre à voie normale la ligne de Valmondois à Marines afin d'assurer une continuité sans rupture de charge ; mais les pouvoirs publics ne donnèrent jamais suite au vu de la faible rentabilité attendue de l'opération.

La ligne rencontra un certain succès mais, dès les années 1930, la concurrence automobile devint sérieuse, et certaines circulations furent transférées sur route. Au second semestre 1947, une baisse importante de fréquentation fut enregistrée et la multiplication des camions réduisit le trafic de marchandises à néant.

Le déficit, qui s'était accumulé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, entraina le conseil général de Seine-et-Oise à étudier le transfert sur route pour le service voyageurs. À la majorité, les conseillers généraux votèrent finalement l'arrêt du trafic le 28 janvier 1948. L'interruption définitive des circulations eut lieu le 1er juillet 1949. La ligne fut déclassée le 20 août 1951. L'ensemble du matériel et des installations restèrent en place jusqu'en 1953, année durant laquelle l'infrastructure fut déposée et le matériel démoli ou revendu. La ligne Marines - Chars fut, quant à elle, supprimée le 9 janvier 1951 avec arrêt définitif du trafic le 1er mars 1951.

Vous trouverez la cache aux coordonnées :

N =  (I+J)A|(F-G)|

E= B(K-E+(H/(2*D)))C

Additional Hints (Decrypt)

Nh cvrq

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



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