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Les Hommes illustres du cimetière de MILLAU

A cache by MJC12 Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 11/14/2016
Difficulty:
1.5 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   micro (micro)

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Geocache Description:


 

Le but de cette multi, sur une idée de Beaufort 12, est de maintenir la mémoire

 

 

de femmes et d’hommes illustres enterrés à Millau,



La plupart des tombes possèdent une plaque où est inscrit un numéro qu'il faudra relever et faire quelques opérations toutes simples pour obtenir les coordonnées de la finale

et de loin le plus intéressant, qui compte environ 7000 tombes.

(rue de l'égalité à Millau)


La plupart des tombes possèdent une plaque où est inscrit un numéro qu'il faudra relever et faire quelques opérations toutes simples pour obtenir les coordonnées de la finale

 

 

N44 06.ABC E03 04.DEF



 

Emilie Arnal (20Fev1863 - 7Oct1935), poétesse et romancière qui chanta son Rouergue natal.

 

Marie Émilie Arnal naît à Millau le 20 février 1863.

elle dira avoir un cœur fier et mystérieux.

En 1911, le prix Archon-Despérouses de l'Académie française lui est décerné pour La Maison de granit ;

en 1927, nouveau prix (ainsi qu'à Hélène Picard) pour L'hôte divin ;

en 1933 le prix de prose de l'Académie des Jeux floraux pour Un oiseau dans l'azur.

Et en 1930, les félibres de la Basse-Auvergne lui ont décerné le prix de poésie, pour l'ensemble de son œuvre.

Elle collabore à la Veillée d'Auvergne.

Après une carrière de professeur, elle se dévoue à sa sœur.

" Retenue loin de Paris depuis sept ans, par l'état de santé de ma chère sœur,

je suis par la pensée mes amis parisiens et rouergats et j'ai souvent désiré me retrouver parmi eux."

Elle s'éteint le 7 octobre 1935 à Lapeyrouse-Fossat près de Castelmaurou et de Toulouse et est inhumée comme elle le souhaitait, à Millau Terre de mon berceau, terre de ma jeunesse.

 



 

Jean-Baptiste Solignac (15Mars1773 -11Nov1850)

 

Général, baron d’Empire.

Il rentre en France et prend une part active au coup d'État du 18 brumaire.

Il commande la troupe qui protège Bonaparte dans la salle du Conseil des Cinq-Cents, alors que ce dernier s'est maladroitement laissé prendre à partie par les parlementaires.

Solignac en fait chasser les députés.

Bonaparte, devenu Premier consul, se montre reconnaissant des services qu'il lui a rendus dans ce moment critique en l'attachant à sa personne.

Le 28 du même mois, il le charge d'une mission très importante dans la 8e division militaire et l'investit à cet effet de pouvoirs extraordinaires1.

Il revient ensuite à Paris et suit le général Masséna à l'armée d'Italie.

 

Complément d'information sur le journal de Millau du 29déc 2016 par Bernard Maury

https://www.dropbox.com/sh/xvkdmoyi25jcgv2/AACqxMGy3gLga3ZirX-0YcSha?dl=0

 



 

 

Abbé SAUREL 1fev1886 curé de Saint François à Millau,rue du BARRY.

L’année 1828 vit se réaliser un projet important formé depuis longtemps par la Commune de Millau.

A la demande empressée de la population et suite aux démarches actives du conseil municipal auprès des autorités ecclésiastiques compétentes,

les pouvoirs publics et l’évêque érigèrent dans notre ville une nouvelle paroisse.

Cette reconstruction dut à plusieurs reprises être ajournée et ce n’est qu’en 1861 que le projet fut sérieusement repris.

Projet qui, à l’époque, devint la grosse question du jour.

Il fut adopté en principe. Après certaines difficultés et des atermoiements, la construction put enfin se réaliser.

Les travaux durèrent cinq ans de 1868 à 1873.

Le nom du vénéré abbé SAUREL restera à jamais attaché à cette oeuvre de reconstruction de l’église.

La consécration solennelle du nouvel édifice eut lieu les 15 et 16 octobre 1871  



 

 

Léopold Constans (5Sept1845-9Nov1916)

 poète, membre du Félibrige.

Le majoral félibrige Léopold Eugène CONSTANS (1845-1916), titulaire de la Chaire des Langues Romanes à l’Académie d’Aix-Marseille,

à qui l’on doit l’édition du Roman de Troie.

Il repose sous un médaillon le représentant de profil.

Le Félibrige est une association, qui œuvre dans un but de sauvegarde et de promotion de la langue, de la culture et de tout ce qui constitue l'identité des pays de langue d'oc.

Son siège social est au Museon Arlaten.

Le Museon Arlaten (provençal pour « Musée arlésien ») est un musée consacré à l'ethnographie de la Provence.

Il se situe au centre d'Arles, au 29, rue de la République, dans l'ancien hôtel particulier Laval-Castellane.  



 

 

Emma Calvé

 

Autour de son monument, des clés de sol en buis prouvent encore l’attachement de la cité à sa plus fameuse figure.

Une de ses épitaphes reprend le titre de son livre de Mémoires : Sous tous les ciels j’ai chanté.

À la place d’honneur trône la cantatrice Emma Calvé (15Août1858 - 6Janv1942) qui triompha durant près de quarante ans sur toutes les scènes d’Europe

et jusqu’aux Etats-Unis où son interprétation de La Marseillaise enveloppée du drapeau tricolore fit sensation.

Inoubliable Carmen (les journaux du temps rivalisaient de superlatifs à son sujet), capricieuse comme savent l’être les divas

(elle voyageait en tournée à bord d’un train privé), elle fut la plus grande soprano de son époque.

Native de Decazeville, elle devint propriétaire du château de Cabrières, proche de Millau.

Emma mit toujours en avant ses origines.

C’est cet aspect du personnage que Georges Girard, son plus fidèle admirateur, apprécie le plus.

«Lors d’un récital, il lui arrivait souvent de reprendre des chansons occitanes.

Quant à la bourrée, elle la dansait merveilleusement bien».

Elle avait fait de son château de Cabrières qu’elle avait acquis pour se ressourcer dans son pays, une sorte de sanatorium pour les enfants pauvres de Millau.

Elle n’hésita pas à soutenir les ouvriers gantiers millavois lors de leurs grandes grèves durant les années trente.

Voilà longtemps qu’elle n’était déjà plus la star qu’elle était durant la belle époque. Comme Mozart, elle décéda dans la misère et l’indifférence générale en 1942.

 





 

Perrine CROS LOHARD (1832-18Mars1923)

 

 Héroïne locale qui fut cantinière dans le Bataillon des Chasseurs à pied de la Garde impériale de Napoléon III,

première femme décorée de la Médaille militaire en reconnaissance de sa conduite sur le champ de bataille de Solférino.

Le 24/6/1859 à Solférino elle est blessé d'une balle et amputée du petit doigt alors qu'elle pansait un blessé.  

"Mme Cros avait pris, outre son tonnelet d'eau de vie reglementaire,

un bidon plein d'eau fraiche, de la charpie et des bandes de toile.

La vaillante petite cantinière allait faire la soeur de charité.

Elle se met dans les rangs de nos chasseurs, exposée comme eux aux balles autrichiennes, et sans prêter attention aux dangers qui la menacent.

Son premier pansement est pour un Cent Garde blessé auprès de l'Empereur.

Un peu plus loin, elle rencontre un chasseur de son bataillon qui, le flanc traversé d'une balle, souffre horriblement et lui demand à boire.

Perrine s'agenouille auprès du blessé et tandis qu'elle lui soutient la tête d'une main, de l'autre elle lui fait boire un peu d'eau de vie.

Mais à ce moment même une balle autrichienne, une de ces folles perdues du champ de bataille,

fracasse le petit doigt de la cantinière, brise son verre et atteint en pleine figure le malheureux chasseur qui expire entre les bras de l'héroïque Perrine.

Souffrant beaucoup de sa blessure, s'éloignant à regrets du champ de bataille, elle se dirige vers l'ambulance pour se faire panser.

Chemin faisant, elle rencontre un tirailleur nommé Riche, qui avait les deux cuisses blessées d'un coup de feu.

Blessée elle même, elle ne peut le soulever, mais elle se penche vers lui ;

il entoure de ses deux bras le cou de cette femme courageuse qui le traine ainsi jusqu'à l'ambulance où l'on panse leurs blessures.

Le lendemain, Mme Cros souffrant beaucoup rencontre le chirurgien des Cents Gardes qui examine son doigt et lui dit qu'il faut en faire l'amputation.

Eh bien, faites-la tout de suite, répondit Mme Cros en tendant la main.

Et l'amputation se fit sans qu'elle pousse un seul cri.

Les bagues qu'elle portait à l'annulaire ont préservé ce doigt qui eut été amputé comme l'autre sans cela.

Ces bagues brisées par la balle ont été présentées à l'Empereur qui les a remplacées par la médaille militaire. (Richard, "La Garde")."  







Additional Hints (Decrypt)

Fcbvyre qnaf yr purpxre!
Yn obîgr rfg ubef qr y'raprvagr qh pvzrgvèer.
Gur obk vf bhgfvqr gur fheebhaqvat jnyy bs gur przrgrel.

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



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