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1000 poïk - Chapelle St Michel

A cache by Squall Leonhart & HWH06 Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 03/05/2017
Difficulty:
2.5 out of 5
Terrain:
4.5 out of 5

Size: Size: large (large)

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Geocache Description:

Avis aux chasseurs de première place, il s'agît d'une cache dédiée, le FTF est donc réservé à poïk wink


Sur les traces des Templiers - La chapelle St Michel



Tantôt appelée St Michel « du Férion », tantôt « des cèdres » cette chapelle datant du XIIè siècle aurait été édifiée par les Chevaliers de l’Ordre du Temple.

Cet ordre fut créé à l'occasion du concile de Troyes, ouvert le 13 janvier 1129, à partir d'une milice appelée les Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon. Il œuvra pendant les XIIe et XIIIe siècles à l'accompagnement et à la protection des pèlerins pour Jérusalem dans le contexte de la guerre sainte et des croisades. Il participa activement aux batailles qui eurent lieu lors des croisades et de la Reconquête ibérique. Afin de mener à bien ses missions et notamment d'en assurer le financement, il constitua à travers l'Europe chrétienne d'Occident et à partir de dons fonciers un réseau de monastères appelés commanderies. Cette activité soutenue fit de l'ordre un interlocuteur financier privilégié des puissances de l'époque, le menant même à effectuer des transactions sans but lucratif avec certains rois ou à avoir la garde de trésors royaux.

Après la perte définitive de la Terre sainte consécutive au siège de Saint-Jean-d'Acre de 1291, l'ordre fut victime de la lutte entre la papauté et le roi de France, Philippe le Bel. Il fut dissous par le pape Clément V le 13 mars 1312 à la suite d'un procès en hérésie. La fin tragique de l'ordre mena à nombre de spéculations et de légendes sur son compte.

Les commanderies et possessions templières selon Durbec

 

En france, les Templiers acquièrent bon nombre de possessions et c'est dans les Alpes-Maritimes que l'on en trouvait le plus grand nombre. Les commanderies du département se situaient à Nice, Rigaud, Biot et Grasse. Véritables chef-lieux administratifs composés d'ensembles de biens, on pouvait tout aussi bien y compter des seigneuries, maisons, églises, chapelles, étangs, granges, moulins, terrains ... Au sein même de ces commanderies se trouvaient des maisons du Temple, gérées par un précepteur mais toujours subordonnées à une commanderie. On peut également parler de "commanderies secondaires". Parmis ces autres commanderies, de moindre importance donc, on cite Pra David (le Broc, aujourd'hui devenue location de vacances haut de gamme) et Saint Martin (Vence, autrefois située sur le baou des blancs) au dessus de l'actuel domaine de luxe.

 

Au sein de la viguerie de Nice il a été difficile, pour les historiens, d’attester des anciennes possessions Templières car peu d'informations ont été retrouvées. L’enquête de 1338, recensant les biens des Hospitaliers (ceux des Templiers leur ont été redistribués), a poussé les historiens à se pencher sur 3 localités précisément : Levens, Lucéram et Sospel.

A Levens, les Templiers établissent leur commandement à Notre-Dame-des-Prés vers 1135. Autrefois dépendance de l'abbaye de Saint-Pons à Nice, l'abbaye de la Madone des Prés a été construite dans la seconde moitié du 11e siècle (première mention en 1075). Vendue à la Révolution, l'église est aujourd'hui une propriété privée. L'ancienne église est actuellement englobée dans des bâtiments modernes. L'abside et l'extrémité de la nef sont bâties sur une crypte à moitié enterrée et presque intacte. La crypte, construite en moellons et couverte de voûtes d'arêtes, forme un rectangle terminé à l'est par un hémicycle.

D’après l’historien Paul Canestrier, les chevaliers auraient bâti cette chapelle au sommet du Mont Férion. Point stratégique entre les vallées du Var et celle des Paillons, véritable relais entre les collines avoisinantes, qui abritait un hameau déserté vers la fin du XIIIè siècle.

Notre Dame des Prés

 

Mais pourquoi était-elle dédiée à St Michel ?

On dit que St Michel est le chef suprême de l’armée céleste et un guerrier appelé pour se défendre contre les ennemis de l’Eglise, alors que dans le livre de l’Apocalypse, Michel est le prince des anges fidèles à Dieu, combat et chasse le dragon (Satan) et les anges rebelles.

D’orient, le culte de l’Archange se répandit et se développa dans les régions méditerranéennes, en particulier en Italie, où il est arrivé avec l’expansion du christianisme.

Au cinquième siècle, sur le promontoire du Gargano fut érigé le Sanctuaire de Saint Michel à Monte Sant’Angelo, le plus ancien et le plus célèbre lieu de culte de l’Archange Michel d’Occident.

Très vite, ce sanctuaire devint un lieu important pour la diffusion du culte de l’Archange Michel en Europe et en Italie et il représenta le modèle idéal pour tous les sanctuaires angéliques ultérieurs qui ont été érigés justement « ad instar » de celui sur le Gargano: les sommets des montagnes, les collines, les lieux élevés, les grottes profondes ont été considérés depuis le début comme le lieu le plus approprié pour l’adoration des anges et de Michel en particulier.

En France, en 708 ou 709, sur un autre promontoire, sur la côte Normande, fut consacré à l’Ange un sanctuaire dit du Mont Saint-Michel au péril de la mer à cause du phénomène des hautes et basses marées, qui rendait dangereux ce lieu.

 

Ces exemples ne sont pas sans rappeler la situation de la chapelle de Levens, dont le sanctuaire a été construit à l’époque où les invasions étaient nombreuses.

Au sommet du Férion ces données sont respectées avec le voisinage d’enceintes celto-ligures, établies sur la ligne de crête, occupée avant l’ère chrétienne par des tribus idolâtres. Elles précèdent la fondation du sanctuaire, lors de la menace des invasions barbares, puis sarrasines, à l’instigation du clergé local.

Paul Canestrier ajoute que cette cime permet d’entrevoir ou de situer une vingtaine d’églises paroissiales placées, bien avant 1200, sous le patronage de Saint Michel.

« La plupart sont juchées sur un sommet ou un palier de la montagne : La Turbie, Moulinet, Castillon, Sigale, Roya, Tourette-du-Château, Clans, Venanson, Ilonse, Menton, trois sont situées au fond de la vallée : Sospel, Roquebillière, Saint Sauveur sur Tinée. Quelques autres, depuis des siècles, ne sont qu’une chapelle rurale : Roccasparvièra, Anao, au-dessus de Villefranche, Saint Michel de Barbalata, près de Falicon, d’un lieu-dit Polet Garnier près de Clans, Gast près de Roquebillière ou même simplement un souvenir consigné dans de vieux documents comme Saint Michel de la Platea, sur la colline du château de Nice. Trois paroisses ont été vouées à l’archange après l’an 1200 : Villefranche, Duranus et Castagniers . Plus intéressant, la présence dans toutes ces localités de vestiges de cultes païens d’époque gallo-romaine : autels votifs, inscriptions en l’honneur de Jupiter, etc… Lors des invasions barbares, puis sarrasines, les populations se réfugièrent sur les sommets et se retranchèrent à l’abri d’épaisses murailles, tout en se plaçant sous la protection de Saint Michel Archange vainqueur du Démon ».

 

De l’un à l’autre de ces villages fortifiés, on communiquait par des signaux, directement ou par relais en cas d’alerte et selon Canestrier, Saint Michel du Férion se trouvait au centre de ce réseau de transmission.

Nul doute que cette opportunité défensive n’a pu échapper à l’attention de la milice du Temple, en charge précisément au XIIIème siècle, de la surveillance et de la protection d’une région menacée par les incursions sarrasines. Saint Michel du Férion apparaît dès lors comme un observatoire stratégique privilégié que l’Ordre du Temple n’a pu manquer d’exploiter.

 

De plus l’étrange présence, en ce haut lieu, d’une forêt de cèdres du Liban plusieurs fois centenaires est des plus surprenantes.

Ces conifères venus d’Orient, étrangers à une région formée principalement de sapins, épicéas et pins sylvestre entre 700 et 1 500 m, forment une allée majestueuse conduisant au sanctuaire.

Les Templiers chargés de veiller là-haut sur la paix d’un vaste territoire furent peut être à l’origine de l’introduction de ces essences exotiques ? A Levens, les Hospitaliers percevaient des droits chiffrés à 3 sous et 9 deniers en 1338, Durbec admet la possibilité d’une tenure isolée du Temple dans cette localité.




La cache se situe en N 43° 51.xxx E 007° 16.yyy , pour trouver les indices rendez-vous aux coordonnées de la cache :

A = Le nombre total de piques en haut des barreaux empêchant l'accès à la statue

Sur la droite de la chapelle se trouve un panneau en bois en 3 parties :

B = Le nombre total de lettres du prénom et du nom donnés à la piste

C = L'addition des 2 derniers chiffres des 3 années (19).. + (19).. + (19)..


xxx= A x ( B + 3 ) + 3

yyy= C + ( ( B + 3 ) x 9 ) - 8


Additional Hints (Decrypt)

Qnaf yr purpxrhe

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



 

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