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[#387 CEL] Villampuy

A cache by capat Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 03/29/2017
Difficulty:
1.5 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size: micro (micro)

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Geocache Description:


Les communes d'Eure-et-Loir [CEL]

Cette cache fait partie de la série "401 communes en Eure-et-Loir [CEL]".

Il s'agit d'une idée assez simple : vous faire découvrir toutes les communes que compte notre département.

Pour relever ce défi, un groupe de géocacheurs s'est créé afin d'organiser au mieux la pose des caches. Ces dernières peuvent être de différents types et de différentes tailles.

Nom des habitants : nc

Population : 342 (recensement de 2014)

Superficie : 1671 hectares

Densité : 20 hab./km²

Le village de Villampuy appartient au canton de Châteaudun et à l'arrondissement de Châteaudun et est l’une des 12 Communes de la Communauté de Commune « Plaines et Vallées Dunoises ».
Elle se situe géographiquement à une altitude de 130 mètres environ.

Elle possède 5 hameaux :

Beauverger,

Dessainville,

Juvrainville, La Folie, Pareau

Toponymie :

Villampuy est cité dans un acte de l'an 1270 : les religieux de l'abbaye Saint-Laumer de Blois font échange des dîmes de Villevesque qui leur appartiennent via leur prieuré de Saint-Gilles-du-Tertre (Chateaudun), avec les religieux et abbés de l'Aumône du Petit-Citeaux qui avaient celles de Villampuy. Cette dernière abbaye se trouvait à la Colombe (Loir-et-Cher), en lisière de la forêt de Marchenoir. Il en reste deux bâtiments, le reste ayant été détruit par les protestants, puis la Révolution. L'abbaye Saint-Laumer de Blois existe toujours : ses bâtiments abritent diverses administrations après que l'Hôtel-Dieu s'y soit trouvé, l'église est dédiée depuis la Révolution à Saint-Nicolas, en mémoire d'une paroisse disparue du Foix, le faubourg qui s'étendait à ses portes. Enfin Villevesque était un petit village pourvu d'un château qui dépendait une année de la paroisse de Villampuy, et l'autre de celle de Villamblain. La Révolution l'a versé dans le Loiret (Villamblain), et le château est devenu une grosse ferme.

Dans la chorographie du Dunois, en 1762, l’abbé BORDAS dit :
VILLAMPUY ou VILLEMPUI, Villa in Podion, en première instance de Châteaudun, dont il est éloigné de sept mille toises.
D’après Denis JEANSON, Villampuy, vient de Villa = domaine rural, et gentilice Ampio, formé sur Amphio, le domaine d’Ampio, avec attraction de la forme puy = tertre.
La forme Villa in Podio pourrait être une latinisation de la forme romane incomprise ou se composer de villa et de podium = tertre ; le domaine rural sur le tertre.

Diverses orthographes ont été répertoriées au cours des siècles :
Ville en Puy, juillet 1460 (A.N.-JJ 190, n° 118, fol. 62) ;
Ville en Puy, 1471 (A.D. 28-G 907) ;
Vilampuid, 1679 (A.D. 28-G, Ozoir-le-Breuil) ;
Villampuy, 1740 (B. M. d’Orléans, Ms 995, fol. 259) ;
Villempui, XVIIIe s. (Carte de Cassini).
Le hameau de Villevesque appartenait par années alternatives à Villamblain, Loiret, et à Villampuy, Eure-et-Loir (Bordas, Chorographie du Dunois).


L’église Notre Dame :

L'église est de plan très simple : la nef rectangulaire s'achève par un chevet droit et aveugle. Il est occupé, à l'intérieur de l'église, par un maître-autel en plâtre, à l'imitation du marbre gris; il est flanqué de deux autels secondaires eux aussi de style néoclassique. Les bancs en bois ancien ont été remplacés par des chaises dans les années 1960-70. Bien qu'il y ait un grand comble, il n'y a pas de voûte, mais un curieux plafond droit en bois, soutenu par des poutres elle-mêmes appuyées par des poteaux montés sur dès de ciment, de chaque côté de la nef. Une discrète archivolte dentelée, de style roman, souligne le portail. Le petit clocher en ardoises, surmonté d'une modeste flèche, est établi sur le comble, au-dessus de la façade. Les fenêtres sont rares, plus petites sur le côté nord, plus grandes sur le midy. Une petite porte en anse de panier est visible, maçonnée, sur le côté nord près de la façade.


Il existe un procès-verbal de la visite archidiaconale de l'église de Villampuy en octobre 1650, par Blaise Féron, chanoine et archidiacre de Châteaudun en l'église Notre-Dame de Chartres. Assisté des curés de Varize (C. de Franqueville) et de Binas (Sulpice Douer), il a visité l'église dont le curé était François Opès. "Avons visité de Très Saint Sacrement de l'autel, calice, fons baptismaux et ornements d'église, où nous avons trouvé tout en bon ordre". Le même procès-verbal fait état le même jour au même endroit de la visite d'Henry de Villereau, sieur du même village, qui a abjuré sa foi protestante et a été reçu en l'église catholique.

Un peu d’histoire :

L’HALIFAX de JUVRAINVILLE

Comme cela a déjà été rapporté dans différentes communes tant d’Eure et Loir que du Loir et Cher, un certain nombre d’avions alliés ont été abattus pendant la guerre de 39-45.

Rien qu’en 1944, 127 avions sont tombés en Eure et Loir et 23 en Loir et Cher et pendant le mois de Juin 1944, 73 en Eure et Loir et 14 en Loir et Cher.

La Commune de Villampuy, ne fut malheureusement pas épargnée.

Le 25 Juillet 1944, l’équipage du bombardier HALIFAX de type B VII – NP687 – QO-A, quitte East-Moor (Yorkshire ) sa base d’attache au nord de l’Angleterre à 21h 15.

A son bord se trouvent :
* W/Co (Wing Commander – Lieutenant Colonel) John Kennedy Francis Mac DONALD, pilote, de la Royal Canadian Air Force
* F/O (Flight Officer - Lieutenant) Harry CHAMBERLAIN, Mécanicien – ingénieur de vol (Royal Air Force)
* F / L (Flight Lieutenant – Capitaine) Harold Joseph Sydney KEMLEY, navigateur (R.C.A.F.)
* F/O Maurice F.C. GRIMSEY, bombardier (R.C.A.F.)
* F/O William CALDERWOOD, opérateur radio (R.C.A.F.)
* F/Sgt (sergent) Bernard JUSTAVSON, mitrailleur supérieur (R.C.A.F.)
* Et F/O Stephen Pickering WRIGHT, mitrailleur de queue. (Réserviste Volontaire de la Royal Air Force)

Avec 150 avions ils partent, une nouvelle fois, bombarder Stuttgart. L’Halifax est un bombardier lourd, volant à une vitesse moyenne de 460 km/heure jusqu’à 7.300 mètres environ. Il est équipé de huit mitrailleuses de 7,7 mm tirant 1.140 coups à la minute, d’une mitrailleuse légère et peut emporter 5.900 kg de bombes.

Vers 3 Heures du matin, en revenant de Stuttgart, il est pris en chasse par un Junker 88 qu’il l’a mitraillé en dessous, sans balles traçantes.L’a vion est rapidement en feu et devient presque impossible à gérer. Malgré cela le pilote maintien en vol l’appareil tant qu’il le peut. Il donne rapidement l’ordre d’évacuer l’avion et de sauter en parachute. Ils sont à environ 2.500 mètres de hauteur.

L’appareil s’écrase dans un champ entre Juvrainville et le Moulin de Pierre, sur la route qui conduit à Ozoir-le-Breuil et explose presqu’en arrivant au sol, mais six des neuf bombes de 230 kg n’ont pas explosé et notamment deux ont un système de déclenchement à retardement d’environ 9 heures. Elles exploseront dans en fin de matinée tuant six personnes dont notamment Monsieur MAURY, un tueur de cochons qui passait en vélo et s’était arrêté à une centaine de mètres de l’épave.

Les aviateurs se retrouvent dispersés à plusieurs centaines de mètres de l’avion.
Le pilote Mac DONALD atterrit dans un champ labouré ce qui lui met à mal son dos de sorte qu’il reste couché là, pendant plus de trois heures. Au petit jour, il rampe jusqu’à un champ de maïs où il a trainé son parachute et son gilet de sauvetage qu’il cache dans un coin.
Vers midi, il réussit à se mettre debout et s’approche d’un agriculteur qui travaille pas très loin.
Le paysan lui indique un petit bois tout proche en lui disant d’aller s’y cacher.
Vers 18 Heures, ce même paysan vient avec une autre personne. Ils lui apportent de la nourriture et de quoi boire, lui disent de rester là jusqu’à la nuit, sans se faire voir et qu’ils reviendraient le chercher.
En effet, vers 23 heures, une autre personne vient avec un panier et l’emmène jusqu’à sa ferme qui est à environ 5 kilomètres de Villamblain.
Ils dorment jusqu’à 3 heures du matin. L’agriculteur et le pilote partent ensuite tous les deux en vélo jusqu’à Villamblain. Il est conduit chez un marchand qui doit être l’épicier du village qui le fait passer ensuite dans une autre maison.
Mc DONALD pense qu’il est meunier, a 45 ans environ, mesure 5 pieds 8 pouces (1,70m), le teint coloré, marié, père de deux filles de 13 et 17 ans, mais qu’il ne connaît pas son nom.
Cette personne lui donne aussitôt des vêtements civils et lui donne à manger.

Une heure après c’est le mitrailleur supérieur JUSTAVSON qui le rejoint.
Vers 11 heures, un jeune garçon d’une vingtaine d’années arrive avec des ordres pour conduire les deux aviateurs jusqu’à Orgères-en-Beauce.
Ils s’y rendent partie en vélo partie en voiture car une personne a du venir les chercher en chemin. Ils sont conduits à la maison DELAUBERT où ils retrouvent William CALDERWOOD, le radio qui est arrivé la veille. Ils rencontrent le responsable de la résistance local qui les cache chez la bouchère.

Le 2 août un autre aviateur, le Sergent BALFOUR, mécanicien sur un LANCASTER abattu dans la nuit du 24 au 25 Juillet, les rejoint. Les quatre y restent 11 jours. Ils sont pris en charge ensuite par Raymond PICOURT, pharmacien à Chartres, membre de la résistance qui est également traqué par la milice.

Accompagnés du fils DELAUBERT, ils partent en vélo en direction de Chartres. D’abord Mc DONALD et CALDERWOOD et le fils DELAUBERT et une demie heure plus tard, JUSTAVSON, BALFOUR et Raymond PICOURT. Ils s’arrêtent à Barjouville, en périphérie de Chartres, là où se trouve l’officine du pharmacien. Ils y rencontrent, Madame PICOURT et ses deux fils. Ils passent la nuit chez une employée de la pharmacie.
Le lendemain CALDERWOOD et Mc DONALD partent vers Courville avec un ancien officier de l’armée de l’air ; ils sont rejoints ensuite par le trio JUSTAVSON, BALFOUR et PICOURT.
Ils séjournent à Villebon, au sud de Courville et sont libérés par les troupes américaines le 14 Août 1944.
Ils regagnent ensuite l’Angleterre

De leur coté, Harry CHAMBERLAIN, Maurice GRIMSEY et Harold KEMLEY sont recueillis par des sympathisants. CHAMBERLAIN et l’un des deux autres Canadiens sont cachés chez un cantonnier de Villamblain. De là, ils sont conduits à Bassonville commune de Lutz-en-Dunois, chez Arthur JOUSSEAU également cantonnier, où viendront Alex CAMPBELL et ses équipiers trois jours plus tard. (Voir « La dernière mission d’Alex » sur la commune de Saint-Cloud-en-Dunois.

Le cheminement du troisième homme n’est pas vraiment établi mais les trois membres d’équipage se retrouveront au Camp de Fréteval le 1er Août. Le camp est libéré le 12 août et regagneront l’Angleterre

Enfin, le septième et dernier homme, le Lieutenant Stephen WRIGHT, mitrailleur de queue, plusieurs hypothèses sont avancées sur les circonstances de sa mort.
Il semblerait qu’il ait été tué dans l’appareil, mais que ses camarades l’aient poussé hors de l’avion de façon à ce que son corps ne soit pas la proie des flammes. Son parachute ne s’est ouvert qu’à moitié et il a été retrouvé mort pas très loin de l’Halifax. A moins qu’il était encore vivant lors de son saut mais comme son parachute ne s’est pas ouvert correctement, il se serait tué en arrivant. Mais rien n’est sûr ni établi. Il repose au cimetière de Villampuy.

En septembre 2011, le fils de William CALDERWOOD est revenu à Villampuy. La municipalité avec l’aide de plusieurs bénévoles, dont Roger VILLETTE, aujourd’hui vice-président de l’Association « Sur les Traces des Bombardiers », et l’association « Forced Landing », a organisé une cérémonie en mémoire de l’équipage de cet HALIFAX tombé dans la nuit du 25 au 26 Juillet 1944.

Sources :
Wikipédia
Cercle de recherches généalogiques du Perche-Gouet

Additional Hints (Decrypt)

Pbagersbeg qebvg

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



 

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