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Ligue 1!! Nous (re)voilà!!!

A cache by schilikois Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 5/19/2017
Difficulty:
1.5 out of 5
Terrain:
1 out of 5

Size: Size: micro (micro)

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Geocache Description:


Il n'y a pas que le Geocaching dans la vie d'un Alsacien, il y a le foot aussi, et plus particulièrement le Racing Club de Strasbourg !!

A l’issue de la rencontre de ce soir à la Meinau opposant le Racing et Bourg Perronnas, le club Strasbourgeois a donc validé sa montée dans l’Elite du football français!
(du moins je l’espère, j’écris le descriptif de cette cache en ce jour du 16 mai…)

Voici donc une petite cache pour rendre hommage à ce club tant aimé par les Alsaciens.


Petite présentation
 

Tout commence au début du 20ème siècle, quelques jeunes du quartier du Neudorf forment une équipe et créent une association qu’ils baptisent Fussball Club Neudorf. Le club dispute ses premières compétitions officielles à partir de 1909 au sein de la fédération allemande, avant de prendre le nom Racing Club de Strasbourg et de rejoindre les compétitions françaises en 1919. Le club emménage en 1914 au jardin Haemmerlé, une longue prairie sur laquelle est construit l'actuel stade de la Meinau.

Le club obtient le statut professionnel en 1933 et s’impose alors comme un des meilleurs clubs français. Après deux finales perdues en 1937 et 1947, le RC Strasbourg remporte une première Coupe de France en 1951. Dans les années 1960, il dispute ses premières compétitions européennes, où il élimine notamment l'AC Milan et le FC Barcelone. Il gagne ensuite une deuxième Coupe de France en 1966 avant d'obtenir le titre de champion de France en 1979. Depuis le milieu des années 1990, le palmarès est complété par une Coupe Intertoto (1995), deux Coupes de la Ligue (1997 et 2005) et une troisième Coupe de France (2001).

Les bons résultats du Racing, club marqué par une identité régionale forte, sont néanmoins entrecoupés par des relégations en deuxième division et des changements fréquents au sein de l'encadrement du club, ce qui l'empêche régulièrement de s'inscrire dans la durée. Des résultats sportifs insuffisants entraînent le Racing en 2010 pour la première fois en National, championnat de troisième niveau. Un an plus tard, des problèmes financiers causent une rétrogradation administrative avec perte du statut professionnel et une liquidation judiciaire.

Sources : wikipédia


La résurrection :
(article de Sébastien Keller dans les DNA du 12/05/2017)

« Celui qui croit en moi, fût-il mort, vivra ». Au-delà de toute confession religieuse, des croyances ou de l’impiété, ce passage de l’évangile selon Saint-Jean peut s’appliquer au sort du Racing. Comme Lazare, le club centenaire est revenu d’entre les morts. Il lui aura fallu six ans pour ressusciter et se présenter aux portes du paradis footballistique français, à savoir la Ligue 1.

Six saisons seulement pour passer d’un sujet de raillerie au coin du zinc à un sentiment de fierté retrouvée à travers toute la région. « J’espère que l’on reparlera de Strasbourg dans l’élite dans dix ans », avait prophétisé Jean-Michel Aulas lors de son dernier passage à la Meinau, en septembre 2011, pour un match des filles de l’OL contre celles de Vendenheim.

L’emblématique président lyonnais s’était alors montré plus poli à l’adresse de ses hôtes que réellement convaincu de l’accomplissement de pareil scénario. C’est qu’à l’époque, le club centenaire avait été rayé de la carte, liquidé, renvoyé au cinquième échelon national, pour y ferrailler avec des équipes comme Pontarlier ou Jarville, sans la moindre certitude de lendemains heureux.

Avant l’apocalypse, tout avait démarré par un déluge. S’il fallait dater de manière symbolique la genèse de tous les maux, le curseur remontrait jusqu’à ce samedi frisquet du 1er mars 2008. Ce jour-là, l’équipe de Jean-Marc Furlan s’imposait sur la pelouse de Léon-Bollée, au Mans. Personne ne se doutait alors que le but du Colombien Wason Renteria et le penalty détourné par Stéphane Cassard en fin de match seraient synonymes de dernier succès en Ligue 1 avant une longue nuit.

S’en suivit une série historique de onze revers consécutifs, expédiant le Racing en Ligue 2. L’échec dans la quête de remontée immédiate, pour un petit point la saison suivante, marque la fin des espoirs du peuple “bleu et blanc”. Après avoir cédé les meilleurs joueurs pour apurer le déficit, le président Philippe Ginestet cherche à vendre le club. Personne de sérieux ne se manifeste dans la région. Il trouve acquéreur en décembre 2009 : un Estonien, Roman Loban, et un Français, Jafar Hilali, tous deux associés sur la place londonienne, font basculer le Racing dans l’irrationnel et le loufoque. En dix-sept mois de grand n’importe quoi, quatre présidents et une kyrielle d’administrateurs se succèdent. L’équipe tombe en National. Le dernier carré de fidèles est exaspéré.

La ville, aussi, s’inquiète des convulsions qui agitent la Meinau et révulsent les supporteurs. « L’été terrible de 2011 », comme le nomme Alain Fontanel, actuel premier adjoint de Roland Ries, à l’époque en charge des finances, précipite le Racing dans la rubrique des faits divers et l’envoie par le fond : cessation de paiements, redressement judiciaire, dépôt de bilan, liquidation totale. Un rideau de fer tombe sur le monde pro et le théâtre des rêves.

« Ce n’était pas un dossier attractif, mais plutôt à ennuis, qui m’a pris la moitié de mon temps durant ces mois agités, sourit l’élu. On se retrouvait avec un grand stade, une terre de foot et des supporteurs, mais plus d’équipe… Le seul avantage de la liquidation est d’avoir vu disparaître les dettes et le passif. Mais il fallait repartir de très bas. Or, pour la septième ville de France, ce n’était pas concevable de disposer du 200e ou 300e club… »

Alors que les derniers salariés font leurs cartons, on s’active en coulisses. La Ville et Albert Gemmrich, président de la Ligue d’Alsace, tentent de convaincre la Fédération de ne pas reléguer le club en championnat régional. Frédéric Sitterlé, jeune entrepreneur haut-rhinois vaguement intéressé par le rachat du club à l’époque de Ginestet, se présente comme le sauveur de l’association. D’autres pistes sont étudiées, tantôt farfelues, jamais sérieuses. La confusion le dispute à l’incrédulité.

Sur le terrain, en ce mois de juillet, un homme seul pare au plus pressé. François Keller, l’entraîneur de la réserve, a enfilé le survêtement pour accueillir les jeunes joueurs. « C’était ma responsabilité morale vis-à-vis des parents qui nous avaient confié leurs gamins, dit le frère de Marc. Avec Jean-Marc Kuentz (ex-directeur du centre de formation) , l’idée était de les encadrer pour que ça ne tourne pas à la débandade. Bénévolement, on a rempli notre rôle d’éducateur. »

Une formation de minots se monte dans l’urgence et dispute les premiers matches amicaux. Enfin, quelques rayons de soleil percent l’épais brouillard qui enveloppe le Krimmeri. « On a essayé de construire une équipe de CFA (quatrième niveau français) , sans être sûr de pouvoir participer à ce championnat, explique François Keller. La première victoire a été de convaincre David Ledy, le seul rescapé du monde pro, de rester. Je ne l’en remercierai jamais assez. Sa présence a été la caution de mon discours, un gage de crédibilité pour les recrues. »

Dépourvu d’arguments financiers, le Racing cible alors des chômeurs du National, le plus haut niveau amateur. Ceux qui retiennent l’attention de l’entraîneur se laissent facilement séduire. « Quand ils ont vu qu’il y avait plus de monde aux matches amicaux qu’à ceux de leur club d’origine en pleine saison, les gars ont compris qu’il se passait un truc à Strasbourg, rigole le cadet des frères Keller (43 ans). Et quand la Ville nous a dit qu’on allait pouvoir jouer à la Meinau, ça a levé les derniers doutes. »

Si l’équipe doit repousser d’une semaine la reprise de son championnat – finalement en CFA 2, après d’âpres négociations –, faute de joueurs en nombre suffisant, le premier match va permettre de rallumer la flamme. À Forbach, le Racing s’impose (0-4) devant quelque 300 suiveurs qui donnent de la voix comme aux plus beaux jours.

« Au plus fort de la crise, on a “tourné” avec le noyau dur des associations de supporteurs, mais j’ai compris ce jour-là que rien n’avait changé, se souvient Grégory Walter, en première ligne pour encourager les “bleu et blanc”. Je ne savais pas le temps que ça allait prendre, mais j’étais sûr d’une chose : le Racing allait revenir. Et la semaine d’après, on était quelques-uns à passer deux jours à la Meinau pour nettoyer les sièges avant le premier match à domicile. C’est bien de s’en rappeler, alors que les rencontres se jouent aujourd’hui à guichets fermés… »

Toutefois, la saison du renouveau n’est pas de tout repos. Chaque équipe qui affronte le Racing dispute sa finale de Coupe du monde. « On est venu à Strasbourg avec les yeux qui brillent, se souvient Thomas Blattner, ex-joueur de Steinseltz, petit club d’Alsace du Nord promu cette année-là en CFA 2. Comme tout le monde, on a chacun pris une photo en arrivant dans les vestiaires, puis sur la pelouse. Eh ! On était quand même à la Meinau ! Mais ensuite, on a voulu montrer que l’on n’était pas juste de petits footballeurs venus d’un village paumé. Et on leur a tenu tête un long moment. »

Logiquement, la montée en CFA est validée en bout de parcours. Dans l’arrière-boutique, en revanche, le désordre règne à nouveau. Sitterlé montre des signes inquiétants de fébrilité quant à ses engagements financiers. Histoire d’éviter un nouveau désastre, la Ville reprend la main.

« J’ai proposé à Marc Keller de discuter de la situation, raconte Alain Fontanel. Je savais qu’il était échaudé par sa dernière expérience au Racing (comme directeur général, entre 2001 et 2006). Son épouse m’a avoué plus tard ce qu’il lui avait dit avant de me rencontrer : “J’espère qu’ils ne vont pas me demander de les aider, parce que je n’y retournerai jamais ! ” Mais Marc a le Racing dans le sang et Strasbourg dans le cœur. Son image et son éthique symbolisent la région. Il y avait une forme d’évidence réciproque. »

L’ex-idole de la Meinau dans les années 1990, revenu d’une expérience mouvementée de cinq ans comme dirigeant à l’AS Monaco, fait l’unanimité dans le landerneau. « C’est une personne de confiance, responsable et enthousiaste, souligne Philippe Richert , le président de la région Grand Est qui avait convaincu en 2012 la collectivité alsacienne d’accompagner Keller dans son projet. À l’époque, la subvention de 600 000 euros par an, allouée pendant quatre saisons, fait grincer quelques dents, notamment du côté des SR Colmar ou du FC Mulhouse.

« Sur un budget de trois millions d’euros dédié au sport, ça peut sembler beaucoup, mais il faut bien mesurer ce que représente le Racing en Alsace, précise l’ancien ministre, qui assure avoir lui-même vibré dans les tribunes, avec ses frères, au rythme des exploits de la bande à Gilbert Gress, en 1979. Rien que pour la fidélité du public, nous devions être au rendez-vous. Et puis, aux côtés de Strasbourg et du Bas-Rhin, nous n’étions pas les seuls à nous engager. Marc Keller lui-même avait mis la main à la poche, avec ses amis. »

Si l’homme providentiel peut compter sur ses soutiens indéfectibles, comme Egon Gindorf – « Sans Marc, je n’aurais rien fait, c’est une question de confiance », dit l’ex-président âgé de 86 ans, de sa retraite monégasque – et les entreprises “historiques” (Électricité de Strasbourg, Würth, Hummel, etc.), l’élan de sympathie autour du club dépasse le cadre du rectangle vert. Des partenaires inattendus, à l’image du pilote Sébastien Loeb, pourtant étranger aux affaires du ballon rond, participent à l’effort de guerre, ne serait-ce que pour réamorcer la pompe.

La vitalité retrouvée se prolonge aussi sur le pré, où Milovan Sikimic et les siens arrachent in extremis la montée en National, à la faveur d’une dernière victoire épique contre Raon-l’Étape (2-3), à Épinal. Une nouvelle génération de supporteurs – ils étaient plus de 20 000 pour la venue de Mulhouse en cours de saison – se reconnaît dans les valeurs de cette équipe.

Comme tout enfant qui pousse un peu trop vite, le Racing va ensuite traverser une « crise de croissance », aux dires de François Keller. Plombé par un effectif limité et quelques tensions dans le vestiaire, le groupe perd pied. Fin mars 2014, le président rappelle Jacky Duguépéroux pour tenter de sauver les meubles. « Écarter son propre frère, c’est une décision compliquée, mais ça s’est fait dans l’intérêt général », souligne Albert Gemmrich.

« C’était très douloureux, mais c’était aussi le prix à payer pour que le club grandisse », reconnaît le coach évincé, à qui Marc confie dans la foulée le vaste chantier du centre de formation.

Malgré toute l’expérience de “Dugué”, le Racing finit à la place de premier relégable. Signe que les temps ont changé, un miracle se produit : Luzenac, promu en Ligue 2, ne remplit pas les conditions du professionnalisme. De guerre lasse, le club ariégeois préfère ne pas repartir en National, cédant de facto sa place aux Alsaciens…

« Il a ensuite fallu faire le ménage pour bâtir un groupe plus solidaire », explique l’entraîneur qui a tout vécu au club, du titre de 1979 sur le terrain aux deux coupes de la Ligue (1997 et 2005) gagnées sur le banc. Les Seka, Bahoken, Ndour puis Blayac viennent s’ajouter aux Grimm ou Lienard, tous encore dans l’effectif aujourd’hui. « Cela prouve qu’il y avait de la qualité et un bon état d’esprit, c’est une fierté », insiste “Dugué”.

Au printemps 2015, la Ligue 2 semble déjà à portée de crampons. « On échoue à la quatrième place, malgré une série de sept victoires pour finir, rappelle l’ex-technicien de 69 ans. Cette année-là, j’ai ressenti tout l’engouement autour du club. À chaque fois que je rentrais de déplacement, je me demandais ce que Strasbourg faisait dans cette division. Je ne parle pas des résultats, mais des attentes et de l’ambiance. »

Le point d’orgue contre Colomiers – victoire (2-0) et rumeur d’un faux pas du Paris FC qui aurait scellé la montée – rend la Meinau incandescente et fidélise les jeunes, cette génération que Grégory Walter croyait « perdue pour le Racing à cause de toutes ces années de galère ».

Au contraire, le public répond présent et accompagne les siens vers la Ligue 2 au printemps dernier, du côté de Belfort. Le pari de ramener le club dans la sphère professionnelle en quatre ans est remporté. Même la transition sur le banc, avec l’arrivée de Thierry Laurey, se fait tout en douceur, sans éclat de voix ni psychodrame dont le Racing a le secret.

« La clé de la réussite, c’est que le président et l’entraîneur se parlent en face-à-face, sans avoir de compte à rendre à quiconque, dit Duguépéroux. Moi, j’avais toujours connu les interférences du “microcosme”. Lors de mon dernier passage sur le banc (de 2004 à 2006) , cela m’avait poussé à partir un an avant l’échéance de mon contrat. Ces bruits-là ont disparu. Si Marc parvient à garder ce mode de fonctionnement, ça devrait rouler. »

En ce printemps 2017, toutes les étoiles semblent alignées au-dessus de la Meinau pour permettre au Racing de retrouver le firmament. Reste à Khalid Boutaïb et à ses copains de rouler la dernière pierre loin du tombeau.

Même si personne ne la leur avait assignée en début de saison, cette mission leur incombe désormais, « pour réparer cet incident de parcours », comme le dit Alain Fontanel, et accomplir ce miracle de la résurrection attendue par une région. « Les Alsaciens se reconnaissent à nouveau dans leur club de cœur et en sont fiers », conclut Albert Gemmrich. Tout le monde croit en eux.

Eût-il été mort, le Racing est revenu à la vie.
Allez Racing!!!

Additional Hints (Decrypt)

Zntaégvdhr

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



 

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