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[#112 CEL] Courville-sur-Eure

A cache by LesTodordu28 et Bonny28 Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 08/24/2017
Difficulty:
2 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size: micro (micro)

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Geocache Description:

Les communes d'Eure-et-Loir [CEL]


Cette cache fait partie de la série "401 communes en Eure-et-Loir [CEL]".

Il s'agit d'une idée assez simple : vous faire découvrir toutes les communes que compte notre département.

Pour relever ce défi, un groupe de géocacheurs s'est créé afin d'organiser au mieux la pose des caches. Ces dernières peuvent être de différents types et de différentes tailles.

Si vous souhaitez rejoindre le projet [CEL], contactez l'un des propriétaires de cache de la série : il se fera un plaisir de vous indiquer les communes disponibles et la marche à suivre.

#112 - COURVILLE-SUR-EURE

 

Nom des habitants : Courvilloises et courvillois

Population : 2815 (recensement de 2014)

Superficie : 11,13 km²

Densité : 253 hab./km²

Blason : Les armes de la commune se blasonnent ainsi : De gueules aux dix annelets d'argent ordonnés 3, 3, 3 et 1.

Toponymie :

À l’origine, le nom de la ville est formé de deux mots latins « curva » et « villa », ce qui veut dire « ville courbe ». Dans les chartes du Moyen Âge, Courville porte les noms suivants : Corba-villa, Corbe-villa, Curba-villa, Curvavilla,Corvilla ; qui se traduisent en français par Corbeville en 1215, Courbeville en 1654, et enfin Courville .

Sources : Wikipédia ; « Dictionnaire géographique des communes et hameaux », Ed. Lefèbvre, Arch. Dép d’Eure-et-Loir, 8°A 1041.

Histoire :

Au XIIIe siècle, Courville était une ville fortifiée de murailles avec un château dont il ne reste plus que des ruines ; on y accédait par plusieurs portes. Il y avait deux paroisses, celle de Saint-Nicolas de Saint-Nicolas, prieuré-cure au XVIIe siècle, mais qui antérieurement était un Chapitre de chanoines : « Ecclesia sub titulo Sancti Nicolai, prioratus curatus, erat olim collegium Canonicorum » (1626), aujourd’hui détruite, et celle de Saint-Pierre

Entre le 29 janvier 1939 et le 8 février, plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent en Eure-et-Loir. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (le camp de Lucé et la prison de Châteaudun rouverte pour l’occasion), 53 villages sont mis à contribution, dont Courville-sur-Eure. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, mais en décembre, 922 ont préféré rester et sont rassemblés à Dreux et Lucé.

 

Sources : Site officiel (http://www.courville-sur-eure.fr/), « Dictionnaire géographique des communes et hameaux », Ed. Lefèbvre, Arch. Dép d’Eure-et-Loir, 8°A 1041, Wikipédia, Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre (http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/mat_0769-3206_1996_num_44_1_403053) », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996

Patrimoine :

Ancienne église Saint-Nicolas :

L'église Saint-Nicolas et le château de Courville d’après une gravure du XVIIe siècle.

 

L'église Saint-Nicolas était du XIe siècle, elle avait été donnée aux moines de Marmoutiers vers 1080, par Yves seigneur de Courville. En 1115, elle fut cédée aux chanoines de Saint-Jean-en-Vallée, ainsi qu'un verger et une école qui appartenaient à l'église Saint-Nicolas. En 1131, il fut stipulé que Marmoutiers abandonnait également le prieuré, à la charge de Saint-Jean de servir chaque année rentes aux lépreux et à l'abbaye de Saint-Père. Il semblerait que cet édifice religieux ait été fortifié.
Lorsque Henri IV dut affronter un parti adverse avant d'être sacré à Chartres, Courville fut prise et reprise par des armées peu soucieuses de maintenir sur pied des forteresses qui leur avaient fait opposition.
L'une des portes de l'église que l'on peut encore voir est de style renaissance ; elle prouverait que l'église Saint-Nicolas avait été reconstruite après des destructions au XVe siècle (guerre de cent ans).
Située à l'extrémité occidentale de la commune, avec un petit terrain y attenant servant de cimetière, l'église était composée d'un corps primitif de bâtiment de cent onze pieds de long sur vingt-huit de large, dedans, compris le chœur et la sacristie ; d'une aile de bâtiment au bout de laquelle vers le levant est un autre bâtiment qui servait de chapelle de vingt-cinq pieds sur vingt.
L'église Saint-Nicolas était l'église paroissiale de Courville, elle servait aux habitants du bourg et aux seigneurs du château. Elle servait aussi aux assemblées qui se réunissaient après la messe au banc d'œuvre, elles étaient composées du prieur curé, des gagers et marguilliers, des notables habitants composant la partie la plus saine de la population, qui choisissaient dans leur sein un syndic ; leurs attributions consistaient à lever l'assiette de la taille, à s'occuper de l'entretien et de la conversation des églises, à voter le budget qui généralement se réduisait au traitement du maître d'école, de l'horloger et du tambour de ville, adjudication des octrois et autres impositions.

A la révolution l'église fut affectée à la fabrication du salpêtre, puis vendue comme bien national le 28 janvier 1797, pour 3100 francs, puis démolie.

 

Aujourd’hui, il ne reste que sa porte construite en calcaire et sculptée. Classée aux monuments historiques par un arrêté du 8 juin 1920, elle fût  incorporée à l'hôpital, place Saint-Nicolas

 

Sources : Dépliant touristique syndicat d'initiative de Courville, http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA00097089

 

L’église Saint-Pierre :

Au haut moyen-âge la seule église était située à l’Ouest du bourg, face au château dont elle dépendait plus ou moins. Vers l’an 1090 le seigneur du lieu fit entourer cette église dédiée à St Nicolas, d’un mur, l’enfermant dans l’enceinte du château, exigeant le paiement d’un droit pour les offices.
Les habitants de Courville n’acceptèrent pas. Ils construisirent une église hors les murs à l’Est de la ville. Elle est dédiée à St Pierre, mais au regard du diocèse elle dépendra de St Nicolas jusqu’à la Révolution. Il n’y a alors qu’un curé et deux vicaires.
Au XVe siècle cette vieille église était en ruines. Sur son emplacement, celle que nous voyons fût édifiée, ainsi que l’atteste une pierre découverte en 1949 par Georges FESSARD (ancien maire) sur laquelle on peut lire : «l’an mil cinq cent et dix... (première pierre) réédification Béati Pet...». Il existe également un contrat passé avec les Maître verrier “Le Tonnelier” en 1528 pour la fourniture d’un vitrail. Ce qui confirme bien la date de reconstruction de l’église, telle que nous la voyons.
Pendant la Révolution, les cloches d’origine furent descendues et fondues.
A la guerre de 1870 les Prussiens y enfermèrent des prisonniers français, l’un deux y fût tué.
En 1910 les biens de l’église sont attribués par décret en partie à l’hospice, partie au bureau de bienfaisance, mais aucune modification à l’édifice.
Le 14 juin 1940 un bombardement allemand endommage gravement la toiture et les vitraux, détruisant complètement le plus beau, la verrière de la chapelle de la Vierge (XVIe) composée trois tableaux représentant une curieuse légende du moyen-âge relative au pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle.
Le 24 juin 1944, nouvelle atteinte par bombardement. Les dégâts sont considérables : toitures, les meneaux des verriers, l’autel de la Vierge... Pendant plusieurs années, l’église dut être fermée en attendant réparation et restauration.

L’église fût classée “monument historique” en 1907. Le retable l’était depuis 1906. La statue de la Trinité le fut en 1912.

Croquis réalisés par les agents-voyers cantonaux pour l’établissement de statistiques des édifices et bâtiments communaux le 5 août 1852 (1 O 236)

Sources : Arch. Dép d’Eure-et-Loir, 1 O 236 ; http://belleseglises.com/page/blog/files/147347d596dea662f1ea92096b9782b6-15.html

 

La chapelle Saint-Gilles :

Nous vous invitons à la découvrir par le biais de la cache de nos amis les Bonny28 : https://www.geocaching.com/geocache/GC65VHX_la-chapelle-saint-gilles

 

Personnalité :

Charles-François Panard (ou Pannard) est un poète, chansonnier, dramaturge et goguettier français né à Courville-sur-Eure le 2 novembre 1689 et mort à Paris le 13 juin 1765.

Panard occupe un petit emploi de bureau et rime pour se divertir, sans songer à faire carrière. Le comédien Legrand l'engage à écrire pour le théâtre. Chansonnier et auteur dramatique fécond, il est l'auteur d'une centaine de comédies, principalement pour les théâtres de la Foire, dont seule une petite partie est réunie dans l'édition de son Théâtre et Œuvres diverses (1763). Il travaille pour l'Opéra-Comique, pour le Théâtre de la foire, pour la Comédie-Italienne, et fait même représenter une pièce à la Comédie-Française. Il fréquente les cafés, écrit sur des coins de tables et des papiers sur lesquels les taches de vin sont, selon lui, « le cachet du génie ». Il compose notamment de célèbres vers bachiques dont les mètres inégaux forment le dessin d'une bouteille ou d'un verre. Il laisse beaucoup de courtes pièces : fables, allégories, comparaisons, conseils et maximes, épigrammes, madrigaux, énigmes, cantates, variétés, bouquets, etc. Il en aurait composé en tout près de 800. Bon vivant, plutôt bonhomme, Panard est l'ami intime de Pierre Gallet (1698-1757). En 1729, avec Pierre Gallet, Piron et Charles Collé, il est l'un des premiers membres de la première Société du Caveau. Son physique, épais et lourd, est loin d'annoncer sa verve et lui-même se décrit avec modestie : 1 Le verre de Panard, relique emblématique de la Société du Caveau. Peu vif dans l'entretien, craintif, discret, rêveur… Chansonnier sans chanter, passable coupleteur. En dépit de son abondante production, il se trouve presque complètement démuni à l'approche de la vieillesse. Trois personnes généreuses se réunissent alors pour lui assurer une rente de 300 livres par an, ce qui est peu mais suffisant pour un homme de goûts modestes. Il conserve jusqu'à ses derniers jours sa verve et sa bonne humeur et meurt d'une attaque d'apoplexie en 1765. Fréquentant comme lui la Société du Caveau, Panard était connu de Jean-Philippe Rameau qui le cite dans une lettre à un jeune musicien : « Le Ballet vous conviendrait mieux que la Tragédie pour début. Je crois d'ailleurs M. Panard plus capable de l'un que de l'autre ; il a du mérite, mais il ne nous a point encore donné de lyrique. »

Sources : wikipédia

 

 

Encore beaucoup de choses sont à découvrir sur Courville, peut-être grâce à de nouvelles caches qui sait ????

 

Additional Hints (Decrypt)

Fnvag-Avpbynf [Respectez le travail des propriétaires de cache ! Remettez la cache au même endroit et dans la même position. Soyez discrets dans vos recherches]

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



 

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