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Jardins familiaux Guidel #2 : Kerhuen Traditional Geocache

Hidden : 2/13/2018
Difficulty:
1.5 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   micro (micro)

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Geocache Description:


A travers une petite série de caches

(6 traditionnelles, 1 multi et 1 mystère),

je vous ai proposé de découvrir à Lorient

et dans les communes limitrophes de

Lanester, Ploemeur et Quéven,

aux limites de la ville et de la campagne,

le petit monde des jardins familiaux

pétri de savoir-faire, de patience,

de convivialité et de partage.


En complément, je vous propose de découvrir

ceux de communes avoisinantes,

comme Guidel et Hennebont.


---oOo---


Les jardins familiaux


Les jardins ouvriers (ou jardins associatifs), apparus en France à la fin du XIXe siècle, sont des parcelles de terrain mises à la disposition des habitants par les municipalités. Ces parcelles, affectées le plus souvent à la culture potagère, furent initialement destinées à améliorer les conditions de vie des ouvriers en leur procurant un équilibre social et une autosubsistance alimentaire. Loué ou cédé, le terrain attachait l'ouvrier à son usine et le maintenait loin du cabaret. L'abbé Lemire, homme politique influent et prêtre du diocèse de Cambrai, député-maire chrétien de la ville d'Hazebrouck, crée les conditions de développement des jardins ouvriers, dans le but d'améliorer la situation des familles ouvrières. « Les jardins ouvriers professent une vocation sociale et défendent un certain ordre social : s'ils permettent aux ouvriers d'échapper à leur taudis en profitant d'un air plus respirable, ils les éloignent aussi des cabarets et encouragent les activités familiales au sein de ces espaces verts. » L'abbé Lemire fonde la Ligue française du Coin de Terre et du Foyer en 1896, afin de rendre l'accès aux parcelles plus aisé pour ses administrés. S'ils revêtaient un caractère paternaliste, les jardins ouvriers ont séduit parce qu'ils correspondaient à un besoin réel.

Après la Seconde Guerre mondiale, les jardins ouvriers prendront dans le langage officiel l'appellation de jardins familiaux selon les termes de la loi du 26 juillet 1952. Le cadre légal est défini par le code rural : les jardins familiaux sont des groupes de parcelles potagères gérés par une association loi 1901 et mis à disposition de jardiniers moyennant une cotisation annuelle versée à l’association. Les jardiniers peuvent cultiver ces parcelles pour les besoins de leur famille à l’exclusion de tout usage commercial.


Le 15 octobre 2003, une proposition de loi relative aux jardins collectifs est examinée par le Sénat. La proposition de loi propose de rédiger l'article L.561-1 du code rural ainsi : « L’appellation « jardins collectifs » fait référence aux jardins familiaux, aux jardins d’insertion et aux jardins partagés […]. On entend par jardins familiaux les terrains divisés en parcelles, affectées par les collectivités territoriales ou par les associations de jardins familiaux à des particuliers y pratiquant le jardinage pour leurs propres besoins et ceux de leur famille à l’exclusion de tout usage commercial. » Cette proposition de loi n'a pas abouti.

Les critères généralement retenus sont l'appartenance à la commune, la mixité sociale, la proximité géographique (le jardin demande un entretien régulier y compris en semaine). L'usage commercial est exclu. La demande étant largement supérieure à l'offre, les délais d'obtention d'un jardin peuvent atteindre plusieurs années. Peu à peu, et localement, des critères tels que la biodiversité au jardin, l'absence d'espèces invasives ou l'usage de pratiques issues de l'agriculture biologique ou raisonnée sont pris en compte dans ces jardins. Il est vrai que le jardinage amateur est devenu bien plus qu'un hobby. Pour des raisons économiques, le petit lopin de terre à cultiver soi-même est devenu une vraie source d'économie. Une façon aussi de consommer bio et sain.

Le jardin de Kerhuen


Au nord du bourg, outre le jardin familial de Tintagel, la commune de Guidel à mis un jardin familial de 10 parcelles à disposition des habitants résidant au « Parc Kerhuen », situé au sud des Cinq chemins. Sur ce terrain clôturé, les parcelles ont une superficie allant de 40 m2 à 100 m2. Il dispose d’une citerne pour le recueil des eaux pluviales qui se révèle néanmoins insuffisante lors de la période estivale.Comme les autres jardins de ce type, son fonctionnement répond aux mêmes critères, entretien du terrain et culture sans pesticides.

Le jardin est situé au milieu d’une prairie en pente douce. A l’occasion des 17e, 18e et 19e opérations « Un enfant, un arbre », comme à proximité du jardin de Tintagel, c’est un verger de plusieurs espèces qui a été constitué autour du jardin. Chacun des arbres ainsi planté, 108 pommiers en 2014, 89 brugnonniers en 2015 et 89 poiriers en 2016, porte le prénom d'un Guidélois, dont la naissance a été déclarée dans la commune en 2013, 2014 et 2015.


Soyez discret !



Additional Hints (Decrypt)

Nh cvrq qr y'napvra

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)