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Jardins familiaux Hennebont #3 : Malachappe

A cache by lapin56100 Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 02/16/2018
Difficulty:
2 out of 5
Terrain:
2 out of 5

Size: Size: micro (micro)

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Geocache Description:


A travers une petite série de caches

(6 traditionnelles, 1 multi et 1 mystère),

je vous ai proposé de découvrir à Lorient

et dans les communes limitrophes de

Lanester, Ploemeur et Quéven,

aux limites de la ville et de la campagne,

le petit monde des jardins familiaux

pétri de savoir-faire, de patience,

de convivialité et de partage.


En complément, je vous propose de découvrir

ceux de communes avoisinantes,

comme Guidel et Hennebont.


---oOo---


Les jardins familiaux


Les jardins ouvriers (ou jardins associatifs), apparus en France à la fin du XIXe siècle, sont des parcelles de terrain mises à la disposition des habitants par les municipalités. Ces parcelles, affectées le plus souvent à la culture potagère, furent initialement destinées à améliorer les conditions de vie des ouvriers en leur procurant un équilibre social et une autosubsistance alimentaire. Loué ou cédé, le terrain attachait l'ouvrier à son usine et le maintenait loin du cabaret. L'abbé Lemire, homme politique influent et prêtre du diocèse de Cambrai, député-maire chrétien de la ville d'Hazebrouck, crée les conditions de développement des jardins ouvriers, dans le but d'améliorer la situation des familles ouvrières. « Les jardins ouvriers professent une vocation sociale et défendent un certain ordre social : s'ils permettent aux ouvriers d'échapper à leur taudis en profitant d'un air plus respirable, ils les éloignent aussi des cabarets et encouragent les activités familiales au sein de ces espaces verts. » L'abbé Lemire fonde la Ligue française du Coin de Terre et du Foyer en 1896, afin de rendre l'accès aux parcelles plus aisé pour ses administrés. S'ils revêtaient un caractère paternaliste, les jardins ouvriers ont séduit parce qu'ils correspondaient à un besoin réel.

Après la Seconde Guerre mondiale, les jardins ouvriers prendront dans le langage officiel l'appellation de jardins familiaux selon les termes de la loi du 26 juillet 1952. Le cadre légal est défini par le code rural : les jardins familiaux sont des groupes de parcelles potagères gérés par une association loi 1901 et mis à disposition de jardiniers moyennant une cotisation annuelle versée à l’association. Les jardiniers peuvent cultiver ces parcelles pour les besoins de leur famille à l’exclusion de tout usage commercial.


Le 15 octobre 2003, une proposition de loi relative aux jardins collectifs est examinée par le Sénat. La proposition de loi propose de rédiger l'article L.561-1 du code rural ainsi : « L’appellation « jardins collectifs » fait référence aux jardins familiaux, aux jardins d’insertion et aux jardins partagés […]. On entend par jardins familiaux les terrains divisés en parcelles, affectées par les collectivités territoriales ou par les associations de jardins familiaux à des particuliers y pratiquant le jardinage pour leurs propres besoins et ceux de leur famille à l’exclusion de tout usage commercial. » Cette proposition de loi n'a pas abouti.

Les critères généralement retenus sont l'appartenance à la commune, la mixité sociale, la proximité géographique (le jardin demande un entretien régulier y compris en semaine). L'usage commercial est exclu. La demande étant largement supérieure à l'offre, les délais d'obtention d'un jardin peuvent atteindre plusieurs années. Peu à peu, et localement, des critères tels que la biodiversité au jardin, l'absence d'espèces invasives ou l'usage de pratiques issues de l'agriculture biologique ou raisonnée sont pris en compte dans ces jardins. Il est vrai que le jardinage amateur est devenu bien plus qu'un hobby. Pour des raisons économiques, le petit lopin de terre à cultiver soi-même est devenu une vraie source d'économie. Une façon aussi de consommer bio et sain.

Le jardin de Malachappe


Le terrain se trouve sur la route menant vers Inzinzac-Lochrist, au bord du Blavet, en tournant à gauche dans l'allée des jardins à la hauteur du 89 de la rue Edouard Vaillant. Le jardin a été mis en place à Malachappe en 2009  par l’association « Les jardiniers du Blavet » qui joue les intermédiaires pour partager le plaisir de cultiver la terre.

En effet, ce jardin est d’un type particulier, à mi-chemin entre le jardin familial et le jardin partagé. Le principe en est simple : 1 jardin pour 2. « Il y a d'un côté des gens qui aimeraient jardiner mais ne disposent pas de terrain. Et de l'autre, des personnes qui sont trop âgées ou n'ont pas le temps ou l'envie de s'occuper de leur jardin. L’association se propose de les mettre en relation ». « Il répond aux demandes de parcelles dans les jardins familiaux qui ne peuvent être satisfaites par manque de place. Et puis, il crée du lien social car 1 jardin pour 2, c'est une manière différente d'envisager ses rapports à l'autre, c'est privilégier l'ouverture, l'entraide et les joies du partage. » A Malachappe,  pas de rapport d'argent mais un échange de bons procédés. Le jardinier est responsable de la parcelle ainsi prêtée.

D’une superficie cultivée de 3000 m2, le jardin met à disposition 19 parcelles à usage de jardin et de verger. C’est ainsi que l’on y découvre entre autres des plants de kiwis, fruits de la passion ou encore chayottes de la Réunion. Le jardin dispose d’une serre. Différentes techniques de jardinage sont utilisées : buttes et tours à fraisiers, tour à pommes de terre, serres à tomates amovible, traitement des maladies par les purins de plantes.

Les membres de l’association ont agrémenté l'espace de 3000 m² d'un terrain de boules, d'une pergola végétale et d'un petit bassin floral pour entretenir l'esprit de convivialité qui les anime.

L'association apporte aussi son support technique à une parcelle « Incroyables comestibles » de 400 m2 (culture en lasagnes). Le principe de cette parcelle, située en contrebas du terrain des jardiniers du Blavet, est fort simple comme l’indique un panneau : « Servez-vous librement, c'est gratuit ! » Toutefois, l'affiche précise tout de même les conditions : « Si vous voyez que j'ai soif, dit la plante, arrosez-moi, je suis de la nourriture à partager pour le bien commun de notre communauté locale. S'il vous plaît, n'emportez pas le pot, ni la plante entière. Prenez juste quelques feuilles, fruits ou légumes pour que les autres puissent aussi en profiter car c'est un partage. Et surtout, participez aussi ! » Car la force musculaire pour mettre en valeur cette parcelle est indispensable.


Coordonnées


Pour trouver la cache, il vous faudra trouver l’identité de l’artiste en herbe qui a illustré le panneau placé sur la clôture du jardin

- soit A la somme non réduite des nombres donnant le rang des lettres différentes formant le prénom (soyez vigilant) ;

- soit B la somme non réduite des nombres donnant le rang de chacune des lettres formant le nom.

La cache est aux coordonnées suivantes :

N 47° 49.(3A+20)’ W 3° 15.(5B+10)’


(Vérification N=8 et W=1)

Additional Hints (Decrypt)

Ibve qvihypnpurhe.

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



 

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