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Napoléon et Lyon

A cache by Jacquet38 Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 06/09/2018
Difficulty:
3 out of 5
Terrain:
2 out of 5

Size: Size: regular (regular)

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Geocache Description:


« Lyonnais, je vous aime »
.

Une phrase demeurée célèbre, prononcée en 1805 à Vaise, alors que Napoléon quittait Lyon à Vaise, et qui résume assez bien le lien qui unissait l’empereur et la capitale des Gaules. Certains en ont même écrits des livres entiers. A travers cette multi, je vous propose de partir à la découverte des jalons que le général Bonaparte devenu en 1804 l’empereur Napoléon, a laissé à Lyon. J’adopterai une logique d’abord géographique puis chronologique si c’est possible,  pour faciliter la déambulation.

Cette multi s’orientera selon 4 axes : Ouest, Sud, Est et Ouest où vous pourrez recueillir des indices. Le final se trouve au bout de l’un de ces axes.

Axe Ouest

Pour démarrer cette multi , (il est conseillé de) se rendre aux coordonnées de la page de présentation de la cache (point W1) (même si d'autres parcours sont possibles). Historiquement, c'est vraiment ici que le lien entre Bonaparte et Lyon a commencé. En 1793, Lyon s'est soulevée contre la Convention Nationale et a affirmé son caractère fédéraliste et royaliste (voir cache GC5PMC7 – 1793 : Boulets du siège de Lyon). De 9 août au 9 octobre, la ville est assiégée.
Après le siège, la répression de Foucher et Collot d’Herbois fut terrible. Le département du Rhône avait déjà été puni en perdant la Loire (et devenant le plus petit département de France). La 2ème ville de France (à l’époque) fut débaptisée et fut nommée « Ville-Affranchie ». C'est le temps de la répression. Du 20 septembre 1793 au 20 avril 1794, il y aura 1962 victimes. La population de Lyon passera de 130000 avant le siège à moins de 80000 (beaucoup ayant fui, d’autres ayant été emprisonnés et/ou tués)(l’objectif initial des hommes de la Convention étant de la ramener à 25000..). Plusieurs maisons aristocratiques, celles qui avaient résistées au siège, furent détruites pierre par pierre, notamment celles de la place Bellecour. Lyon est vraiment mise au banc de la nation.

Le général Bonaparte, de passage à Lyon en 1800, se rend bien compte que cette humiliation de Lyon ne peut perdurer si l'on veut que l'économie locale mais aussi nationale redémarre. Il décide alors de redonner à Lyon sa fierté en reconstruisant le centre ville détruit. Par ce geste, il réhabilite la cité lyonnaise. Et il pose la première pierre de ce renouveau.


En levant la tête, vous apercevrez une plaque qui commémore cet instant de renaissance qui a tant marqué les esprits lyonnais.

A=numéro du mois de l'année 1800 où a eu lieu cet évènement (janvier=1, février=2,etc...)

Se rendre au point W2, c'est à dire sur la place Bellecour, nom qui remonte au Moyen-Age, où à l'époque, ce lieu était un vaste pré marécageux, avant d'être conquis par la ville. Napoléon décida donc de reconstruire les façades de la place qui pris le nom de place Bonaparte.


Les façades prévues et construites sont majestueuses. Il est prévu sur la frise centrale en hauteur (sur l'attique) de faire une bas-relief en l'honneur de Napoléon, avec pour thème "Plancus fonda la cité, Napoléon la restaure". Ce chef d'oeuvre engagé ne sera finalement pas réalisé, de même que le monument à Bonaparte qui devait être posé au centre de la place.


Napoléon lui-même s'y opposera ne voulant pas être représenté en majesté au milieu d'un champ de ruines, du moins tant qu'elles ne seraient pas entièrement relevées.


Les 2 façades d'origine sont toujours en place, côté Ouest et Est de la place. Certains détails architecturaux napoléoniens ont disparu avec la restauration, mais on devine leur emplacement.


Napoléon passera en revue, sur cette place, les troupes de l'armée d'Egypte le 25 janvier 1802 (lors de la Consulta - voir point N2), en présence de la garde consulaire. Ses anciens soldats l'acclament : "Vive Bonaparte ! Vive le premier Consul !". Il se rend alors dans les rangs, serre la mains à certains, appelle par leur nom d'autres, évoque les fatigues et victoires passées avec eux, distribue les récompenses...Une attitude qui confirme un chef très proche de ses soldats, qui seront prêt à le suivre et donner leur vie pour lui de partout.

Pour l'indice, on va redescendre sur terre avec un nom de ville à trouver sur une plaque métallique circulaire.


B = nombre de lettres de la ville sous la marque rouge

Se rendre non loin au point W3 pour découvrir un autre souvenir napoléonien, mais indirectement. L'évènement se déroule le 18 avril 1805. La foule est rassemblée sur la place Bonaparte (Bellecour) et regarde un personnage sur le 1er balcon.


Il s'agit du pape Pie VII qui rentre de Rome à Paris, après avoir sacré Empereur Napoléon à ND de Paris, le 2 décembre 1804. Il avait accepté ce geste dans l'espoir que la France renonce à ses décrets qui imposaient à l'église de France de rendre compte au ministre du culte de ses nominations, bulles et conciles, avant le pape. Il n'obtient pas gain de cause. C'était aussi l'occasion de rendre visite au cardinal Fesch, oncle de l'empereur, archevêque de Lyon et Primat des Gaules depuis 1802. Remarquer au passage à gauche les façades en reconstruction.


De nos jours, sur le balcon, on peut encore voir un grand médaillon gris incrusté commémorant l'évènement.

C=dernier chiffre du n° de téléphone mentionné en blanc sur fond orange à 3 m de la plaque 3 de l'immeuble portant le médaillon.

Rejoindre le point W4 en traversant le pont Bonaparte. Vous arrivez au niveau de l'ancien palais de l'archevêque, le palais St Jean.


Napoléon fut acclamé sur ce pont, en 1805, mais aussi en 1815 lors du retour de l'île d'Elbe (voir axe Est).


Napoléon et Joséphine participèrent à des réceptions dans les salons au rez-de-chaussée et logèrent au 1er étage, au niveau de l'angle (encadré rouge).

D=nombre de lettres des 3 mots au centre de la boussole, ramené à 1 chiffre

Se rendre au point W5, dans la cour intérieure du palais st jean (ouverte au public de jour. Sinon possibilité de lire l'indice de loin, depuis la barrière). Napoléon passera des troupes en revue dans cette cour en 1815, au retour de l'île d'Elbe. Les historiens estiment que c'est ici qu'il rétablira l'Empire dans les murs du palais, comme s'il était aux Tuileries, en promulgant des lois. Il demeurera 3 jours ici, et les lyonnais lui feront la fête.

E=nombre de lettres au-dessus du portail gauche de la cour, ramené à 1 chiffre

Sortir de la cour et se déplacer vers le point W6 et la Cathédrale St Jean. Napoléon et Joséphine y assisteront à la grande messe de Pâques, le 14 avril 1805, célébrée par le cardinal Fesch, oncle de l'empereur, nommé archevêque de Lyon en 1802. Ils étaient habillés en habits de pourpre.

F=somme ramenée à 1 chiffre, des 2ème et 3ème chiffre de l'année mentionnée sur une pierre blanche, marquée d'une croix, à 1m du sol

Rejoindre le point W7. Il s'agit du palais de Justice dont l'édification débuta en 1828. C'est Napoléon qui avait marqué le début des recherches architecturales pour ce palais. L'ancien palais de justice était logé dans l'ancien hôtel de Fléchères, qui tombait en ruine, puis dans le palais saint Jean qu'il avait fallu restituer au cardinal Fesch en 1804. Ainsi, en 1807, l'architecte J.-J.-P. Gay propose des premiers plans qui ont une allure très romaine et impériale.


La construction commencera et sera presque achevée en 1817. Il ne manquera plus que le fronton. Le bâtiment sera néanmoins détruit pour laisser la place à l'actuel, oeuvre de l'architecte Baltard (1832). Etait-ce une volonté de supprimer tout souvenir napoléonien ?

G=nombre de colonnes en façade, ramené à 1 chiffre

Enfin, pour terminer cet axe ouest, rejoindre l'entrée du musée Gadagne ou musée historique de Lyon (point W8). Il est intéressant de le mentionner, car plusieurs souvenirs de la venue de Napoléon à Lyon y sont mis en exposition, dont les lits de Napoléon et Joséphine lors de leur passage en 1805, en pur style empire comme il se doit.


Mais aussi les 3 clés offertes à Napoléon lors de sa visite en 1805, qui symbolisent :
- Le commerce avec le caducée (Croix-Rousse et Terreaux)
- L'activité fulviale (Presqu'île sud, St Nizier à Perrache
- La justice et le droite (Saône rive droite)

Qu'y a-t-il au-dessus de la rue de la Fronde ?
St Joseph (H=3) Un boeuf (H=5) Une vierge sans tête (H=9) Guignol (H=7)

Axe Sud

Se rendre au point S1. Vous êtes place Carnot qui a bien changé depuis le temps de Napoléon. Il y a 2 siècles, l'espace était marécageux, et traversé par des bras reliant Rhône et Saône. Perrache,préfet du Rhône de 1809 à 1814, avait lancé les travaux pour gagner du terrain sur la Confluence. Napoléon y avait acheté en 1805 un lot pour y faire construire un palais impérial et faire de Lyon sa 2nde capitale.


Ce projet n'aboutira pas faute d'argent.

Vous trouverez à quelques mètres une borne qui n'a rien de napoléonien, mais qui commémore une bataille qui n'aurait pas déplu à l'empereur.
I = nombre de lettres du lieu évoqué

Axe Est : Se rendre au point E1.  Vous êtes devant l’ancien hôtel de l’Aigle (datant du milieu du XVIIIème siècle, et servait de relais pour les voyageurs)

Le quartier de la Guillotière (à l’époque commune indépendante) a été marqué par le passage de Napoléon le 23 avril 1814 sur le chemin de l’ïle d’Elbe. Mais aussi en 1815, lors du retour d’exil :  le fameux « vol de l’Aigle ». La petite armée des fidèles de Napoléon arrive à la Guillotière le soir du 10 mars 1815, en provenance de Grenoble et Bourgoin. Le convoi emprunte l’antique route qui passe par la grande rue de la Guillotière.


L’empereur s’arrête alors à l’Hôtel de l’Aigle à la fois pour se reposer, changer de chevaux et s’assurer que la traversée du pont de la Guillotière (seul pont à l’époque) et l’entrée dans Lyon (Presqu’île) se fera sans encombre, une embuscade royaliste étant toujours possible. Surtout que la veille la municipalité avait placardé dans toute la ville des affiches dénonçant l’arrivée de « l’usurpateur », affiches prestement remplacées le jour de l’arrivée de l’empereur par des affiches partisanes et reconnaissantes envers les bontés de l’empereur envers le ville de Lyon. L’expression « retourner sa veste » ayant alors tout son sens.

Une plaque sur l’immeuble du n°107 commémore le passage de l’empereur.

Se rendre au niveau de l’entrée de l’ancien hôtel, juste devant la plaque du n°107. A l’aplomb de cette plaque, vous trouverez un petit boîtier EDF-GDF avec le n° suivant : 1 14 2 07673 9J

Relever la valeur de J.

L’empereur et sa suite remontent dans la soirée la grande rue de la Guillotière pour parvenir à la place du pont. Il est acclamé par la foule. Les historiens s’accordent à penser que les lyonnais acclamaient surtout l’homme qui symbolisait la Révolution, le général Bonaparte qui l’avait consolidée. L’homme aussi qui était parti en Egypte au nom de la science…L’homme aussi qui avait aussi reconstruit Lyon suite à la répression de 1793 (voir Axe ouest de la multi et cache …………………).


En suivant le même chemin que l’empereur, rejoindre le point E2. Devant vous, à quelques dizaines de mètres se dresse le seul pont qui, à l’époque, permettait de rejoindre la presqu’île. Napoléon n’est plus l’aventurier qui vole de clocher en clocher : il s’établit à Lyon comme le chef de la France, l’empereur de retour qui reprend les commandes et prend des décrets pour reprend les rênes du pays. Il sait que plus rien ne l’arrêtera jusqu’à Paris. Le peuple le soutient.


Aujourd’hui le métro (ligne D) passe sous vos pieds. A quel PK (point kilométrique) sommes-nous ? 6,53K. Relever la valeur de K.

Traverser le pont de la Guillotière pour rejoindre le point E3. Vous êtes à l'entrée de la rue de la Barre qui rappelle qu'ici se trouvait la barrière de l'Octroi, qui permettait à la ville de prélever des taxes sur les marchandises entrant en ses murs. Napoléon a pu contempler la façade de l'ancien hôpital de l'Hôtel-Dieu qui se trouve sur votre droite, en regardant vert l'ouest et la place Bellecour. En 1805, le quai qui allait de la rue de la Barre à Perrache fut baptisé à perpétuité "Cours Napoléon" par la municipalité, lors de la visite de l'empereur dans la ville. Les grandes promesses n'ont pas duré longtemps. Cette artère a changé de nom (aujourd'hui quai Gailleton).

L=avant-dernier chiffre de l'année qui est mentionnée ici

Axe Nord

Se rendre au point N1. Vous êtes devant le seul théâtre,avec la Comédie Française et l'Odéon à Paris, à fêter plus de 200 ans de représentation dramatique. La bâtiment que vous pouvez observer n'est pas celui du temps de Napoléon. Le théâtre a en effet brûler en 1871 et fut reconstruit dans les années qui suivirent. Jadis, le terrain appartenait aux Templiers. Puis à partir de 1407, il y eu le couvent des Célestins, jusqu'en 1779. Avant que l'ensemble ne soit transformé en théâtre, dont la scène est pile à l'emplacement du maître autel de l'église de l'ancien couvent.


Napoléon, ou plutôt le général Bonaparte est venu assister à une représentation en ce lieu : le 13 octobre 1799, à son retour d'Egypte, sur la route qui le mène de Fréjus à Paris. Ce sera une représentation improvisée en son honneur, au nom flatteur : "Le Héros de retour". Il y recevra une grande ovation ce qui le touchera et le rendra sensible plus tard aux souhaits des Lyonnais.

Sur la façade, en hauteur, il y a 3 bustes.
M=nombre de lettres du nom de celui qui aurait pu rencontrer Napoléon en 1805, et dont le père était général d'empire

Remonter la presqu'île vers le nord jusqu'au point N2. Vous êtes devant la chapelle de l'ancien Collège de la Trinité. Ici en 1802, le Premier Consul Bonaparte décida de réunir les députés italiens de la République Cisalpine, qui comprenait le nord de l'Italie actuelle. Cette république avait été fondée en 1797 par Napoléon qui l'avait conquise.


Napoléon réunit l'Assemblée de cette République à Lyon afin d'établir une constitution qui soit en harmonie avec la politique du gouvernement français. A Lyon, il espérait que les députés soient moins soumis à la pression de leurs administrés et qu'en même temps, au coeur d'une grande ville française, ils soient plus enclin à rejoindre les intérêts français, permettant un bon commerce.
Cette réunion extraordinaire des députés s'appelait une Consulta. 452 députés seront nommés par les habitants de la république Transalpine pour venir siéger. On y verra Volta l'inventeur de la pile électrique, des archevêques, des évêques, des notables...Ces derniers devront traverser le Piémont et les Alpes en plein mois de décembre, pour un voyage qui mettait plusieurs semaines. Talleyrand, le ministres des Relations extérieures de Napoléon, les rejoindra. Ainsi que d'autres ministres et hauts fonctionnaires français.


Napoléon lui-même arrivera le 11 janvier 1802, en compagnie de Joséphine, sous l'acclamation des jeunes lyonnais qui brandissent des drapeaux bleu et blanc avec l'inscription "Les Lyonnais à Bonaparte". Il est accompagné et protégé par des troupes d'infanterie. Un arc de triomphe a même été dressé sur un pont de la Saône où Bonaparte va passer. Le canon tonne à plusieurs reprises. Le soir, toute la ville sera illuminée. Un feu d'artifice sera tiré sur la place Bonaparte (place Bellecour actuelle). Certaines gravures (voir ci-dessus) représentent Napoléon en dieu de la guerre, sur son char, avec la mention "Les Lyonnais à Bonaparte, pacificateur".


Au final, Napoléon sera nommé le 26 janvier 1802 Président de la République Cisalpine dans cette chapelle (puis il deviendra roi d'Italie en 1805 à Milan).

Allez vous informer à gauche de l'entrée de la chapelle (qui ne visite pas - elle est désaffectée).
N=Somme ramenée à 1 chiffre de la 3ème année citée sur le panneau "Mémoire de Lyon"

Se rendre au point N3. Vous arrivez à l'opéra de Lyon, anciennement "Grand Théâtre". Là aussi, comme au théâtre des Célestions, il ne s'agit pas du bâtiment qu'à connu Napoléon qui avait été inauguré en 1756, mais avait brûlé en 1826. Il fut reconstruit en 1831. Napoléon s'y rendra lors de la Consulta (voir point N2), le 12 janvier 1802 avec Joséphine pour un bal et spectacle. La décoration du fond de théâtre consistait en une place Bonaparte restaurée, ornée d'une pyramide surmontée d'une statue du 1er consul.


Le couple impérial retournera au Grand Théâtre le 14 avril 1805 (bâtiment qui avait été construit sur les plans de Soufflot, le même qui avait fait l'Hôtel Dieu à Lyon et le Panthéon à Paris). Il y aura concert et bal. La salle est décorée avec grande magnificence, le plafond est caché par un daie blanc semé d'étoiles d'or. Le trône est orné de velours pourpre avec des crépines (ou franges) en or. Un aigle doré plane au-dessus au centre du daie et étend ses ailes sur les sièges du trône...

Les coordonnées vous amènent sous le déambulatoire nord de l'opéra, où vous trouverez une plaque au niveau du 2nd pilier en partant de l'ouest, à 3 m de haut.
P=nombre de lettres du compositeur cité sur la plaque, qui aurait pu connaître Napoléon.

Se déplacer vers le le point N4. Vous arrivez place des Terreaux. Napoléon a pu admirer ces façades, puisque l'Hôtel de Ville actuel à l'Est a été inauguré en 1672 et que le musée St Pierre au Sud est un ancien couvent de moniales bénédictines datant du Xème siècle, reconstruit au XVIIème.


Le premier consul sera reçu à l'Hôtel de Ville le soir du 12 janvier 1802 lors de la Consulta (voir point N2), à son arrivée sur Lyon, alors que toute la ville est illuminée en son honneur.


Le 13 avril 1805, Napoléon et Joséphine visiteront le palais St Pierre, en grand cortège. Une visite consacrée au commerce et aux arts. Les souverains et la cour passent devant la garde d'honneur rangée en bataille sous les portiques qui ceinturent l'ancien cloitre. Cette garde porte des costumes imaginés et taillés pour la cisconstance, dont des exemplaires sont encore conservés au musée Gadagne (voir point W8). Les galeries intérieures sont remplies de grand nombre de femmes mises avec autant d'élégance que de goût.


Une exposition sur l'agriculture permet de montrer aux visiteurs illustres le savoir-faire des Lyonnais. Un métier Jacquard a spécialement été démonté, déplacé et remonté dans le musée pour montrer toutes ses capacités et sources de progrès.

Q=nombre de feuilles (ou algues) sur la roue gauche du char

Se diriger vers le point N5 qui se trouve dans la rue Saint Polycarpe. Cela monte un tout petit peu. C'est déjà le début de la Croix-Rousse, lieu où se trouvaient les Canuts qui travaillaient la soie depuis la Renaissance. Avec les Révolution Française et l'exode de la noblesse, la soierie va perdre ses principaux clients. S'ajoute à cela l'inflation et la guerre. 115 entrepreneurs sur 400 fermeront sur Lyon.


Napoléon, conscient de l'importance de la soie pour l'industrie lyonnaise, fera tout pour relancer son essor. Il passera d'importantes commandes pour les palais impériaux : Saint-Cloud, Versailles, Fontainebleau (voir ci-dessus la chambre à coucher de l'Empereur)...En 1811, ce sera une commande record de 2 000 000 francs pour 80000 m d'étoffe !


En lien avec cette relance de la soierie, Napoléon rétablira la chambre de commerce en 1802 et le conseil des prud'hommes. Il fera construire la "Condition des Soies" devant laquelle vous êtes (voir photo ci-dessus) de 1804 à 1814, établissement essentiel à des échanges commerciaux certifiés. Il permettait en effet de peser la soie à sec, sans l'influence de l'humidité qui faussait les données (avec des écart pouvant atteindre 40 % !). Plus tard, des études plus poussées sur le vers à soie seront faites en ces lieux.
Napoléon a bien conscience que relancer la soie, c'est aussi relancer tous ceux qui la produisent. Mais aussi tous ceux qui font de la teinture. Une école de chimie sera crée avec des recherches sur les colorants. Le domaine artistique aussi profitera de ce développement.
Aujourd'hui, le bâtiment est devenu une bibliothèque municipale.

R=altitude du lieu (nombre de 6 chiffres) ramenée à 1 chiffre

Enfin se rendre au point N6 qui est plus décalé que les autres. Napoléon a emprunté ce passage à cheval, le 15 avril 1805, lors de sa visite à Lyon, pour se rendre à la Croix-Rousse et admirer les méandres de la Saône , Vaise, les monts d'Or...Ce passage n'a pas changé depuis cette époque, hormis la construction des escaliers. Un médaillon commémoratif a été fixé au mur pour les 200 ans de cette visite historique.


S=nombre de barreaux verticaux, ramené à 1 chiffre, sur le petit balcon du haut à gauche (marque rouge sur la photo ci-dessus)

La cache se trouce en : N45°4(K+M),(C-E)(B-F+(2xD))(A+J) | E4°(I-S)(P+E),(Q+R-1)(H-G)(N-L+3)

Aide n°1 : A+B+C+D+E+F+G+H+I+J+K+L+M+N+P+Q+R+S = 85

Aide n°2 : le checker vous permet de tester les coordonnées latitude et longitude et vous donnera l'indice pour la cache.
Mais vous pouvez aussi tester séparément la latitude en rentrant cette dernière et en mettant la longitude à E00°00.000
De même vous pouvez tester séparément la longitude en mettant N00°00.000 à la latitude et en rentrant la longitude.

Pas de stylo dans la cache

Bibliographie : Lyon et Napoléon - Ronald Zins - Editions Faton
1805 un séjour de Napoléon à Lyon - Ronald Zins - Editions Horace Cardon
Lyon, la Révolution, le Consulat, l'Empire - Bruno Benoit - Rolans Saussac - Editions lyonnaises d'Art et d'Histoire

Additional Hints (Decrypt)

Qnaf yr purpxre

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



 

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