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Le terrain de Moto-cross/Bicross

A cache by BWAH_37 Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 02/28/2019
Difficulty:
2 out of 5
Terrain:
2 out of 5

Size: Size:   small (small)

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Geocache Description:


Le terrain de Moto-cross/Bicross :

 

! Attention à ne pas venir pendant un entrainement s'il-vous-plait !

Prière de remettre la geocache en place.

 

Depuis la geocache vous aurez une très belle vue sur Fondettes, Saint-Cyr sur Loire et Tours. Vous verrez à côté le dépôt du service de la ville de Fondettes.

 

Allé, un peu d'histoire :

 

Le moto-cross ou motocross est un sport extrême de compétition motocycliste consistant en une course de vitesse sur un circuit tout-terrain accidenté. La première course de moto-cross se déroula à Camberley dans le Surrey (Angleterre) en 1924. Le sport connut ensuite un essor important en Grande-Bretagne, puis en Belgique et en France. Il gagna peu à peu l’Europe centrale puis les États-Unis où il a attiré un nombre croissant de pratiquants.

Le moto-cross est un sport mécanique touchant le monde du deux roues. Ce sport se pratique sur une moto de cross non homologuée et préparée afin de résister aux différents chocs et s'adapter, au mieux, aux terrains accidentés et surfaces difficiles que le circuit présentera.

Comme dans la majorité des sports, il existe des championnats de niveau régional et international. La principale autorité de tutelle de ce sport est la Fédération internationale de motocyclisme (FIM).

Trois catégories y sont présentées :

  • MX1 où l'on retrouve les motos équipées de moteurs 4-temps de cylindrée 450 cm3 et des moteurs 2-temps de 250 cm3 ;
  • MX2, qui regroupe les motos à moteurs 4-temps de 250 cm3 et les motos à moteurs 2-temps 125 cm3 réservées aux plus petits ;
  • MX3 (abolie en 2014) où sont utilisées les motos à moteurs 2-temps de plus de 250 cm3 et 4-temps de plus de 450 cm3.

Les contraintes environnementales (pollution) poussent à abandonner peu à peu le moteur 2-temps, qui n'est quasiment plus utilisé à haut niveau. Le constructeur autrichien KTM produit la KTM SX150 équipée d'un moteur 2-temps de 150 cm3 afin de concourir dans la même catégorie que les 250 cm3 4-temps.

Les motos à moteur 2-temps de 150 cm3 sont désormais légales pour la compétition en MX2 au Canada. Quoique plus fréquemment utilisé par les femmes, ce type de moto ne se retrouve que très rarement à des niveaux professionnels. Les pilotes plus jeunes utilisent des motos de petites cylindrées comme les 50 cm3, 65 cm3 ou 85 cm3. Le manufacturier japonais Honda produit désormais une moto à moteur 4-temps de 150 cm3 haute performance, employant une technologie similaire à celle des 250 cm3 CRF et 450 cm3 CRF du même constructeur, elle a été produite pour courir dans les petites catégories (la CRF150R).

Sur tous les circuits, il existe différents types d'obstacles, principalement des sauts simples, doubles ou triples et parfois quadruples mais aussi la table (saut présentant une partie plate entre l'appel et la réception), le « camel jump » (la bosse d'appel est plus petite que la bosse de réception) et les « whoops » (séries de petites bosses rencontrées principalement sur des circuits de supercross).

Les circuits de moto-cross sont en terre ou sable car ces surfaces sont des surfaces molles et permettent à la moto de mieux accrocher au terrain mais aussi cela rend le terrain modulable.

La Fédération internationale de motocyclisme organise un championnat du monde de moto-cross. Se déroulant principalement en Europe, deux championnats figurent à son calendrier : MX1, MX2. Les épreuves de MX1 et MX2 se déroulent le même week-end et sur le même circuit sous la forme de deux courses, les pilotes prennent place sur la grille de départ à la place qu'ils obtiennent selon les qualifications. Le pilote ayant effectué le meilleur temps aux qualifications choisit sa place en premier. Chacune des courses étant comptabilisée dans le classement final à l'issue de la saison. Aux États-Unis, la saison est marquée par deux championnats organisés par l'American Motorcyclist Association (AMA) : le championnat de supercross (SX) puis le championnat AMA de motocross (MX). L'intérêt de ces disciplines, principalement le SX, auprès du public américain est important. Les écuries peuvent donc présenter des budgets importants et ces championnats sont souvent privilégiés par les différents constructeurs. De par leur notoriété et l'argent qu'ils drainent, les championnats américains regroupent les meilleurs pilotes américains. La plupart des pilotes des autres pays utilisent le championnat du monde de motocross (MXGP) comme tremplin pour rejoindre les États-Unis.

L'une des compétitions majeures est le Motocross des nations (MXDN). Celle-ci, disputée en fin de saison, regroupe les meilleurs pilotes de chaque nation. Les meilleurs pilotes américains sont également souvent présents, ce qui fait de cette compétition l'une des rares occasions dans l'année où les pilotes des deux compétitions majeures s'opposent. Chaque nation présente trois pilotes dans des cylindrées différentes (250 cm3, 450 cm3 et Open).

Ce sport possède, comme tous les autres sports, ses propres champions : Stefan Everts (Belge), dix fois champion du monde, est la personnalité la plus emblématique de cette discipline.

Les Belges ont été les grands dominateurs du moto-cross en Europe. Parmi ceux-ci, on peut encore citer Joël Smets, cinq fois champion du monde, Georges Jobé, cinq fois champion du monde, Harry Everts, quatre fois champion du monde (et père de Stefan), Joël Robert, Roger De Coster, André Malherbe quatre fois champion du monde.

Et de fait, les Belges ont réalisé trois fois le triplé, c'est-à-dire qu'ils ont remporté la même année le titre dans les trois catégories :

  • en 1975 avec Gaston Rahier en 125 cm3, Harry Everts en 250 cm3 et Roger De Coster en 500 cm3 ;
  • en 1980 avec Harry Everts en 125 cm3, Georges Jobé en 250 cm3 et André Malherbe en 500 cm3 ;
  • en 2003 avec Steve Ramon en 125 cm3, Stephan Everts en 250 cm3 et Joël Smet en catégorie reine sur une 650 cm3.

Au total, les pilotes belges accumulent 52 titres individuels depuis René Baeten en 1958 jusque Sven Breugelmans en 2008. C'est le record.

La France est aujourd'hui un pays majeur dans cette discipline : Jacky Vimond est le premier pilote français de moto-cross à devenir champion du monde, puis suivent Jean-Michel Bayle, Sébastien Tortelli, champion du monde 125 cm3 puis 250 cm3, Mickaël Pichon, deux fois champion du monde en 250 et Jordi Tixier nouveau champion du monde 2014 en 250 cm3, Frédéric Bolley double champion du monde 250 cm3, Mickaël Maschio champion du monde 125 en 2002, Gautier Paulin, Steven Frossard et Sébastien Pourcel sont les meilleurs prétendants de la catégorie reine (MX1) en 2012. Son frère cadet, Christophe Pourcel, remporte le titre MX2 en 2006 avant de subir une grave blessure l'année suivante. Marvin Musquin remporte le titre MX2 en 2009 et 2010, Romain Febvre a remporté le titre de la catégorie reine (MXGP qui remplace le MX1) en 2015.

L'Italie présente également quelques champions du monde : Antonio Cairoli double champion du monde MX2 et septuple champion MX1 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2017. Il dépasse Joël Robert avec ses six titres mondiaux. Alessio Chiodi, triple champion du monde 125 cm3 ou David Philippaerts, champion MX1 2008.

Sur les circuits américains, l'Américain Ricky Carmichael, qui s'arrêta fin 2007 à cause d'un syndrome de fatigue chronique (SFC), est le meilleur pilote de l'histoire du moto-cross (six titres de champion US de supercross, onze titres de champion US de moto-cross). On peut également citer Jeff Stanton, Jeremy McGrath (dont la véritable spécialité était le supercross) ainsi que Ricky Johnson, James Stewart Jr., Ryan Dungey, Ryan Villopoto, Justin Barcia, Eli Tomac, etc.

Les autres pilotes non américains ayant remporté des titres MX US : le Sud-Africain Greg Albertyn, son compatriote Grant Langston (2007) et l'Australien Chad Reed (2009) et bien d'autres[2].

En février 2017, Marvin Musquin remporte le supercross de Dallas quinze ans après le dernier Français.

Cette discipline exige une préparation physique importante. En effet, les muscles sont très sollicités lors de la pratique de ce sport.

Les équipements de protection sont obligatoires. Il existe aujourd'hui plusieurs équipements qui permettent cette sécurité :

  • casque intégral homologué pour protéger la tête des chocs éventuels : il est essentiel pour ce type de pratique, parfois associé à la minerve (Leatt-Brace ou Neck brace system). Ce casque a une forme différente d'un casque de route, la mentonnière est plus proéminente et l'absence de visière impose le port de lunettes ou d'un masque adapté : cela permet de mieux respirer durant ce sport physique ;
  • les bottes, très rigides, constituent une protection essentielle contre les jets de pierres ou les chutes. Elles permettent, en cas de chute, de maintenir la cheville, ce qui évite sa fracture ;
  • les genouillères (parfois intégrées dans le pantalon) sont le plus souvent amovibles et faites en matériaux rigides et légers comme l'aluminium, le carbone ou le plastique. La rigidité et le rembourrage en mousse évitant de transmettre des appuis pointus tels que les cailloux, lors des projections ou d'une chute ;
  • aux niveau des reins, des ceintures en matière élastique et rigidifiées au niveau des lombaires pour bien maintenir le dos du pilote qui s'avèrent très utile en cas de mauvaise réception : elles évitent le déplacement des vertèbres ;
  • le haut du corps est protégé par un pare-pierre (coque rigide protégeant les pectoraux et le dos). Souvent accompagné d'une ceinture protégeant la colonne vertébrale (éventuellement intégrée) ;
  • gilet de protection : c'est un ensemble de matériaux rigides constituant une sorte d'armure protégeant le buste, le dos, les épaules et les coudes. Souvent, le pilote rajoute par-dessus un tee-shirt adapté au moto-cross, à la coupe ample et en matière aérée ;
  • la minerve : comme une minerve médicale constituée de plastique ou un simple tour de cou en mousse. Elle se porte sur les épaules. Le plus souvent portée par les pilotes de freestyle. Son rôle est d'éviter les fractures des cervicales en cas de chute ;
  • le pantalon est tout aussi essentiel puisqu'il permet d'absorber certains chocs sans dommage (il doit bien sûr être légèrement rembourré). Il peut aussi être de matière imperméable et de matière légère pour permettre des mouvements plus fluides ;
  • dorsale obligatoire, pour une protection du dos ;
  • les gants sont une protection idéale pour éviter de s'arracher la peau en tombant ou avoir des « bleus » à cause des cailloux. Ils permettent aussi de bien s'agripper aux poignées sans toutefois se blesser. Ils sont principalement constitués de tissus légers et la paume de la main est recouverte d'une matière agrippante qui permet une meilleure accroche au guidon ;
  • masque de protection équipé de tir off ou de roll off qui permet d'évacuer la boue du champ visuel du pilote.

 

Plusieurs marques proposent ce type de moto (ex. : Honda, Husqvarna, Kawasaki, KTM, Suzuki, Yamaha). Ces motos répondent aux critères suivants :

  • elles sont équipées de suspensions très performantes leur permettant de maîtriser des sauts de plusieurs mètres de haut et le terrain accidenté (trous, cailloux, bosses, ornières) ;
  • elles sont montées en pneumatiques de cross, pneus avec de gros crampons qui viendront se planter dans la terre pour offrir aux pilotes une meilleure maîtrise de leur machine. Ceux-ci permettent une très bonne accroche dans des terrains meubles ;
  • elles sont aussi débarrassées de tout éléments type phare, clignotants, etc., pour être les plus légères possible. C'est pour cela qu'elles ne sont pas homologuées à la circulation sur les voies publiques ;
  • selon les différentes marques, les plastiques sont plus ou moins ergonomiques, pour faciliter les déplacements du pilote sur la moto, ceci de manière à les rendre les plus rapides et les plus efficaces possible ;
  • elles sont aussi les plus équilibrées possible ; ex. : les Yamaha YZF 250/450 ont maintenant leurs réservoirs sous la selle pour un meilleur centrage des poids, les Honda CRF 250/450 ont un double échappement pour un meilleur équilibre ;
  • leurs moteurs sont très puissants (la puissance dépend des catégories), ils sont poussés à fond afin d'obtenir une excellente accélération avant des sauts. Cependant, ils sont un peu malmenés par les pilotes et demandent donc un certain coût ainsi qu'un entretien important. Concernant les 4-temps, des marques proposent des moteurs très poussés et performants de série comme l'italien TM Racing ; la bielle a une durée de vie « constructeur » de soixante heures pour la 450 fi[réf. nécessaire] (le moteur du modèle 2015 développe 60 ch). On peut dès lors parler de moteurs comparables à ceux des Formule 1, tant par leur conception que par leur entretien. Ces moteurs ne sont pas conçus pour durer et ont la faculté de s'auto-détruire rapidement s'ils ne sont pas entretenus. Généralement, les constructeurs, toutes marques confondues, préconisent une vidange moteur toutes les cinq heures de fonctionnement.

Le coût d'utilisation de ce type de machine revient en moyenne à vingt euros de l'heure hors prix d'achat et main-d'œuvre, dans un cadre loisir.

 

Voilà voilà merci d'avoir lu (copié coller de Wikipédia !)

Étymologie De l’anglais bicross, mot-valise formé de bicycle et de motocross. Nom commun Singulier et pluriel bicross \bi.kʁɔs\ bicross \bi.kʁɔs\ masculin singulier et pluriel identiques

(Sport) Vélo tout-terrain, équipé de petites roues et dépourvu de dérailleur, qui est conçu pour la vitesse et l’acrobatie (Sport) (Par extension) Sport cycliste se déroulant sur une piste en terre similaire à celle du motocross. Le bicross a été créé à la fin des années soixante en Californie. (Sport) (Par extension) Toute pratique sportive utilisant ce type de vélo.

Le BMX (Bicycle motocross) est un sport extrême cycliste, physique, technique et spectaculaire. Il est divisé en deux catégories : la Race où les rideurs font la course, et le Freestyle où les rideurs font des figures (ou tricks en anglais). Les pratiquants de ce sport sont nommés pilotes, bicrosseurs, riders, bmxeurs ou bmxers.

Le BMX Race ou Bicross est une course entre huit concurrents qui doivent parcourir une piste de 340 à 400 m. Cette piste a la particularité d'être parsemée de bosses qui, soit se sautent, soit s'enroulent par cabrage du vélo sur la roue arrière. C'est un sport acrobatique et spectaculaire demandant des qualités physiques telles que la vélocité, la puissance, l'explosivité et l'endurance. Cette discipline, dans sa version supercross, est devenue pour la première fois une discipline olympique à l’occasion des Jeux olympiques de Pékin en 2008.

Le BMX Freestyle consiste à effectuer des figures techniques et spectaculaires ; il existe plusieurs catégories : le Flat, le Street, le Park, le Vert, le Trail et le Dirt. À partir de 2020, le BMX freestyle est également une discipline olympique.

Le BMX (en anglais : bicycle moto cross) apparaît en 1968 en Californie, alors qu’au même moment le motocross devient un sport très populaire aux États-Unis.

La version motorisée de ce sport est la source d'inspiration du BMX. Enfants et adolescents, animés par le désir de pratiquer le motocross alors qu’ils n’en avaient pas les moyens créent des compétitions de vélo sur des pistes qu’ils construisent eux-mêmes. Ils s'habillent d'équipements de moto cross. Le sport a pris le nom de BMX.

La compétition de BMX offre à moindre frais et proche de chez soi l’excitation d’un sport d’action et il est facile de comprendre pourquoi ce sport extrême connaît immédiatement un véritable engouement. C’est en Californie qu’il devient le plus populaire. Au début des années 1970, une structure de régulation des courses est créée aux États-Unis. Elle est considérée maintenant comme le début officiel de la compétition. Au cours de cette même décennie, cette pratique est introduite sur d’autres continents, dont l’Europe, à partir de 1978.

L'« International BMX Federation » (Fédération internationale de BMX) est créée en avril 1981 et les premiers championnats du monde se déroulent en 1982. Le BMX se développe rapidement comme un sport à part entière et, après plusieurs années, trouve plus de points communs avec les codes du cyclisme qu’avec ceux du moto cross. Depuis janvier 1993, le BMX est totalement intégré à l’Union cycliste internationale.

Le BMX race devient olympique aux Jeux olympiques d'été de 2008.

En 2016 est créée la Coupe du Monde de BMX Freestyle Park UCI. L'Union Cycliste Internationale (UCI) a reconnu le BMX Freestyle ainsi que le trial et le cross-country eliminator et a organisé les championnats du monde de cyclisme urbain en 2017. La première édition des Championnats du Monde Urban Cycling UCI 2017 a débuté en Chine, à Chengdu le mercredi 8 novembre 2017. Au cours de l'année plusieurs manches se sont déroulées en France, en Croatie, aux Etats-Unis, au Canada et donc en Chine en association avec le Festival international des sports extrêmes. Les vainqueurs de ces épreuves de BMX Freestyle Park sont également les premiers Champions du Monde UCI de la discipline.

Le BMX Freestyle Park est intégré au programme des Jeux olympiques de la jeunesse d'été de 2018 et des Jeux Olympiques de Tokyo en 2020.

La race est la pratique la plus courante du BMX.

Une grande partie de la course se fait au départ. Quelqu'un qui part bien et qui ne fait pas de fautes par la suite, en général, remporte la course. Il ne s'agit pas de faire des figures lors des sauts d’obstacles sous peine de sanction du type carton jaune/rouge.

Le matériel Le vélo de bicross est petit, il possède des roues de 20 pouces (environ 50 cm) et des pneus de 20 × 1,50 à 20 × 2,125 (le plus gros à l'avant) et 20 x 1−1/8 ou 20 x 1−3/8 pour les moins de 10 ans (sauf les « Cruisers » qui ont des roues de 24 pouces). Quand on parle de 21 pouces, c'est la longueur du tube supérieur du cadre (top tube) mais les roues restent de 20 pouces ; ce vélo est particulièrement maniable ; il n'a qu'une seule vitesse : les courses sont des sprints de moins d'une minute.

L'équipement du pilote s'apparente à celui d'un pilote de motocross et, hormis les chaussures, la tenue est généralement choisie chez les équipementiers de motocross. Le vélo reçoit peu d'équipement et certains composants comme la tige de selle, les pédales ou encore le guidon, pour les plus jeunes pilotes, sont en alliage d'aluminium et, depuis quelque temps, en carbone, bien que celui-ci rende la fourche plus fragile, afin d'alléger au maximum le BMX ; son poids, pour un adulte, se situe aux environs de 12 kg, voire moins pour les BMX de compétition les mieux équipés, descendant parfois sous la barre des 9 kg.

Les vélos sont équipés de pédales automatiques.

Les pistes de bicross sont toutes différentes les unes des autres. Elles sont en terre battue avec un revêtement qui offre une surface très roulante pour favoriser la vitesse et la fluidité. De nos jours, il n'est pas rare de trouver des pistes comportant des virages en bitume ou en ciment. Ces pistes font entre 200 et 400 m de long, avec 3 à 6 virages et de 10 à plus de 30 bosses, dont les whoops (série de bosses à sauter par paire, triple ou à enrouler). Certaines pistes sont particulièrement sélectives afin de mettre la technique en avant.

Les bosses :

Simple : bosse seule ; les pilotes la passent en se mettant sur la roue arrière avant de l'atteindre (c'est ce que l'on appelle un manual) ; Double : série de deux bosses ; elles sont écartées de 2 mètres ou plus (même si elles font rarement plus de 10 m de long) ; trois solutions sont adoptées pour passer rapidement : sur la roue arrière pendant le creux (un enroulé), avant d'arriver sur la bosse et dans le creux de la bosse (c'est un cabré-enroulé), ou en sautant d'une bosse à l'autre (ce qui est spectaculaire quand les sauts font 6 mètres ou plus de long) ; c'est l'obstacle le plus souvent rencontré sur les pistes ; Triple : trois bosses ; Table : bosse en forme de table : une montée, un plat et une descente ; le plat fait de 1 à 8 mètres de long, toujours pour favoriser les sauts ; ce type de bosse est très apprécié pour l'apprentissage du saut chez les jeunes pilotes ; Double asymétrique : double table, dont la première est plus courte que la deuxième ; Pro : table à simple bosse, au début ou à la fin de celle-ci (en forme de chaise) ; Whoops : série de bosses très rapprochées (5 à 10 espacées de 2 à 5 mètres) ; il s'agit d'un obstacle intéressant car il existe de multiples manières de le passer ; souvent, les pilotes sautent ces bosses deux par deux ; Dromadaire : table à simple bosse, au milieu ; Simple pro : simple bosse suivi d'une pro ; Double table : double bosse suivi d'une table ; Simple table : bosse simple avec une table juste derrière ; Table table : deux tables à suivre ; Quadruple : série de deux doubles.

La compétition :

Une compétition de bicross est assimilable à un sprint où le sprinter doit franchir des haies sur une distance moyenne de 300 mètres, avec en plus, de légers dénivelés.

Les pilotes sont positionnés sur une pente, appelée butte de départ, ou start, avec la roue avant appuyée contre une grille escamotable. À l'origine, cette grille s'abaissait par un mécanisme actionné manuellement, il n'y avait pas de feu, on pouvait entendre « Attention pilotes ! Prêts pilotes ? Riders ready ? Go ! » et la grille tombait. Ce système a occasionné de nombreux faux départs et pouvait parfois blesser légèrement les pilotes qui chutaient.

Aujourd'hui, sous l'impulsion des américains, la totalité des pays ont adopté un système de départ actionné par un piston à air, qui replie la grille vers l'avant et permet aux pilotes de s'extraire plus rapidement. Les ordres de départ sont énoncés par un haut parleur suivant la procédure suivante homologuée : « OK Riders let set them up ! Riders ready ? Watch the gate ! ». Les concurrents regardent les feux tricolores : rouge, orange puis vert. Quand le feu passe au vert, la grille bascule vers l'avant.

En 2004, la France installe un nouveau système de grille de départ sécurisée et silencieuse, ayant la forme d'un quart de lune caissonné, qui empêche ainsi qu'un pilote ne glisse un de ses membres en dessous. Elle est notamment utilisée lors des championnats du monde de BMX UCI de Paris-Bercy en juillet 2005.

Actuellement, un nouveau système est utilisé dans certaines courses : la random gate (littéralement « grille aléatoire »), où un délai, choisi aléatoirement par un programme, s'écoule entre le Watch the gate! et la chute de la grille ; ce délai varie de 0 à 3,5 secondes ; ce type de grille favorise les réflexes et enlève l'avantage que pouvaient avoir les pilotes à domicile, connaissant exactement l'instant auquel la grille s'abaissait.

Il y a 8 pilotes maximum à s'élancer sur la piste. Si, dans une catégorie d'âge, le nombre de participants est supérieur à 8 (ce qui est souvent le cas), les pilotes font 3 manches qualificatives par groupe de 8, puis des huitièmes, quarts, demi et une finale pour chaque catégorie d'âge. Il faut être dans les 4 premiers pour passer aux manches suivantes.

Il y a environ 15 catégories, filles et garçons séparés (sauf pour les courses moyennes où il n'y a pas assez de pilotes pour le faire). Les Espoirs sont les débutants (ce terme n'était utilisé que dans les années 1990). Les plus jeunes sont les Prélicenciés (6 ans et moins) et les plus vieux sont les Vétérans (plus de 40 ans). Un champion Élite est âgé, en moyenne, de 21 ans. Ces jeunes sont des sportifs de haut niveau, reconnus par le Ministère de la jeunesse et du sport, bénéficiant d'un suivi médical.

La France fait partie du groupe de tête du BMX Race. Certains pilotes, comme Christophe Lévêque (9 fois champion du monde), ou Thomas Allier (2 fois champion du monde), sont des stars et sont allés vivre de ce sport en tant que professionnels aux États-Unis. Christophe Lévêque réside toujours aux États-Unis, en Californie. À 33 ans, il est le sportif le plus titré de l'histoire du BMX.

Les championnats du monde de BMX de 2005 ont réuni 2 500 pilotes de 45 pays à Paris-Bercy.

Le Freestyle :

On appelle freestyler un rider qui utilise son BMX pour faire des figures.

Au niveau français, avec l'intégration du Freestyle au sein également de la Fédération française de cyclisme, la Coupe de France de BMX Freestyle Park est créé en 2017 et se déroule en 3 manches au Havre, à Strasbourg et à Troie. Cette édition 2017 a sacré champion de France de BMX Anthony Jeanjean (Or), Philippe Cantenot (Argent) et Maxime Vautrinot (Bronze). Le classement de la Coupe de France de BMX Freestyle Park FFC est greffé à des organisations déjà existantes tels que le FISE ou le Winter Roula3. Tous les riders devront cependant être titulaire d'une licence FFC ou UCI en cours de validité.

Le matériel :

Le vélo :

Le vélo de BMX Freestyle est petit ; il possède des roues de 20 pouces (environ 50 cm), et des pneus de 20 × 1,50 à 20 × 2,40 (le plus gros à l'avant). Quand on parle de 21 pouces, c'est la taille du tube supérieur du cadre (top tube) mais les roues restent de 20 pouces ; ce vélo est donc particulièrement maniable ; il n'a qu'une seule vitesse.

Le vélo reçoit peu d'équipement, comme la tige de selle, les pédales ou encore le guidon. Les pièces métalliques sont faites en Chrome-Molybdène et/ou en aluminium ce qui rend le BMX le plus léger possible ; son poids se situe aux environs de 12 kg ou moins pour les BMX les mieux équipés descendant parfois sous la barre des 9 kg en l'absence de freins et de pegs. Les premiers vélos étaient en acier et pesaient plus de 15 kg avec deux freins et quatre pegs.

On peut rajouter des pegs aux axes des roues pour faire des grinds ou pour s’en servir de repose-pieds dans le cas du flat.

Le freecoaster permet de rouler en marche arrière (fakie) sans le mouvement inverse du pédalier ; principalement utilisé en flat et en street.

Les protections :

Le rider peut mettre un casque bol ou intégral pour le vert, des genouillères, des protège-tibias, des coudières, des gants, etc.

Le flat :

Le flat est une discipline qui consiste à faire des figures, ou enchaînements de figures, exclusivement sur un sol plat, souvent en équilibre sur une seule roue ou en utilisant des pegs.

Le flat évolue très rapidement depuis quelques années et devient plus une forme d'art qu'un sport ; c'est une discipline très exigeante que l'on peut comparer à de la danse, semblable au breakdance ou à la danse hip-hop. De fait, dans les compétitions (plus souvent appelées contests ou jams), l'originalité et le style des pratiquants sont largement mis en avant au détriment du côté purement sportif et compétitif. L'originalité des tricks fait la différence en compétition.

Pour le flat, on utilise un vélo plus court et plus léger, ce qui permet un meilleur maniement. Beaucoup de flatlanders utilisent seulement le frein avant ou pas de frein du tout, ce qui rend la pratique plus difficile mais aussi plus impressionnante et beaucoup plus fluide.

Au niveau des repose-pieds, on peut remarquer une différence avec les autres pratiques : ceux-ci sont plus gros et accrochent aux chaussures. Les légendes américaines comme Bob Haro, RL Osborn, Dennis McCoy, Kevin Jones, Chase Gouin, ou européennes comme Martti Kuoppa, Viki Gomez et certains français comme Alexis Desolneux et Matthias Dandois ont fait avancer la discipline, chacun à son époque. De nombreux Japonais pratiquent cette discipline et font actuellement partie des meilleurs mondiaux, enchaînant des figures originales et très rapides.

Le Park :

Le park est la discipline la plus connue du freestyle, notamment grâce aux contests tels les X Games, les Gravity Games, le FISE, etc. Un skatepark est le plus souvent réalisé avec des rampes en bois (en intérieur) et en béton en extérieur.

Le principe du park est de réaliser des figures sur les modules présents dans l'aire du skatepark (quarters : plans inclinés, curbs, rails, walls…). C'est, en quelque sorte, la combinaison de toutes les disciplines du BMX car, grâce à la diversité des modules, il est possible de réaliser des figures aériennes comme en dirt, sur une fun-box, ou bien des grinds, comme en street, sur les curbs et rails, et des figures au sol, sur les plateformes, des quarters, comme en flat.

Le problème du park est son manque d'infrastructure. En effet, les villes sont rarement dotées de structures nécessaires à la pratique, ainsi les riders se tournent vers le street (avec les quelques inconvénients qu'il engendre : rares dégradations du mobilier urbain) ou vers le dirt car il est parfois plus facile de creuser quelques bosses en terre que de construire un skatepark.

Le Street :

Comme son nom l'indique le street se pratique dans la rue, sans règle ni contrainte. Le but est d'utiliser le mobilier urbain afin d'y effectuer des figures. Le rider se sert de plans inclinés, de murs, de mains-courantes, de murets sur le côté d'escalier, et de toute autre installation non prévue à cet effet. L'accessoire emblématique d'un BMX de street est ce qu'on appelle peg, sorte d'extension surdimensionnée des axes de roues qui permet de grinder (glisser), donc de faire des figures sur toute sorte d'obstacle.

Le street naît de l'absence de skateparks et cette discipline est en train devient en vogue dans les vidéos et les magazines spécialisés. La tendance actuelle est de faire du street sans frein.

Une autre très forte tendance actuelle est d'enchâiner des figures le plus fluidement possible, sur plusieurs obstacles, et donc de créer une « ligne ».

La base du street est la technique du bunny hop qui consiste à décoller les deux roues sans tremplin.

La Vert' :

Le vert consiste à faire des figures sur une rampe appelée halfpipe, en forme de U, dont les parois finissent à la verticale (de 30 à 70 cm suivant les rampes).

Même si c'est sans doute la pratique la plus spectaculaire du BMX, elle est peut-être la moins pratiquée de nos jours car c'est une des disciplines les plus exigeantes, demandant des années d'entraînement mais surtout des infrastructures très lourdes.

Les plus grands champions de la vert sont Mat Hoffman, Dave Mirra, Jamie Bestwick, tous plusieurs fois médaillés d'or aux X Games et Gravity Games et, maintenant, au Dew Tour.

Une rampe classique mesure généralement 3,50 m (plutôt 4 m de nos jours) de haut et les meilleurs arrivent à décoller de 3 m ou 4,50 m au-dessus de la rampe.

Une mode récente`[Quand ?] double la hauteur d'une rampe normale, permettant des sauts à plus de 6 m.

Folie imaginée par Mat Hoffman vers 1993, cette discipline fait, depuis 1994, partie des X Games.

Le Dirt :

Le dirt est la discipline qui consiste à exécuter des figures sur bosses en terre, lors de contests. Les bosses sont généralement construites par les utilisateurs eux-mêmes ; celles d'appel et celles de réception sont, en général, espacées de plusieurs mètres, formant ainsi un long creux entre elles.

De nos jours, le dirt est une discipline qui demande de l'engagement afin de réussir les figures actuelles telles que 360°, backflip (salto arrière), frontflip (salto avant), tailwhip (le cadre du vélo effectue une rotation autour du tube de direction) ou busdriver, no hand, superman… La liste de ces figures est longue, et les meilleurs arrivent à en exécuter plusieurs dans un même saut.

Le Trail :

On appelle un trail un terrain vague ou une forêt où les riders érigent un « champ de bosses » ; il n'y a ni règle, ni contrainte. Pour beaucoup, le trail est considéré comme la pratique la plus « noble » car bien souvent les riders passent plus de temps à façonner la piste qu'à y rouler. Parfois, les riders creusent sur des terrains qui ne leur appartiennent pas, des enfants s'en servent comme toboggan et finissent rasés par la voirie ou les propriétaires, ce qui entraîne de plus en plus les riders à se regrouper en association pour « officialiser » leur champ de bosses.

Un « bon champ de bosses » permet « enchaînement, compression, fluidité et plaisir ». « Compression », car il faut creuser un trou et récupérer la terre pour ériger les bosses d'appel et de réception (cette opération nécessite un apport d'eau) ; le but n'est pas spécialement de faire des figures mais plutôt d'enchaîner le plus de sauts sans avoir besoin de pédaler, en « pompant » dans les compressions pour prendre de la hauteur et donc de la vitesse.

Les « creuseurs les plus authentiques » ont une éthique prônant le respect du lieu, l'aider à creuser quand ils vont sur un autre champ de bosses que le leur… C'est une communauté assez forte et très soudée.

Le BMX dans la culture populaire :

Le BMX apparaît tout d’abord en 1977 dans un épisode de CHiPs où Ponch et Jon (les deux héros de la police autoroutière de Californie, la California Highway Patrol) montrent à la légende américaine Anthony Sewell comment sauter par-dessus un trou de boue.

En 1982, Steven Spielberg met à l'honneur le bmx dans le film E.T. l'extra-terrestre, les jeunes héros sont doublés par les stars du bmx de l'époque : Bob Haro, Mike Buff, R.L Osborn entre autres, dans la scène de poursuite par des policiers en voiture.

L'année d'après, en 1983, le film australien Le Gang des BMX, (BMX Bandits) présentant Nicole Kidman dans l'un des premiers rôles, révèle les exploits de deux pros du BMX.

Quelques décennies plus tard, le 3 août 2011, sort en France Super 8. Ce film de J. J. Abrams rend hommage au cinéma de Spielberg, ainsi qu'au bon vieux BMX qui permet de porter secours aux extraterrestres égarés sur Terre…

Le 7 décembre 2011, le Musée national du sport, à Paris, inaugure une exposition appelée Béton hurlant qui dure six mois. Cette exposition retrace l'histoire des sports de glisse urbaine qui fait la part belle au BMX freestyle.

Additional Hints (Decrypt)

Nh pœhe ! : )

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



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