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Le port de Martrou

A cache by bigouden1729 Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 07/10/2019
Difficulty:
2 out of 5
Terrain:
2 out of 5

Size: Size:   micro (micro)

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Geocache Description:


D'après l'étude de Georges Musset sur les ports francs, les droits de passage à Martrou étaient importants au 17e siècle. Ce passage est mentionné par Claude Masse sur sa "carte de l'embouchure de la rivière de Charente..", datée de 1704. Il se situe sur la route de Rochefort à Royan, commencée dès le 17e siècle. Il constitue l'aboutissement sud de la chaussée du Martrou en sortant de la ville de Rochefort par la porte du Martrou. En 1804, le sieur Ravet, premier fermier général des bacs et bateaux de passage du département de la Charente-Inférieure, sous-afferme le passage du Martrou à MM. Robert et Pouillac.

 

Par le décret de 1813, la voie de Rochefort à Royan devient la route départementale n° 1 et fait l'objet de réparations. Cette importante voie permet la communication avec Bordeaux par bateau depuis Royan, et également avec Marennes. En 1832, pour faciliter la traversée sur la Charente, la rampe du Martrou, côté Rochefort, est adoucie.

 

Au 19e siècle, jusqu'à l'établissement d'un bac pour piétons au Port-Neuf et la construction du pont transbordeur du Martrou, seuls les passages à bac de Martrou et de Soubise permettent la communication entre la rive gauche et la rive droite de l'estuaire. Les jours de marché à Rochefort, l'affluence de passagers et de marchandises occasionne des encombrements lents à se résorber. Pour remédier à ce problème, un service de chaloupes à vapeur est organisé trois fois par jour l'été, deux fois l'hiver, en 1880, pour desservir Port-de-Barques, Lupin, Soubise, Martrou et Rochefort. En effet, les exigences de la marine militaire en matière de navigation s'opposent à la construction de tout pont sur l'estuaire.

 

En 1824, le passage est assuré par quatre gabares, deux grandes de 13,65 et 13 mètres de long, une moyenne de 9,81 mètres et une plus petite, dite "gabarot", de seulement 5,32 mètres. Chacune est équipée de trois avirons, plus ou moins longs, entre 3,32 et 6 mètres. Cinq mariniers, agents des Ponts et chaussées, assurent la manoeuvre des grands bacs. Puis, vers 1855, le passage est doté d'un remorqueur à vapeur.

 

Le passage, payant, est exploité en régie et, à la suite de l'adoption de la loi du 10 août 1871 relative aux conseils généraux et à la gestion des routes départementales, le bac est remis au département contre le remboursement de sa valeur à l'Etat. Il est alors géré par les Ponts et chaussées pour le compte du département.

 

Il est moins utilisé à partir de 1888 en raison de l'ouverture de la ligne de chemin de fer de Tonnay-Charente à Marennes, qui permet d'expédier les matériaux des carrières locales par la gare de Saint-Agnant et d'aller acheter le bétail sur place. De plus, en raison des laiteries qui s'établissent le long de la voie ferrée, les fermières se déplacent moins pour vendre leur beurre à Rochefort. Cependant, les pierres extraites des carrières d'Echillais continuent à être transportées par le bac : en 1893, la nouvelle rue Chevalier, à Rochefort, est ainsi empierrée.

 

Dans les années 1890, les recettes générées par les passages ne suffisent pas à couvrir les dépenses et, vers 1894, la gratuité est octroyée. Le bac est alors tracté par un remorqueur à vapeur d'une puissance de 12 à 15 chevaux, tout comme celui de Soubise ; au total, cinq remorqueurs et sept bacs sont ainsi au service de ces deux passages. Les passages sont ouverts de 5 heures du matin à une heure de la nuit (10 h du soir à partir de 1893). Un ponton sert au chargement et déchargement. Pour aider les charrettes à remonter la rampe d'embarquement de fort déclivité (8 à 10 centimètres par mètre), un palan, avec poulie de retour, a été installé en 1889 sur la rive droite.

 

Au Martrou, les personnes qui portent au marché des denrées soumises à l'octroi doivent attendre l'ouverture des bureaux qui se fait en même temps que celle de l'arsenal, dont le canon donne le signal. Trois bacs fonctionnent, qui peuvent assurer 30 traversées par heure. Souvent, un bac est requis pour le transport de lourds véhicules ou le passage de boeufs, pendant que les deux autres sont laissés à la disposition des voyageurs et des voitures ordinaires.

 

Chaque année, les bacs et les remorqueurs font l'objet d'un entretien courant, avec le remplacement de gaffes, ancres, chaînes, ferrures, chevilles, boulons, rivets, tôles...,

 

En 1894, le bac du Martrou est en mauvais état et, plutôt que de le renouveler, un projet d'étude d'un pont transbordeur est approuvé.

 

Additional Hints (Decrypt)

Qnaf yr pœhe qh obhdhrg tneav

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



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