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Prunu

A cache by Ptitloups Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 07/08/2021
Difficulty:
1.5 out of 5
Terrain:
1 out of 5

Size: Size:   small (small)

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Geocache Description:


La cache de Prunu (Pruno) complète les itinéraires de découverte de la Castagniccia par la D 36. Elle est dissimulée dans une niche de boulins d'échafaudages du mur gauche de l'église paroissiale de l'Assomption, dans la petite impasse contiguë. (Voir les photos spoiler). Elle est occultée par quelques pierres rapportées À REMETTRE EN PLACE pour la pérennité de la cache. Elle contient une boîte étanche avec un logbook mais sans crayon (je suis en rupture de stock)). Petite, elle peut recevoir des objets voyageurs. 

En corse, u prunu désigne le piquant de la bogue de la châtaigne, le village étant situé en Castagniccia, la région des châtaigniers, ceci peut expliquer cela, mais si le nom vient du latin prunus, cela pourrait signifier que le village était planté de pruniers,
Le village de Prunu (Pruno) appartient à l’ancienne piève d'Ampugnani, en Castagniccia.

Au cœur du village, se situe l'église de l’Assomption de style baroque.

À voir :

- Un pressoir à huile, qui est encore en état aujourd'hui et peut être visité par les touristes. (D'autres pressoirs sont visitables dont un pressoir à vin)

- Des aires de battage de blé (aghja)

- La chapelle romane Santa Maria se dresse sur la plate-forme d’une châtaigneraie à l’écart du cimetière, à environ 2 Km du village. Calme et sérénité émanent de cet édifice préroman remanié plusieurs fois. A l’intérieur, une fresque du 15e siècle. 
Mentionnée dans le cartulaire de l’abbaye de Monte-Cristo en 1118, l’abbadia était sans doute déjà construite car, en 951, la comtesse Mathilde d’Ampugnani demanda par testament d’y être inhumée. Cette église connut, comme tant d’autres, des remaniements successifs visibles dans les différents modes de construction. Pour Daniel Istria, par contre, cet édifice a été construit peu avant 1118. Nous retiendrons pourtant que l’édifice actuel, en grande parte de la fin du 11e siècle, est le résultat d’une reconstruction. Nous suivrons l’analyse réalisée par G. Moracchini-Mazel bien que l’approche de D. Istria et de R. Coroneo place cet édifice à la fin du 11e siècle. La partie la plus ancienne, 10e siècle, se perçoit très bien dans la partie du mur nord vers l’abside et dans la base du mur sud vers l’angle sud-ouest : il s’agit d’une construction de petites pierres plates alternant avec de larges assises de dalles de revêtement plus grandes. Ailleurs, l’abside, le mur sud et la façade occidentale sont faites de grandes dalles soigneusement disposées. De cette deuxième époque date aussi la porte occidentale, aux piédroits monolithiques et à son arc de décharge, la croix ajourée ainsi que les fenêtres en meurtrière sur une double profondeur.
Un bandeau mouluré souligne le soubassement et la toiture de l’abside. En regardant bien, on constate des traces de gravure : imitation de claveaux sur l’archivolte de la fenêtre Sud, tracé d’arcatures en plein cintre décorative sur celui de la fenêtre Nord.
Une troisième transformation est intervenue dans le prolongement du mur Nord.  
Cette église à nef unique, d’environ 15,80 m x 6,30 m, avec abside voûtée en cul de four et toit en charpente, possède des restes de fresques du 15e siècle : Saint Antoine de Padoue avec l’Enfant Jésus ; au registre supérieur Saint Pierre enchainé sort d’une prison gardée par un soldat à l’allure d’un sarrasin. Ces fresques ont été recouvertes par une couche plus tardive. On peut encore distinguer un saint Pancrace et l’évocation du Saint Esprit (milieu du 17e siècle ?). Dans les écoinçons : Sainte Lucie et Saint Roc. La fenêtre du mur Sud est intéressante : l’archivolte est ornée de traits gravés imitant les claveaux et de part et d’autre, un jeu d’arcades, comme on peut en voir à Casalta ou à Pietra di Verde. Déjà en ruines lors de la visite pastorale de Mgr Marliani, évêque de Mariana et d’Accia, en 1646, elle a été restaurée en 1954 et dernièrement en 2013.

 

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