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117 / Lac de la Vieille Ménard Traditional Cache

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frisson: Des travaux effectués autour de la cache rende celle-ci dangereuse.
Merci aux visiteurs

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Hidden : 10/4/2007
Difficulty:
2.5 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   small (small)

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Geocache Description:


À Val-David, en 2002, seize familles portent le nom de Ménard pour
une population d`environ cinquante résidants et dans les
quatre-vingt-dix-huit villes et villages des Laurentides, on
dénombre quelque trois cents familles de la lignée des MÉNARD (1),
pour une population d'environ neuf cents, que les généalogistes
disent descendre de leur ancêtre Pierre Ménard, qui débarqua en
Nouvelle-France en 1665 comme soldat du régiment de Carignan, en
provenance de la France. (2) Pierre Ménard est né en 1636, à
Saint-Pierre-des-Saintes en Saintonge, une partie de
laCharente-Maritime, sur l'Atlantique, partie occidentale de la
France. Le soldat Ménard s'installe dans la seigneurie de
Saint-Ours, sur les bords de la rivière Richelieu, à une quinzaine
de kilomètres du fleuve St-Laurent, là où son capitaine de
compagnie, Pierre de Saint-Ours, lui concède une terre. Pierre
Ménard y exerce le notariat et la cordonnerie. En 1670, Pierre
Ménard épouse Marguerite Deshayes, une fille du Roi. Ils ont sept
enfants, tous nés à Saint-Ours : Marie-Marguerite en 1671, Pierre
II en 1672, Marie-Madeleine en 1674, Geneviève en 1677, Catherine
en 1679, Adrien en 1682 et François-Marie en 1685. Pierre Ménard
décède en 1694. Olivier Ménard et son frère Narcisse, fils de
Joseph Amable Ménard de Saint-Benoît, sont les descendants de
Pierre I et Pierre II, puis, suivront Anthime fils d'Olivier né à
Ste-Adèle (Lac Paquin – Val-David) le 28 octobre 1878, son
fils Georges, né à Montréal le 8 janvier 1912 et sa fille Annette
Ménard-McKay, née à Montréal le 5 septembre 1949. Douze ans après
le feu de la Rivière-du-Chêne, le 20 août 1849, les habitants du
petit village de Saint-Jérome, voyaient passer dans leurs rues
trois gars robustes, dont la taille élancée attirait tous les
regards. La figure illuminée, le pas léger, ils marchaient
gaiement, allant droit devant eux, comme des militaires qui vont à
l'assaut. C'était à la vérité, de vaillants soldats, sortis d'un
foyer de patriotisme, Saint-Benoît, qu'on appelait alors « le
Grand-Brulé ». Enfants ils avaient été témoins des événements de
1837. Ces braves avaient parcouru à pied une distance de trente
milles, portant sur leurs épaules un énorme bissac et l'arme dont
ils avaient besoin pour livrer la bataille. Il leur restait
vingt-quatre milles à franchir à travers les forêts et les
montagnes pour arriver au lieu de combat : dans le 7e et 10e rang
du Canton de Morin au nord de Sainte-Adèle. Ces soldats d'un
nouveau genre, on a deviné, étaient des colons. Leur arme, la hache
du défricheur. Le plus grand des trois,Narcisse Ménard, mesurait
six pieds et trois pouces, son frère Olivier, presque aussi grand
et le troisième plus petit, mais vigoureux, c'était Jean-Baptiste
Dufresne. Les deux Ménard avaient laissé leurs jeunes épouses à
leurs foyers; Dufresne, pas moins courageux, avait quitté une
fiancée, soeur des Ménard, qu'il devait épouser l'année suivante,
le 19 août 1850 à Saint-Benoît. À cette époque, Saint-Jérôme était
un endroit reculé le plus habité au nord de Montréal, c'était au
bout du monde. Cependant, D.Quinn, l'arpenteur qui venait de tracer
les limites du Canton de Morin, encouragea le gouvernement à ouvrir
de nouveaux champs de colonisation. Un grand nombre de jeunes gens,
venus des paroisses du sud, accoururent pour s'emparer de ces
terres nouvelles. Pour sa part, Olivier Ménard prit le lot nº 26 du
10e rang Morin; Jean-Baptiste Dufresne s'empara du lot nº 27 et
Narcisse Ménard choisit le lot nº 1, du septième rang. Grâce à la
disposition de ces rangs, nos trois héros se trouvèrent voisins.
Dès leur arrivée, ils se construisirent chacun une maisonnette,
puis s'attaquèrent avec ardeur à la forêt, abattant et culbutant
les érables, les sapins et les grands pins. L'été suivant ils s'en
furent chercher leurs jeunes compagnes qu'ils conduisirent dans
leurs nouveaux foyers. Elles durent, comme leurs maris, portant de
lourds fardeaux sur leurs épaules, parcourir à pied cette longue
route de cinquante milles. Une femme d'âge mûr, mesurant près de
six pieds, les accompagnait, les encourageant de la parole et du
geste; c'était la mère Ménard ou, comme on l'appelait, la vieille
Ménard, mère de Narcisse, d'Olivier, de Flavie, la nouvelle épouse
de Jean-Baptiste Dufresne, et la grand-mère de tous les Ménard et
de tous les Dufresne, cette race de géants, qui ont escaladé et
fécondé nos montagnes. La femme d'Olivier Ménard s'appelait
Adélaide Dufresne, celle de Narcisse, Angélina Usereau. Tels furent
les premiers colons qui s'emparèrent du sol sur lequel devait
s'élever la paroisse de Sainte-Agathe-des-Monts en 1861;
St-Jean-Baptiste-de-Bélisle en 1921 qui deviendra Val-David en
1944. En 2002, à Val-David, les familles Ménard ont perpétué les
traditions de leurs ancêtres, citons les familles d'Alain,
Annie-Claude, Benoît, Claude, Éric, Isabelle, Jean-Marc, Laurent,
Martin, Nathalie, Normand, Pascal, Pauline, Philippe, Rhéal,
Robert, Sylvain et Sylvie LA MÈRE MÉNARD De son vrai nom : Marie
Charlotte, Josephte Chartrand. Elle avait épousé Pierre-Amable
Ménard et était devenue veuve en 1847. « Cette courageuse femme,
qui mériterait deux fois le titre de colonisatrice, d'abord parce
qu'elle fut la mère et la grand-mère d'un grand nombre de colons,
ensuite parce qu'elle avait une taille de géante; joignait à une
force extraordinaire une grande bonté d'âme. Elle fut la
sage-femme, la garde-malade, la soeur de charité pour soulager et
guérir toutes les souffrances physiques et morales. À pied, à
cheval, par monts et par vaux, elle ne refusait jamais d'aller
porter secours à ceux qui réclamaient ses soins, et surtout aux
plus pauvres et aux plus misérables. Elle a présidé la naissance
d'un grand nombre de grands-pères et de grands-mères de nos
concitoyennes et concitoyens. Qui n'avait entendu parler du Lac de
la mère Ménard? Car, elle avait un lac à elle; on l'appelle encore
le lac de la Vieille Ménard. Comme ce lac est petit, personne ne
pouvait aller y pêcher sans sa permission. Tous les hivers, elle
perçait et entretenait des ouvertures dans la glace, pour y prendre
de la truite et malheur à celui qui était surpris à pêcher dans le
Lac de la Vieille Ménard. Pour votre sécurité vous stationner au
environ de ce point N 46.01.584 W074.13.013

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