Cette cache vous fera découvrir la très belle église romane de
Feldbach datent du 12em siecle .
Ce monument a aussi été cité dans un ou plusieurs livres traitant
l'ésotérisme et lieux telluriques .
Pour plus d'info vous pouvez consulter le site oficiel http://www.feldbach.fr/histoire.php
Dieser Cache wird Ihnen helfen entdecken , die schöne romanische
Kirche von Feldbach aus dem 12. Jahrhundert.
This cache will help you discover the beautiful Romanesque
church of Feldbach date from the 12th century.
Petite description :
Eglise du XIIe
siècle.
Avant
que le Comte de Ferrette Frédéric I ne fasse signer sa charte de
1144 pour donner a l'église de Feldbach Saint Jacques comme patron,
la paroisse avait comme patron Saint Laurent, patronymat qui
indique un lieu de culte chrétien très ancien.
Feldbach se trouvait a un carrefour de routes romaines, et il est
fort possible qu'il y existait un lieu de culte payen. Les
historiens parlent d'une sorte de « réserve »
gallo-romaine qui a maintenu son ancienne culture même après
l'effondrement de l'empire romain et l'invasion des Alamans. Cette
réserve se situerait dans la petite région avec ses lieux a
consonance typiquement gallo-romaine comme Moernach, Koeslatch,
Durmenach, welpach(Feldbach). On ne peut d'ailleurs imaginer que le
Comte de Ferrette ait choisi un endroit quelconque plutôt qu'un
autre comme lieu de sépulture pour sa famille s'il n'y existait pas
déjà un sanctuaire.
Ce sanctuaire a-t-il été remanié au 12e siècle ou
entièrement démoli pour faire place a l'édifice encore debout?
Le
problème intrigue et divise les archéologues. Les colonnes de la
partie occidentale de l'église portent des chapiteaux qui
pourraient provenir d'un édifice plus ancien, du moins quatre
d'entre eux dont la facture est des plus archaïques.
M. Robert Will, chargé par les services des Monuments Historiques
de faire les études archéologiques dès le début des travaux de
fouille (1966), pense que l'église de Feldbach, dans ses structures
essentielles a été construite au moment de la fondation de couvent
(vers 1145) et son architecte (sans doute un moine de Cluny) se
serait contenté de reproduire l'ordonnance basicale traditionnelle
(3 nefs parallèles fermées a l'est par trois absides et devant le
chevet, un transept a croisée flanqué de croisillons ne dépassant
pas les dimensions des bas-coté).

Dès le début de cette construction on avait prévu une division de
l'édifice en zones à destinations diverses (couvent et
paroissiale), soulignées par le décor diversifié de la nef
centrale.

Dans le choeur des moniales (partie est) les murs hauts sont percés
de fenêtres rondes (oculi) alors que dans la partie paroissiale
(ouest) il y a des fenêtres hautes a plein-cintre.
Plus tard cette différenciation a été concrétisée d'avantage (la
paroisse s'étant sans doute développée) par une clôture divisant la
nef en deux. On peut admettre que ceci fut réalisé après que les
Bâlois, en 1446, eussent incendié l'église.
La nef centrale fut divisée en deux par un chancel (clôture) et les
bas-coté furent clôturés transversalement par des murs pleins.
L'autel paroissial (St Laurent) se trouvait alors devant le
chancel, coté ouest. Le dallage fut refait en carreaux de brique
posés sur un remblai a environ 15cm au-dessus du sol roman. A cette
époque l'église fut sans doute dotée d'un plafond, alors
qu'auparavant le regard pénétrait a travers la charpente jusqu'aux
tuiles.
Après l'inondation de 1721 on remblaya le sol d'une hauteur
de 40 à 50 cm et démolit le mur coupant la nef en deux.
L'abside du bas-coté nord fut démolie et remplacée par un mur
droit.
En 1831 le Feldbach déborde encore. Dès 1834 on relève à nouveau le
niveau du dallage. La porte de bas-coté sud fut murée et on créa
une nouvelle porte au milieu de ce bas-coté. Le linteau et le
tympan du grand portail furent supprimés et dans les murs des
bas-coté on perça plusieurs grandes fenêtres.
Entre 1842 et 1870 l'abside sud disparaît et les deux croisillons
sont transformés en sacristies, alors que la moitié du bas-cotés
nord va servir de remise.
Dès lors manquaient les soutiens les plus importants pour la
poussée du grand arc triomphal soutenant le pignon est de l'église.
Les murs se mirent à céder sous cette poussée et des fissures
menaçantes apparurent surtout dans l'abside centrale. Une
restauration s'imposait. En 1888 Charles Winkler,
architecte-conservateur des Monuments historiques (sous le régime
allemand), procéda à la dernière restauration. La grande abside fut
démolie jusqu'aux fondations et reconstruite. L'arc triomphal fut
renforcé par un arc de soutien en briques.
Les
bas-cotés furent entièrement dégagés et dallés. Des tirants de fer
furent ancrés dans les murs. Trois fenêtres romanes murées furent
rétablies. Le mur gauche de la nef centrale qui était plein depuis
l'origine fut percé et l'on y aménagea 3 arcades symétriques aux
arcades du mur droit. (Dans la nef latérale sud se trouvait sans
doute la sacristie du prieuré, surmontée d'une tribune réservée à
la famille des Contes de Ferrette. Au travers des ouvertures à
arcatures du 12e siècles ils pouvaient prendre part aux
offices lors d'un service ou d'un enterrement).
Le clocher se trouvant actuellement à coté de l'église n'a été
construit qu'en 1910. Avant cette date un petit clocheton
surmontait la façade ouest de l'église (construit en 1863).
La restauration récente (1975-1977) a visé à redonner à l'église
son aspect archaïque du 12e siècle, en tenant compte
toutefois de certains apports du 15e siècles, se basant
sur les études archéologiques de M. Robert Will, sous la direction
de M. Bertrand Monet, architecte en chef des Monuments
Historiques.
Source: Le prieuré et l'église de Feldbach.
Auteur: F. Deyber
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