| |
|
2011, LE CANAL DE NANTES A BREST FETE SES 200 ANS !!!
|
Construit entre 1811 et 1842, long de 364 km avec ses 238 écluses, c’est sur la commune de Glomel qu’il atteint le point culminant de son parcours (184m au dessus du niveau de la mer) au niveau d’un tronçon appelé « la grande tranchée ». Cette tranchée a été creusée par les bagnards et autres forçats entre 1824 et 1836 sur une profondeur de 23 mètres et une longueur de 4 kilomètres. Elle permet de relier les deux versants du canal, celui de l'Aulne et celui du Blavet. Un pont de fer permet de le franchir à cet endroit. D'innombrables écluses jalonnent le cours du canal de part et d'autre de la tranchée. De la même époque date le barrage et l’étang du Coronc, prévu pour alimenter le canal.

La cache est la 5ème d'une série de 13 trésors + 1 bonus situés sur un circuit que nous avons intitulé "Les bagnards et le Coronc".
Les 4 indices pour trouver la cache "Bonus" se trouvent dans certaines caches du circuit. Pensez à les relever

Circuit de 9 kms environ
Le canal de Nantes à Brest est construit pour des raisons économiques, et surtout stratégiques : il permet la communication entre les ports que sépare une mer parcourue par les vaisseaux ennemis. Le projet est élaboré dès le 17ème siècle. Les travaux sont commencés sous Napoléon et terminés sous Louis-Philippe.
Le chantier de la tranchée est si important qu’il est décidé de faire appel aux déserteurs de l’armée de Louis XVIII. Les 600 forçats du bagne de Brest condamnés aux travaux forcés à perpétuité sont encouragés à travailler par la promesse d’une grâce. Certains seront en effet graciés par le Roi et renvoyés dans leurs régiments.
Un camp est construit pendant l’hiver 1822-1823 sur la lande de Perran, au-dessus du bief de partage.
Pendant neuf ans, dans des conditions déplorables, les bagnards se rendent au chantier, du lever du jour à la nuit tombante. Au début, des rampes inclinées permettent de sortir de l’excavation à des distances de transport raisonnables et d’utiliser des chariots. Mais plus on descend, plus le travail devient difficile. Les rampes deviennent impraticables et il faut terminer les transports à dos d’homme, dans des hottes. Vivant et travaillant dans des conditions déplorables, les bagnards se révoltent à plusieurs reprises, notamment en 1830 et 1832. Le 6 août 1830, peut-être mis au courant des derniers évènements de Paris, les bagnards se révoltent, désarment leurs gardes et sortent du camp. 200 d’entre eux prennent la direction de Pontivy. C’est grâce aux demandes pressantes d’un entrepreneur qu’ils reviendront le lendemain.
Le travail est si dur que la maladie et la mort auront raison de nombreux bagnards. Le camp sera fermé en 1832 suite à une épidémie de choléra.
Les plus "chanceux" d’entre eux parviendront à s’évader.
 |
 |
N'oubliez pas en vous balladant dans ce paysage buccolique, les hommes qui y ont si durement travaillé et qui y sont morts pour beaucoup...
|
| |
|
Beaucoup de prisonniers se sont évadés.
Aujourd'hui vous allez devoir retrouver la trace de l'un d'entre eux. Il est parti en laissant derrière lui des objets qui ne pouvaient que l'encombrer.
Bien sûr il n'est jamais revenu récupérer son bien...
Mais vous vous allez peut être y parvenir ! Cherchez bien...
Mais chut ... discrétion dans vos logs pour le plaisir des suivants.
|
Méfiez vous et pensez que sous tous ces arbres le GPS est quelquefois un peu capricieux !!
De même vous êtes au bord de l'eau : restez vigilants si des enfants vous accompagnent.