Selon la légende, vers 1270, époque de la dernière croisade, le Comte Pierre, inapte aux combats, chantait les faits d’armes des croisés. Accueilli, puis chassé du Château de Prigny par la Princesse Yolande, dont il était épris, le Comte erra jusqu’au lieu-dit La Sennetière. Décidant de rester à proximité de celle qu’il aimait, il s’installa là, dans une masure, en gardant l’espoir de conquérir le cœur de sa belle. Mais la Princesse retrouva son croisé de fiancé, et Pierre, dépité, se mit à tisser des bernes (draps).De cette activité il tira le surnom de Bernier. C’est ainsi que ce Bernier, fondateur du village de drapiers, donna l’origine du nom de La Bernerie (l’endroit où l’on fabrique des bernes). Dès le XVle siècle, le village de La Bernerie devint prospère grâce à son port de pêche et ses chantiers navals. Dans ces chantiers étaient construites la plupart des chattes de la Baie (bateaux inspirés des anciens navires vikings, sans proue ni poupe et à fonds plats). Les étiers (grands fossés dans les marais) étant très étroits, lorsque les chattes arrivaient au bout, elles ne pouvaient faire demi-tour. Alors les pêcheurs enlevaient le gouvernail de l’arrière pour l’installer à l’avant et ainsi, repartir dans l’autre sens. Les chattes étant construites et réparées à La Jaginière, on les transportait sur des billes de bois de l’atelier au port et inversement. Une rue de La Bernerie rappelle cette époque, c’est la rue de la Montée à la Chatte. Ces embarcations firent de La Bernerie "le point le plus important du comté nantais pour le commerce maritime et la pêche", comme l’affirmait le financier Béchameil de Nointel en 1688.
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