Le gypse extrait entre Bereldange et la vallée du Kléngelbaach était abondant et d‘une blancheur remarquable. La mine fut exploitée en partie par des galeries creusées dans les flancs du «Plakegebierg» et en partie à ciel ouvert. Le transport vers les étangs se faisait moyennant des wagonnets ou des chariots tirés par des chevaux. Les rails étaient posés sur un tracé partiellement en déblai et partiellement en remblai, emprunté par le sentier actuel.
Les accidents de terrain avoisinants proviennent des déblais de l'exploitation du gypse. Ils ont été plantés de pins. Les étangs des «Gipsweieren» servirent de réserves d'eau, car le débit du «Kléngelbaach» était trop irrégulier pour alimenter un moulin. Le gypse était traité dans un bâtiment situé en aval du premier étang, maintenant démantelé. Ses murs de pierre massifs étaient surmontés d’une charpente impressionnante en chêne. L'installation comportait deux fours de calcination et un broyeur. Suite à un accident de mine en 1907, faisant un mort et plusieurs blessés graves, l’exploitation à ciel ouvert fut arrêtée. L’activité fut progressivement transférée vers les installations plus modernes de Heisdorf et de Walferdange.
d'après Jeannot Theisen (1998)
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Das zwischen Bereldingen und dem Kléngelbachtal ausgebeutete Gipsgestein war sehr ergiebig und von besonders weißer Farbe. Es wurde teils in Galerien unter dem "Plakegebierg";, teils im Tagebau gewonnen.
Der Transport zum Verarbeitungsbetrieb vor den Gipsweihern erfolgte mittels Loren oder Pferdekarren. Die Lorengleise waren auf dem Damm verlegt, über den jetzt der Pfad führt. Die Hügel in diesem Gebiet bestehen aus aufgeschüttetem Boden vom Gipsabbau (heutiger Kiefernwald). Die Gipsweiher dienten als Wasserreserven, da der Kléngelbach nicht über genügend Ergiebigkeit verfügte, um ununterbrochen ein Mühlenrad antreiben zu können. Unterhalb des ersten Weihers stand eine größere Halle aus dicken Steinmauern, mit gewaltigem Eichengebälk. Hier befanden sich zwei Öfen, in denen der Gips gebrannt wurde, sowie ein dazu gehörendes Mahlwerk. Nach einem Bergwerksunglück am Schobermontag 1907, wo ein Toter und mehrere Schwerverletzte zu beklagen waren, wurde der Gipsabbau unter Tage eingestellt. Der gesamte Betrieb wurde mit der Zeit stillgelegt, und durch zeitgemäßere Anlagen in Heisdorf und Walferdingen ersetzt.
nach Jeannot Theisen (1998)