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Ronde des terrils, le Ferrand Traditional Cache

Hidden : 10/21/2012
Difficulty:
3 out of 5
Terrain:
3 out of 5

Size: Size:   small (small)

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Geocache Description:

Le terril "Ferrand 1" (synonyme: n°1 Ferrand) fait partie du bassin minier de Mons-Borinage, de la concession Ouest de Mons. Sa superficie est 115600 m² pour un volume de 1000 m³.

Localisation
Le site “N°1 Ferrand” est situé sur le territoire de la commune de Dour dans l’entité d’Elouges, en pleine zone agricole. Il est délimité au nord et à l´ouest par la rue d’Audregnies sur laquelle il y a quelques maisons d´habitation, au sud et à l’est par les champs agricoles. Le relief du site est légèrement en pente du sud vers le nord.

Etat du site 
Elle est essentiellement constituée du restant du terril, laissé à l´abandon. Il y subsiste des vestiges des infrastructures de l’exploitation du schiste. Contrairement à ce que prescrivaient les arrêtés, ledit terril n’a jamais été profilé à nouveau ni arboré. L’ancien triage-lavoir construit en briques et en béton a aussi été utilisé lors de l’exploitation du terril. Cette exploitation a nécessité la mise en place d’infrastructures spécifiques aux abords du triage (cuve de 5 m⊃3;, bassin “sec”, hangar et roulottes de chantier). À proximité, de nombreux fûts sont encore remplis d’essence ou d’huile, dont certains fuient.

Un peu d’histoire
L’exploitation minière de l’ancien charbonnage Ferrand « Site N°1 », à Elouges, a débuté vers 1801. Le siège du puits N°1 Ferrand dépendait alors d’une société créée en 1778 : la Société de Longterne. 

En 1848, six puits sont exploités à Elouges dont deux sur le site Ferrand. En 1856 est créée la Société du Longterne-Ferrand qui va exploiter la concession Belle-Vue. Deux ans plus tard, le site est relié au chemin de fer et, en 1861, une autorisation est délivrée pour l’exploitation de seize fours à coke.

Après avoir été électrifié entre 1923 et 1926, le charbonnage poursuivra ses activités, sous l’égide de la SA des Charbonnages Unis de l’Ouest de Mons, jusqu’en 1959, date de sa fermeture définitive.

En un siècle et demi d’existence, le « Site N°1 » connaîtra quatre coups de grisou qui provoqueront la mort de nombreux mineurs : 
Le 6 mars 1852 à 9h, à 300 mètres de profondeur, 79 ouvriers travaillent. Un palefrenier commet la fatale imprudence d'ouvrir sa lampe afin d'y voir plus clairement pour puiser de l'eau. Une explosion violente s'ensuit, provoquant la mort de 63 mineurs, deux autres sont noyés et 14 sont blessés. 59 corps gisent encore au fond la mine et n'ont jamais pu être récupérés.
Le 4 octobre 1856, on compte 16 morts et blessés et le 30 août 1862, 19 morts et blessés.
Le 3 avril 1930 à 19H, à 560 mètres de profondeur, le grisou tue 20 mineurs. Lors d'une opération de minage, une étincelle enflamme le gaz. Douze mineurs sont tués, huit autres succombent à leurs blessures. Le 4 avril, le Roi Albert Ier se rend sur les lieux de la catastrophe puis à la clinique de Warquignies pour visiter les blessés, souvent atrocement brûlés.

Le charbonnage ferme ses portes le 19 décembre 1959.

En 1966, une entreprise obtient un permis d’exploiter un chantier de récupération de métaux ferreux et non-ferreux sur le carreau de l’ancien charbonnage. Cette activité va se poursuivre jusqu’en 1998, émaillée de nombreuses plaintes du voisinage incommodé par les fumées dégagées lors de l’incinération des déchets plastiques contenant des métaux.

En 1998, la société Covadec introduit une demande de permis d’exploiter un centre de regroupement de matières plastiques sur le carreau de l’ancien charbonnage. Un permis est, finalement, accordé en 2001 mais il n’est pas respecté. En mars 2008, le Bourgmestre de Dour prend un arrêté de police ordonnant à Covadec la cessation de toute activité sur le site et l’obligeant à introduire un plan d’évacuation des déchets.

Deux mois plus tard, la sprl Covadec est déclarée en faillite par le tribunal de commerce de Mons. Un dossier judiciaire est ouvert qui aboutira à l’inculpation du propriétaire du terrain et à celle du propriétaire de Covadec pour infractions environnementales.

En juin 2009, le Gouvernement wallon prend un arrêté de réhabilitation du site « Covadec » à Elouges. Cet arrêté charge la société SPAQµE de cette réhabilitation : 
Bilan historique et audit des bâtiments, réalisation de forages.
Déconstruction des bâtiments, abattage de la cheminée et évacuation de 8.000 tonnes de déchets récents (essentiellement des plastiques).
Etude de caractérisation et nvestigations des volumétries et étude des faisabilités technique, urbanistique et économique.

La Commune de Dour a pour projet de transformer le site en espaces verts, en l’occurence une vaste “zone Maya”.

 

Merci de camoufler la cache avec la pierre prévue à cet effet !

Additional Hints (Decrypt)

Cvrq qr y'neoer, pnpuér cne ha pnvyybh.

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)