Skip to content

La Douane Traditional Cache

This cache has been archived.

PhilaCache: Bonjour expressionhist,

Puisqu'il n'y a pas eu de maintenance dans un laps de temps raisonnable, j'archive cette cache.
voir aussi : http://www.geocaching.com/about/guidelines.aspx#cachemaintenance.

Comme cet archivage a eu lieu à cause d'un manque de maintenance, il m'est impossible de la réactiver. Si vous voulez refaire une cache ici ... s.v.pl. soumettez un nouveau listing.

Cordialement,
PhilaCache
Geocaching Community Volunteer Reviewer

More
Difficulty:
1.5 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   micro (micro)

Join now to view geocache location details. It's free!

Watch

How Geocaching Works

Please note Use of geocaching.com services is subject to the terms and conditions in our disclaimer.

Geocache Description:

Panorama sur les anciennes salines où se récoltait le sel.

La Douane

(texte de Denis Briand)

Plusieurs péages, nous sont connus au Moyen-Age :
- au XIe siècle, le cartulaire du prieuré Saint-Nicolas de Poitiers révèle un péage à Angoulins faisant partie du douaire d’Hermensende femme de Guillaume Aigret, comte de Poitou.
- dans une plainte, en 1247, contre Isoret d’Aitré, bailli de Châtelaillon.
- lors du dénombrement de la châtellenie et baronnie de Châtelaillon, en 1401, qui liste les droits perçus. Le péage d’Angoulins est alors mentionné et pour lequel “est levé par chacun septier de sel, un denier ; par chacun bœuf ou cheval qui emmene ladite sel, un denier, et s’il y a charette à chevaux, pour le cheval de limon, deux deniers”
- enfin, les comptes de la baronnie de Châtelaillon, au XVe siècle (1458-1459 et 1470-1471), parlent aussi de la boete et péage d’Angoulins. Là, étaient levées les mêmes taxes sur la circulation des marchandises qu’en 1401.
Sous l’Ancien Régime une administration royale se met en place. Signalé par Jules Sottas, un bureau de recette de la ferme des 35 sols fut établi à Angoulins, au XVIIe siècle. Le bureau d’Angoulin est aussi répertorié pour le XVIIIe siècle, dans les dictionnaires de Saugrain et d’Expilly (relevé de Vida Azimi).
Si divers receveurs et employés des fermes du Roi sont identifiés grâce aux registres paroissiaux, le bureau n’est, lui, toujours pas localisé à ce jour.
Fin XIXe et début XXe S. les infrastructures de contrôle de la penthière angoulinoise, se composaient d’une caserne avec salorge attenante : le casernement des employés et de leurs familles s’effectuait dans une longue construction en dur. La jouxtant, on trouvait l’appentis sous lequel était pendu le pesoir à sel. Cet ensemble de constructions subsiste toujours, réhabilité en une maison d’habitation baptisée la Releine située au bout de la route de la douane.
Annexé à proximité, un imposant baraquement en bois, que l’on confond souvent avec la caserne, servait de salorge. Il a, lui, disparu.



Additional Hints (No hints available.)