A environ deux-cent mètres en contrebas de la perte du trou de la Dame, la rivière de la Douce ressurgit, fraîche et joyeuse et poursuit sa route vers la Méditerranée en empruntant tour à tour les lits de la Savoureuse, de l’Allan, du Doubs puis de la Saône et enfin du Rhône.
Le phénomène de perte et de résurgence tient à la nature calcaire (karst) du sous-sol.