Trompe-l’Oeil # la Plage de Grenoble
Dans la série Trompe-l’œil, en voici un peu visible, car pas situé sur un lieu de passage.
Peut-être saviez-vous que Grenoble avait une plage de sable ?
Sinon, nous vous proposons de la découvrir.
La plage de Grenoble (*) encore nommée plage de la Bifurk est la première plage urbaine permanente construite en France. Elle a été créée en 2003 par l'association AD2S (Association pour le Développement des Sports de Sable) avec l'aide de la ville de Grenoble. La plage est devenue un équipement sportif municipal et de loisirs.
C'est un complexe de sable de 2000 m² implanté en plein cœur de la ville, à proximité immédiate des quartiers sud, et dédié à la pratique des sports de sable (Beach soccer, Beach volley, Sandball, Beachminton etc).
Ouverture d'avril à début novembre.
Pour cela Jérôme « Nessé » Favre, muraliste et graphiste, « ambianceur mural auteur de plusieurs fresques et peintures murales dans l’agglomération grenobloise a été sollicité par la maison des associations de la Bifurk pour aménager une façade aveugle (240m2) d’un fond de parking.
Devant le mur, l’équivalent de 2 terrains de volley de sable fin se voit prolongé d’une crique idyllique d’une île déserte du Pacifique…
La Bifurk ayant des heures d’ouverture, la cache a été mise en dehors, facilement accessible à toute heure… du jour puisque c’est une fresque.
Pour l’approcher, il vous faudra longer aux heures ouvrables, le bâtiment de la Bifurk et le Skatepark jusqu’à la grille ou choisir de monter sur la butte de terre qui jouxte le terrain vague voisin.
Vous cherchez une micro de 6*4*2 contenant seulement un logbook. Pensez à prendre un crayon.
Attention, le lieu est extrêmement fréquenté. Soyez donc extrêmement discrets dans votre recherche de boîte, il en va de la survie de la cache.
(*) La plage est installée sur l’espace de la Bifurk née en 2002, de la volonté d’acteurs culturels et sportifs d’investir un site industriel (friche d’une ancienne usine à fils pour les télécoms) pour en faire un équipement dédié aux pratiques dites cultures urbaine : hip hop, graff, sport de glisse. Puis se sont associés d’autres projets qui pratiquaient des activités liées aux arts plastiques, multimédia, body painting, photographie, sérigraphie et spectacles vivants ce qui a donné naissance à un projet pluridisciplinaire dont l’utilité et l’importance n’est plus à démontrer, un équipement ressource qui accueille dans ses murs associations, pratiquants, et spectateurs (expositions et événements).