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Chateau de saint etienne de Sermantin Traditional Cache

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pitail: j archive a la demande de la mairie de Saint Victor de Malcap qui trouve que le lieux est trop dangereux

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Hidden : 4/23/2013
Difficulty:
1.5 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   regular (regular)

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Geocache Description:



j ai decouvert ce chateau il y a quelques temps et je souhaite donc vous faire partager ma trouvaille
VOUS POUVEZ VISITER LE CHÂTEAU MAIS FAITE TRÈS ATTENTION


Château de Saint-Etienne de Sermentin d’origine 13ème siecle,  : quadrilatère avec tour d’angle rond

La vie au XIII eme siecle


La sociabilité dans la rue

Au Moyen Age les dures conditions d'existence la banalité ou la morosité du quotidien, l'inquié­tude du lendemain, l'instabilité naturelle ou provoquée par les excès sont autant de raisons qui poussent les individus [Espérance de vie 30 ans, responsabilités dès l'âge de I3 / I5 ans, plus de 50% de la population a moins de 20 ans...] à profiter des rares instants d'évasion, des courts moments de bonheur. La chaussée, foyer de vie publique, domaine privilégié de la sociabilité, favorise aussi le spectacle.

On "s'esbaudit" aisément, sans complexe de tout et de rien, dans un langage dru et cru plus proche de celui du Roman de Renard que de celui des Troubadours. Les zigzags de l'ivrogne à la sortie de la taverne, et l'on boit beaucoup au XIII° Siècle, les excentricités du "folastre", les sottises du benêt qu'il n'est pas possible de garder de jour dans le logement et que la société tolère à condition qu'il soit natif de la ville et pas trop provoquant.

On "huche" facilement son voisin, on cancane avec délectation, on s'interpelle d'une maison à l'autre dans un langage des plus verts.

La rue est aussi, avec la place publique, le domaine du jeu qui, dans cette société aux mœurs encore rudes, peut aller jusqu'à l'agressivité et la violence le plus souvent verbales.


Si la toupie, la balle en chiffon, les billes, les osselets, la marelle, les moulins à vent, la petite guerre, cache-cache, poupées de bois occupent les plus jeunes, les adultes se livrent couramment le dimanche et les jours fériés à d'interminables parties de palet, de boules en bois, de "pignot" qui consiste à abattre à distance un ton fiché dans le sol, de quilles renversées soit par une boule soi par un bâton appelé "billart", les échecs, les dés .....

La rue est, également, lieu de chahut. C'est ainsi que tout mari donne lieu la nuit dans les rues obscures, sans lumière et habituellement désertes, à des chahuts nocturnes, à des chants sous les fenêtres des nouveaux époux jusqu'à ce qu'ils aient payé à boire. Mais si un veuve se remarie elle est accompagnée à l'église en fanfare; c'est variante du charivari, cette aubade bruyante et discordante donnée les jeunes de la ville sous les fenêtre d'un domicile particulier.

La rue est, aussi souvent que possible, lieu de réjouissance car XIII* Siècle voit se dérouler des fêtes variées, liturgiques ou lié calendrier agraire. On découvre, à chaque occasion solennelle, le rite du grand nettoyage des rues, le pavoisement de bannières multicolores. On allume aussi beaucoup de feux dès la veille des principales cérémonies On danse beaucoup, malgré l'Eglise : farandoles, caroles ( danses plus disciplinées ).

La rue, à l'occasion, offre des spectacles inédits dont le souvenir marque les esprits pour des générations. Que l'on songe à *l'entrée [L'année 1283 avancée par M. BOUISSY puis communément admise est des plus contestables.] du Duc D'AQUITAINE et Roi d'ANGLETERRE EDOUARD Ier remontant la rue des Arcades !

Maison et Mobilier

C'est au XIII° Siècle que soleil et lumière commencent, un peu, à pénétrer dans les maisons, plus ou moins en fonction du milieu social.

Constructions - où se mêlent bois, brique, pisé ou pierre, sans lumière dans certaines pièces - protègent de la trop grande chaleur estivale mais assez mal de l'humidité et du froid.

Les courants d'air ne manquent pas par les fenêtres le plus souvent tendues de toile enduite de cire ou par les interstices de la charpente. Peu de tissus d'ameublement évitent le contact des murs ou du sol de dalles glacées ou de terre battue. Même si depuis le XI° Siècle la grande cheminée chauffant au large a marqué un progrès, le chauffage est généralement insuffisant soit avec une fumée abondante soit avec un bon tirage mais à faible chaleur rayonnée. Il n'est pas exagéré de dire que les habitants de MONFLANQUIN comme tous ceux du Moyen Age, quelque soit leur rang, ont connu des habitations plutôt obscures et froides.

Le mobilier d'une maison aussi simple est également fort sommaire, réduit parfois au lit et à la huche, meubles taillés à la hache dans des planches épaisses.

Le lit est, souvent, de grande taille puisqu'il reçoit ordinairement de deux à six personnes. Chez les pauvres c'est une caisse que l'on remplit de foin, un sac bourré de paille servant de traversin. Ailleurs le lit construit de planches assemblées est garni d'une paillasse et d'une ou plusieurs couettes de plumes. Les draps, quand il y en a, sont de lin ou de chanvre et ne sont pas bordés mais traînent jusqu'à terre.

Le coffre ou huche - souvent muni de quatre pieds puisqu'il peut être posé sur un sol de terre battue - a le double usage d'armoire et de siège. Il est, quand c'est possible, doté de lourdes ferrures, bien que le propriétaire prenne soin de le garder tout auprès de son lit. Il arrive même qu'il y ait un coffret pour les objets précieux et les papiers que l'on place sous le lit.

Quand le mobilier se complète il comprend une table montée sur tréteaux d'où l'expression "mettre la table" ou "ôter la table" puisqu'elle est réellement mise puis retirée. Au XIII* Siècle, bien des intérieurs sont encore dépourvus de meubles pour s'asseoir. L'on use alors de bottes de paille que l'on recouvre d'une étoffe si l'on veut faire honneur à un hôte.

Les maisons riches complètent leur mobilier par des tapisseries et sur le sol des fourrures alors que la plupart des maisons sont jonchées de paille en hiver, de joncs, de glaïeuls et de plantes aromatiques ( menthe, verveine...) en été.

La cuisine possède un trépied pour cuire dans l'âtre, une ou plusieurs marmites de terre ou d'airain, une poêle d'airain, une louche, un pilon ou un mortier. Les maisons importantes multiplient le nombre de ces ustensiles ajoutant des grils, des pots de cuivre, des broches.

On y trouve également une cuve à faire la lessive et à prendre les bains, des tonneaux, un charnier pour le lard, une hache à fendre le bois, des seaux, une pelle, des balais, une bassinoire, souvent un pétrin.

Vêtements et Coiffures

La question des vêtements préoccupe beaucoup les hommes et les femmes du XIII° Siècle en raison du froid et de l'église. Ils en dissertent abondamment parce qu'ils en font une question de morale. L'église, naturellement, blâme les recherches de la frivolité et le goût de l'ornement, aussi bien comme la marque d'un attachement coupable aux choses du siècle que comme l'indice d'une propension au péché. Donc quiconque a souci de son âme a là sujet à réflexion.

Ce vêtement, objet de tant d'attention, dérive des costumes antiques et gaulois. De ce dernier il a gardé pour les hommes l'usage des braies ( caleçon, culotte ou pantalon ) de toile ou de cuir, maintenu à la taille par une ceinture, le "braiel".

A part les braies le vêtement pour les hommes et les femmes est à peu près identique si ce n'est que le vêtement féminin est très long alors que celui porté par les hommes est plus court sauf lorsqu'il s'agit de costumes de cérémonie ou liturgique: les prêtres, professeurs, médecins, hommes de lois.

Donc à même la peau une chemise à manches longues tombant jusqu'à la cheville pour les femmes et jusqu'à mi-mollet pour les hommes. Elle est encore au XIII° siècle majoritairement de serge de laine bien que l'usage de la toile, fine ou grossesse vulgarise. Par-dessous, les femmes - la mode étant aux poitrines hautes - se serrent dans un voile de mousseline que l'on épingle par derrière.

Sur la chemise on passe le doublet - gilet piqué et ouaté - puis la cotte qui est une robe longue largement évasée vers le bas. Et par-dessus, encore, le surcot parfois aussi long que la cotte, parfois simplement jaquette avec ou sans manches; fourré pour l'hiver et simple pour l'été. La mode exerce ses fantaisies sur les manches.

Parfois l'on se serre le buste et le ventre dans un gilet matelassé et piqué: le garde-corps ou corset, à l'origine du vêtement actuel de ce nom. La ceinture est le plus souvent de cuir, l'on y pend couteaux, clefs, outils .....

Le vêtement de sortie est le manteau avec ou sans manches, muni ou non d'un capuchon, fermé sur la poitrine par une agrafe, ce manteau a la forme de la cape actuelle; le mot "pèlerine" rappelant ce manteau des pèlerins. En hiver le manteau peut être doublé de fourrures de lapin ou d'écureuil.

Contre la pluie on porte des "chapes à aigue", manteaux imperméables grâce à leur laine non dégraissée.

Au total l'adoption généralisée d'un même type d'habit ample, flottant et long a pour première conséquence de couvrir tout le corps et d'assurer une protection générale contre le froid [Contre le froid: l'amoncellement des divers éléments du vêtement avec fourrure à l'intérieur de certains d'entre eux. En été des éléments sont retirés.]. Vêtements longs et fourrures sont également en rapport avec d'autres fonctions du costume; en particulier la protection de la pudeur ou le respect des tabous sexuels sur lesquels l'influence du christianisme est considérable:

Mais, venons en aux pieds qui, quand on ne va pas pieds nus, sont couverts de chausses tricotées ou faites d'étoffes exactement taillées à la manière de nos guêtres et maintenues par des jarretières tricotées également. Ces chausses peuvent être "semelées" pour éviter de mettre des chaussures, au moins pour l'intérieur; sinon l'on porte des souliers faits souvent d'étoffes ou de cuir souple et pour l'hiver des chaussures fourrées. quand il faut sortir l'on met des brodequins épais en cuir de vache et cloutés ou bien des sabots.

Pour la coiffure les femmes gardent les cheveux longs, tressés en nattes d'abord flottantes et qui ont tendance au XIII* Siècle à être relevées en cornes ou cadenettes sur les oreilles, enserrées dans une résille ou bien massées en chignon sur le cou.

L'homme au XIII* Siècle se rase de près et se fait couper les cheveux sur la nuque et en relève l'extrémité en rouleau. Pour maintenir sa chevelure ou en masquer l'absence il use d'un petit bonnet à trois pièces. Les femmes mettent souvent une ample guimpe enserrant le visage et couvrant même le menton et surtout le cou.

Par-dessus le bonnet ou la guimpe on porte, à l'occasion, un voile pour les femmes et un chapeau ou "chaperon" pour les femmes et les hommes. Le cha­peau est en paille l'été: conique ou plat, à larges bords, adapté à son usage contre le soleil; il est en feutre l'hiver, généralement en forme de cloche avec au sommet un petit ressent identique à celui des bérets actuels. quant au chaperon sa vogue est durable avec de très grands caprices de forme; hommes et femmes l'ôtent pour saluer.

Le vêtement est complète par des gants d'étoffe ou de cuir dont on fait grand emploi. Les paysans eux-mêmes ont des moufles "cuirées" pour enlacer les ronces en palissade...""


France Geocaching

Additional Hints (Decrypt)

NH CVRQF QR Y RAQEBVG BH ENVFCBAPR NHENVG CH ÊGER RZCEVFBAARE FV IBHF AR PBZCERANVG CNF QRZNAQRE N IBF RASNAGF YN PNPUR RFG N Y NOEV FBHF HAR ORYYR CVREER CYNGR

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)