L'allée des platanes géants :

Les platanes sont de grands arbres pouvant atteindre de 25 à 55 m de haut, dont les caractéristiques générales diffèrent peu d'une espèce à l'autre. Ils ont une durée de vie assez longue (plusieurs centaines d'années, voire 10 siècles et plus).
Leur écorce caractéristique se fissure en écailles appelées rhytidomes dégageant des zones jaunâtres laissant apparaître le liège. L'aspect de peau de serpent de l'écorce est assez particulier.
Les feuilles sont caduques, alternes,, assez grandes (de 15 à 25 cm de long), presque aussi larges que longues et de consistance assez ferme, voire coriace. Elles sont à nervation pédalée et comptent trois, cinq ou sept lobes aigus plus ou moins profondément séparés. Ces feuilles rappellent celles de certains érables, mais la distinction est facile à faire, les feuilles d'érables étant toujours opposées sur la tige et possédant une nervation palmée.
Les fleurs, très petites sont dépourvues de calice et de corolle. Elles sont réunies en chatons ou capitules globuleux. Elles fleurissent assez tôt (en mai dans l'hémisphère nord).
Les fruits sont des akènes, généralement velus réunis en boules pendantes qui murissent à l'automne.
Le bois est dur et lourd, de couleur brun rosé.
Une belle balade :
Cette cache est entre deux autres déja existantes : GC3NK99 et GC3NKAB
Vous découvrirez ici une magnifique allée de platanes La chaussée submersible reliant Indret à la Roche Ballue (Bouguenais) est le résultat d’une succession de travaux : vers 1755–1758, c’est l’ingénieur de la marine Magin qui condamne le chenal Sud de La Loire en jetant des digues entre les îlots et la rive gauche pour améliorer la navigation au Nord.
En 1777, la création d’une digue du bassin de retenue, destinée à alimenter le « moulin à eau » de la forerie de canons d’Indret, utilise partiellement les précédents travaux. Après presque un siècle d’abandon, M. De Robert (1881), directeur d’Indret, lui donne le tracé actuel en l’aménageant en promenade bordée de platanes, aujourd’hui admirables.
Attention en hiver le terrain peut être inondé quand la Loire est en crue des bottes sont alors indispensables pour accéder à la cache