Cache : Le Maquis Bir-Hakeim
Cette cache n’a de valeur que si vous prenez le temps de visiter le lieu indiqué ci-dessous.
La stèle hommage à la résistance – Le château d’eau – Le square Maquis Bir-Hakeim.
La stèle est à l’angle de l’avenue de Lodève et du Bd. Benjamin Milhaud.
Le château d’eau. Une fois sur la zone du château d’eau qui offre une belle vue, vous pouvez descendre dans le square.
Le square Maquis Bir-Hakeim. (Qui porte le nom du groupe de maquisards créé en 1942.) Ce square abrite une belle surface boisée, ainsi qu’une très belle partie de l’aqueduc.
Le Maquis Bir-Hakeim: Source : Wikipédia . Créé durant l'été 1942 , par le commandant Rigal, chef de l'Armée secrète de Toulouse et Jean Capel qui appartenait au mouvement Combat , il fut rejoint par Coucy, un instituteur de Montpellier , à la disparition de Rigal[ , et par Darrénougué. En mars 1943 , son chef Jean Capel (plus connu sous le pseudonyme de Commandant Barot) estime que la propagande ne suffit plus et avec les frères Marcel (alias R.M) et Christian de Roquemaurel , il met sur pied un premier groupe de maquisards avec des jeunes étudiants issus de Toulouse, des ouvriers, des employés et des républicains espagnols.
Bien qu'affilié par la suite aux MUR (Mouvements unis de la Résistance ) sont issus du regroupement, en janvier 1943 , des trois grands mouvements de la zone Sud (« Combat », « Franc-Tireur » et « Libération-Sud »), qui comportent également le rassemblement des organisations militaires de ces mouvements au sein de l’Armée secrète .), il est de fait totalement indépendant, ce qui n'est pas sans conséquence sur son comportement puisqu'il détermine seul ses objectifs et ses actions.
Les combats de la Libération : De l'Aigoual, ils repartent pour la région de Clermont-l'Hérault , à Mourèze , où ils reconstituent leurs forces. L'annonce du débarquement en Normandie galvanise les hommes et multiplie les ralliements. Le 4 août 44, au cours d'une opération de parachutage près de Gignac (Hérault) , le commandant Demarne est tué lors d'une escarmouche. Le capitaine Rouan, dit « Montaigne », le remplace. Parallèlement au débarquement en Provence du 15 août, tous les maquis de la région R3 (sud) reçoivent l'ordre d'attaquer. Le 26 août, le maquis Bir-Hakeim participe activement à la libération de Montpellier et au harcèlement des troupes allemandes se repliant.
Comme les autres FFI , le maquis est amalgamé à l'Armée française de la Libération au sein de la 1re division française libre et participe donc aux combats jusqu'à la fin de la guerre.
Au final, le maquis Bir-Hakeim en tant que tel aura eu 105 tués au cours de la guerre.