Cette cache a été placée à l'occasion de l'event "Malonne 2014"
qui a eu lieu le 19 avril 2014 sur le thème des "Lieux-dits".
Les traces en ont largement disparu dans le paysage, mais la région namuroise fut sillonnée d'un réseau de trams. À part quelques courts vestiges de tronçons en sites propres (à Malonne et Lesve notamment), il n'en subsiste comme souvenir que des cartes postales ou autres photos jaunies.
Pourtant, les sifflements et les panaches de vapeur ont rythmé les jours et les heures de nombreux quartiers de la ville et villages de la périphérie, pendant un bon demi-siècle.
Ces vicinaux n'étaient certes, souvent, ni confortables ni rapides. Mais avec le recul, ils inspirent la nostalgie. Chez les aînés, ils rappellent des souvenirs ; chez les plus jeunes, de la curiosité.

Un peu d'histoire :
La section Namur-Malonne fut inaugurée en janvier 1892, elle sera ensuite prolongée vers Bois-de-Villers en septembre 1893 et Lesve en janvier 1895. Le transport étant assuré par des tramways à vapeur.
C'est le 31 janvier 1909 qu'apparurent les premiers tramways électriques en livrée vert foncé, circulant sur les lignes urbaines - en premier lieu: de la gare de Namur à celle de Jambes en franchissant la Sambre et la Meuse; suivirent les sections Namur-gare-Salzinnes et Belgrade (une longueur de 2,7 km). La Plante, Saint-Servais, le faubourg Saint-Nicolas, Wépion, Profondeville, Malonne et, enfin en 1947, Saint-Gérard furent autant de lieux rattachés à Namur par un cordon ombilical électrique.
Le tram à vapeur effectuait le parcours Malonne-Malpas-Saint-Gérard (17 km) en une heure et trente-cinq minutes, l'autorail mettait cinq minutes de moins tandis que l'«électrique» le réalisait en une heure et dix minutes.
La belle aventure du tramway namurois prit fin le 16 mai 1953.
Source texte : Editions du CHAM – MAI 2006
Source des images : Malonne.be
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