L'Alphabet Vendéen 2.0 est une série de cache particulière qui reprend le principe des alphabets initié par la cache GC3788W. Le principe de la série est simple et est basé sur la collaboration entre géocacheurs : le premier qui le désire se propose pour poser la suivante en respectant, si possible, les règles ci-dessous :
- Le nom de la cache posée commencera par "Alphabet Vendéen 2.0 ..." suivi de la lettre de la cache, suivi de "pour", suivi d'un mot ou nom ayant rapport avec la Vendée.
- Il est mieux d'utiliser les lettres dans l'ordre alphabétique
- La cache doit être posée en Vendée (limite du département)
- Pas de limitation de taille, difficulté, terrain ou type
- La personne qui se propose indiquera dans son log son intention de poser la cache suivante de la série.
- Il es bien que le descriptif de la nouvelle cache contienne les présentes règles (je tiens à disposition le code html si nécessaire) et soit suivi d'une explication sur le terme choisi pour la cache.
Avrillé est une commune du sud ouest de la Vendée connue pour ses nombreux mégalithes.
De l'époque néolithique, il subsiste encore neuf mégalithes, dont le plus célèbre, le menhir du Camp de César est accessible au public et se trouve dans le parc de la Mairie. C'est le plus gros menhir de Vendée avec un poids estimé de 85 tonnes pour une hauteur hors sol de 7.20 mètres. Il s'agit d'un bloc de granite dont la face plane ou lit de carrière est orienté à l'Est. D'autres menhirs sont également visibles, face à la ferme de la pierre, où trois blocs dont deux ont été redressés forme un petit alignement. Cet ensemble et ceux de alignements existant dans le parc du château de La Guignardière ont été étudiés par Gérard Bénéteau.
Une fouille réalisée en 2012 par Nicolas Fromont de l’Inrap à Avrillé en Vendée a permis d’explorer sur plus d’un hectare une enceinte à fossé interrompu du Néolithique final. Le barrage, constitué de segments de fossés ouverts et d’un probable talus palissadé, ferme un espace de 3 ou 4 hectares au niveau de la confluence de deux ruisseaux. Dans cet espace, ont été rencontrés des fosses d’implantation de poteaux, deux enclos circulaires, des structures de combustion. L’étude de ces aménagements et celle du mobilier qui en provient ne font que commencer, les résultats présentés sont donc susceptibles d’être révisés. Le mobilier céramique renferme des éléments se rapportant à l’Artenac, au Kerugou et au Groh-Collé. À l’intérieur de l’enceinte, de nombreux trous de poteaux s’organisent sous la forme d’une série de 12 à 19 bâtiments. Les plans les plus lisibles sont sur 6 ou 8 poteaux, de formes rectangulaires, légèrement trapézoïdales ou naviformes et globalement orientés NNE-SSO. Ils mesurent entre 8,6 à 15 m de long pour 3,1 à 8 m de large, couvrant des surfaces allant de 27 à 60 m². Les fosses d’implantations sont généralement de petites dimensions, conservées en moyenne sur une vingtaine de centimètres de profondeur. La proximité ou la superposition entre certains bâtiments montre qu’ils ne sont pas tous contemporains. Ils semblent régulièrement reconstruits au cours de l’occupation de l’enceinte. Un seul plan est circulaire, malheureusement sa datation ne peut être précisée