Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, la construction de lavoirs publics se généralise dans les villages français, comme à Saint-Geours-de-Maremne.
Cette banalisation des lavoirs suit la prise de conscience du rôle majeur de l’hygiène afin d’éradiquer les épidémies de choléra, variole et typhoïde qui meurtrissent le XIXème siècle. On apprend que le linge transmet les germes de maladies.
L’édifice, en bois et briques, est construit sans effort d’apparat, dans un pur souci de fonctionnalité.
Abandonné à partir des années 1960, le lavoir de Saint-Geours-de-Maremne tombe en désuétude. Les employés communaux restaurent ce vestige du patrimoine du village à la fin des années quatre-vingt-dix.