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LVAD Sarah Bernhardt Traditional Cache

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Hidden : 4/13/2014
Difficulty:
1.5 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   micro (micro)

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Geocache Description:


Cette cache fait partie d’une série de 11 caches nommées Les dames de LVAD. Sur chacune de ces caches se trouve un indice vous permettant de trouver une cache bonus, n’oubliez pas de le relever.

Située tout près de Tours, en Indre-et-Loire, La-Ville-aux-Dames est une commune de près de 5 000 habitants, remarquable par une particularité unique en France : toutes les rues portent des noms de femmes.

A l’origine, au Xe siècle, Hildegarde y avait édifié l’abbaye de Saint-Loup. Les religieuses constituant la majeure partie de la population, le lieu prit le nom de " Villa Dominarum ", domaine des religieuses, puis devint " La-Ville-aux-Dames ".

Le 13 mars 1974, sur proposition du maire, M. Delaunay, le conseil municipal décide de désigner les rues de la commune par des noms de femmes célèbres. Ainsi trente premières femmes sont choisies pour rebaptiser des rues qui portaient des noms de lieux-dits. Aujourd’hui, on recense 75 avenues, rues, allées et impasses qui portent presque toutes des noms de femmes.

C’est donc naturellement que pour mettre à l’honneur certaines de ces dames, une team de femmes à été crée.

Sarah Bernhardt  est une actrice française née le 25 septembre 18442 à Paris dans l'ancien 12e arrondissement (actuel 5e)3et morte le 26 mars 1923 à Paris 17e.

Elle fut surnommée « la Voix d'or » (expression de Victor Hugo) ou « la Divine » mais aussi « la Scandaleuse ». Considérée par beaucoup, avec Rachel, comme une des plus grandes tragédiennes françaises du xixe siècle, elle fut la première comédienne à avoir fait des tournées triomphales sur les cinq continents, Jean Cocteau inventant pour elle l'expression de « monstre sacré ».

Sa mère, Judith-Julie Bernardt6 (1821-1876), modiste sans le sou et fille d'un marchand de spectacles néerlandais juif itinérant, était une courtisane parisienne connue sous le nom de Youle. La police a soupçonné Sarah elle-même d'avoir usé de ses charmes pour se faire une situation et soutenir ses dépenses. On ignore en revanche qui était son véritable père, Sarah ayant longtemps gardé le silence sur son état civil. Elle eut au moins trois sœurs et souffrit en particulier longtemps de la préférence de sa mère pour sa jeune sœur Jeanne-Rosine, également comédienne. Dans le but de prouver sa citoyenneté française, condition nécessaire pour pouvoir recevoir la Légion d'honneur, elle se créa en 1915 un faux acte de naissance en se déclarant fille de Judith van Hard et d'Édouard Bernardt qui selon ses différentes versions appartenait à une riche famille d'armateurs du Havre, ou y était un étudiant en droit. Certaines sources évoquent un officier de marine havrais, du nom de Morel.

Délaissée par sa mère qui choisit la vie mondaine à Paris, elle passe une petite enfance solitaire chez une nourrice à Quimperlé où elle ne parle que le breton. Le duc de Morny, l'amant de sa tante, pourvoit à son éducation en l'inscrivant dans l’institution de Mlle Fressard puis en 1853 au couvent des Grand-Champs à Versailles. Elle y devient mystique catholique. Elle y joue son premier rôle, un ange dans un spectacle religieux. Elle reçoit le baptême chrétien et envisage de devenir religieuse.

À quatorze ans, elle quitte la vie monacale et passe le concours du Conservatoire où elle est reçue.

Elle prend aussi des leçons d'escrime, dont elle tirera profit dans ses rôles masculins comme Hamlet1

Elle entre en 1859 au Conservatoire d'Art dramatique de Paris sur la recommandation du duc de Morny. Sortie du Conservatoire en 1862avec un second prix de comédie, elle entre à la Comédie-Française mais en est renvoyée en 1866 pour avoir giflé une sociétaire, Mme Nathalie, la tragédienne ayant envoyé valser sa sœur qui avait marché sur sa traîne. Elle signe alors un contrat avec l'Odéon. Elle y est révélée en jouant Le Passant de François Coppée en 1869. En 1870, pendant le siège de Paris, elle transforme le théâtre en hôpital militaire et y soigne le futur maréchal Foch qu'elle retrouvera quarante-cinq ans plus tard dans les tranchées de la Marne. Elle triomphe dans le rôle de la Reine de Ruy Blas en 1872, ce qui lui vaut d'être rappelée par la Comédie-Française où elle joue dans Phèdre en 1874 et dans Hernanien 187714.

Vers 1874, alors qu'elle est une comédienne au talent reconnu, mais manquant d'emplois qui l'intéressent, Sarah Bernhard apprend le modelage, puis la peinture.

En 1880, elle démissionne avec éclat du « Français », devant lui payer cent mille francs or en dommages et intérêts pour rupture abusive de contrat. Elle crée sa propre compagnie avec laquelle elle part jouer et faire fortune à l'étranger jusqu'en 1917. . Elle devient l'une des très rares artistes françaises à avoir son étoile sur le Hollywood Walk of Fame à Los Angeles.

Ayant compris l'importance de la réclame, elle met en scène chaque minute de sa vie et n'hésite pas à associer son nom à la promotion des produits de consommation. Tuberculeuse comme sa sœur Régina qui en meurt en 1874, elle développe une certaine morbidité en se reposant régulièrement dans un cercueil capitonné qui trône chez elle. Devant le scandale suscité, elle s'y fait photographier par Nadar pour en vendre des photos et cartes postales.

,Vers la fin de sa vie, Sarah Bernhardt, après avoir joué dans plus de 120 spectacles, devient également actrice de cinéma. Son premier film est Le Duel d'Hamlet réalisé en 1900.

Elle est amputée de la jambe droite le 12 mars 1915 à la clinique Saint-Augustin de Bordeaux, à l'âge de 70 ans, en raison d'unetuberculose osseuse du genou.

La vie privée de Sarah Bernhardt fut assez mouvementée. À l'âge de vingt ans, elle donne naissance à son seul enfant qui deviendra écrivain,Maurice Bernhardt, fruit d'une liaison avec un noble belge, Henri de Ligne (1824-1871), fils d'Eugène François Charles Lamoral, prince de Ligne (1804-1880. Elle a par la suite plusieurs amants, dont Charles Haas, mondain très populaire à qui elle vouait une véritable passion alors qu'il la traitait en femme légère et la trompait sans états d'âme. 

 
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En 1874-1875, elle entretient des rapports intimes moyennant rétribution avec plusieurs députés dont Léon GambettaHenri Ducasse et lecomte de Rémusat.

En 1882, elle se marie à Londres avec un acteur d'origine grecque, Aristides Damala, mais celui-ci est dépendant de la morphine et leur relation ne dure guère. Elle restera cependant son épouse légitime jusqu'à la mort de l'acteur, en 1889 à l'âge de 34 ans.

 

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