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Les dames de LVAD : Joséphine BAKER Traditional Cache

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JERS37: Maintenance impossible pour le moment
Elle reverra peut-être le jour plus tard....

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Hidden : 4/13/2014
Difficulty:
2 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   micro (micro)

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Geocache Description:

Cette cache fait partie d’une série de 11 caches nommées Les dames de LVAD. Sur certaines de ces caches se trouve un indice vous permettant de trouver une cache bonus, n’oubliez pas de le relever.

Située tout près de Tours, en Indre-et-Loire, La-Ville-aux-Dames est une commune de près de 5 000 habitants, remarquable par une particularité unique en France : toutes les rues portent des noms de femmes.

A l’origine, au Xe siècle, Hildegarde y avait édifié l’abbaye de Saint-Loup. Les religieuses constituant la majeure partie de la population, le lieu prit le nom de " Villa Dominarum ", domaine des religieuses, puis devint " La-Ville-aux-Dames ".

Le 13 mars 1974, sur proposition du maire, M. Delaunay, le conseil municipal décide de désigner les rues de la commune par des noms de femmes célèbres. Ainsi trente premières femmes sont choisies pour rebaptiser des rues qui portaient des noms de lieux-dits. Aujourd’hui, on recense 75 avenues, rues, allées et impasses qui portent presque toutes des noms de femmes.

C’est donc naturellement que pour mettre à l’honneur certaines de ces dames, une team de femmes à été crée.

Josephine Baker


de son nom de naissance : Freda Josephine McDonald<
« Puisque en scène, je fais sauvage, je m'applique à la ville à devenir civilisée... »

Née le 3 juin 1906 à Saint-Louis (Missouri), elle nous quitte le 12 avril 1975 dans le 13e arrondissement de Paris Illustre chanteuse, danseuse et meneuse de revue, elle jouera un rôle important pendant la Seconde Guerre mondiale dans la résistance à l'occupant. Elle utilisera ensuite sa grande popularité dans la lutte contre le racisme, et pour l'émancipation des Noirs, en particulier en soutenant le Civil Rights Movement de Martin Luther King.

Joséphine Baker, qui danse depuis qu'elle est toute petite, voit grand, et l'envie de danser à New York la pousse, âgée d'à peine 16 ans, à aller tenter sa chance à Broadway. Elle fait ensuite la rencontre de Caroline Dudley Reagan, une mondaine, épouse de l'attaché commercial de l'ambassade américaine à Paris Donald J. Reagan. Elle va lui offrir la France, où Reagan veut monter un spectacle dont Joséphine Baker sera la vedette et qui fera d'elle une star : la Revue nègre au Théâtre des Champs-Élysées.

Vêtue d'un simple pagne de bananes, elle s'approprie La Danse sauvage. Le scandale fait rapidement place à l'engouement général. Elle devient l'égérie des cubistes qui vénèrent son style et ses formes.

Après une tournée en Europe, Joséphine Baker mène la revue des Folies Bergère.

En 1927, la jeune star se lance dans la chanson. En 1930, elle sort son célèbre "J'ai deux amours".

Sa tournée de 1936 aux États-Unis ne rencontre pas la réussite escomptée. Elle rentre en France et acquiert la nationalité française en 1937 en épousant un Français, Jean Lion.

Dès le début de la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1939, Joséphine Baker devient un agent du contre-espionnage. À cet effet, elle fréquente la haute société parisienne, puis se mobilise pour la Croix-Rouge. Après la bataille de France, elle s'engage le 24 novembre 1940 dans les services secrets de la France libre. Elle s'acquitte durant la guerre de missions importantes, et reste connue pour avoir utilisé ses partitions musicales pour dissimuler des messages. Ses activités durant la guerre lui vaudront la croix de guerre, la Médaille de la résistance après les hostilités, et quelques années plus tard la Légion d'honneur des mains du Général de Gaulle.

Mariée à plusieurs hommes, elle maintient également des relations amoureuses avec des femmes tout au long de sa vie. Elle n'a cependant jamais révélé au grand public cet aspect de sa personnalité. Parmi ses amantes célèbres figurent l'écrivain français Colette.

Le plus grand malheur de sa vie est de ne pas pouvoir avoir d'enfant, suite à une grossesse à l'issue de laquelle Joséphine Baker a accouché d'un enfant mort-né, et a dû subir une hystérectomie. Avec Jo Bouillon, qu'elle épouse en 1947, elle achète le domaine des Milandes en Dordogne. Elle y accueille les enfants de toutes origines qu'elle a adoptés et qu'elle appelle sa « tribu arc-en-ciel ». Alors que Joséphine Baker engloutit toute sa fortune dans ce domaine, Brigitte Bardot et la princesse Grace de Monaco, lui viennent en aide.

Joséphine Baker remonte alors sur la scène parisienne de l'Olympia en 1968 puis à Belgrade en 1973, à Carnegie Hall en 1973, au Royal Variety Performance au Palladium de Londres en 1974, au Gala du cirque en 1974 à Paris et pour une rétrospective de sa carrière, "Joséphine à Bobino" le 24 mars 1975, dont le Prince Rainier III et la Princesse Grace notamment furent parmi les mécènes.

Additional Hints (Decrypt)

Qnaf yr gebh!

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)