Les communes de Vendée est une série de cache particulière construite par la collaboration entre les géocacheurs. Le principe de la série est simple et est basé sur la participation volontaire : le premier qui le désire se propose pour poser la suivante de la série en respectant, si possible, les règles ci-dessous :
- Le nom de la cache posée commencera par "Communes de Vendée : " suivi du nom de la commune de Vendée où elle est située.
- Il n'y a aucun ordre particulier à suivre
- Il n'est pas nécessaire d'avoir trouvé une cache de la série pour participer.
- La cache doit être posée dans une commune de Vendée non encore répertoriée (il y a 282 communes en Vendée).
- Pas de limitation de taille, difficulté, terrain ou type
- Il est bien que le descriptif de la nouvelle cache contienne les présentes règles (je tiens à disposition le code html si nécessaire à l'adresse communes.vendee@gmail.com) et soit suivi d'une présentation de la commune choisie pour la cache.

Pour mettre à jour votre contribution sur cette carte et faire entrer votre cache dans la bookmark list, merci d'envoyer un mail à cette adresse dédiée à la série : communes.vendee@gmail.com
AVRILLÉ
De l'époque néolithique, il subsiste encore neuf mégalithes, dont le plus célèbre, le menhir du Camp de César est accessible au public et se trouve dans le parc de la Mairie. C'est le plus gros menhir de Vendée avec un poids estimé de 85 tonnes pour une hauteur hors sol de 7.20 mètres. Il s'agit d'un bloc de granite dont la face plane ou lit de carrière est orienté à l'Est. D'autres menhirs sont également visibles, face à la ferme de la pierre, où trois blocs dont deux ont été redressés forme un petit alignement. Cet ensemble et ceux de alignements existant dans le parc du château de La Guignardière ont été étudiés par Gérard Bénéteau.
Une fouille réalisée en 2012 par Nicolas Fromont de l’Inrap à Avrillé en Vendée a permis d’explorer sur plus d’un hectare une enceinte à fossé interrompu du Néolithique final. Le barrage, constitué de segments de fossés ouverts et d’un probable talus palissadé, ferme un espace de 3 ou 4 hectares au niveau de la confluence de deux ruisseaux. Dans cet espace, ont été rencontrés des fosses d’implantation de poteaux, deux enclos circulaires, des structures de combustion. L’étude de ces aménagements et celle du mobilier qui en provient ne font que commencer, les résultats présentés sont donc susceptibles d’être révisés. Le mobilier céramique renferme des éléments se rapportant à l’Artenac, au Kerugou et au Groh-Collé. À l’intérieur de l’enceinte, de nombreux trous de poteaux s’organisent sous la forme d’une série de 12 à 19 bâtiments. Les plans les plus lisibles sont sur 6 ou 8 poteaux, de formes rectangulaires, légèrement trapézoïdales ou naviformes et globalement orientés NNE-SSO. Ils mesurent entre 8,6 à 15 m de long pour 3,1 à 8 m de large, couvrant des surfaces allant de 27 à 60 m². Les fosses d’implantations sont généralement de petites dimensions, conservées en moyenne sur une vingtaine de centimètres de profondeur. La proximité ou la superposition entre certains bâtiments montre qu’ils ne sont pas tous contemporains. Ils semblent régulièrement reconstruits au cours de l’occupation de l’enceinte. Un seul plan est circulaire, malheureusement sa datation ne peut être précisée.
MERCI DE BIEN REMETTRE LA CACHE A SA PLACE
...ET N'OUBLIEZ PAS VOTRE STYLO !