
Le 7 octobre 2000, l’association Jardin des disparus et la commune de Meyrin, carrefour des cultures et refuge de nombreuses familles de disparus, ont inauguré cet espace à la mémoire des victimes de la disparition forcée dans le monde.
Quelqu’un est considéré comme « disparu » lorsqu’il est privé de liberté par des agents de l’Etat ou des personnes agissant avec son assentiment et que les autorités nient sa détention et dissimulent son sort. Ce fléau sévit aujourd’hui encore dans de nombreux pays, tous continent confondus.
Tourné vers l’avenir, le Jardin des disparus offre un espace de questionnement, de concertation et d’engagement pour empêcher de tels crimes contre l’humanité.

Visible depuis Google Maps, tout comme un certain monstre proche de là...