La nuit, le long des sentiers, les passants pouvaient souvent aperçevoir "des petites flammes, ou chandelles" qui les poursuivaient avec une inquiétante persistance. Ces esprits follets étaient appelés "Arlequins". Si quelqu'un prononçait: "Saute gaillard, t'auras du lard!" l'Arlequin lui sautait aussitôt sur les membres et "faisait sang". Le poids de ses farfadets pouvait être intolérable.
Comme ce sont des êtres immatériels et subtil, ils pénètrent, sous forme de clarté ou de flamme, dans les appartements où ils y remuent la vaisselle. Pour les chasser, il faut dire:
"Arlequin du boudin
Saute culot du gâteau
Va t'en!"
A Troyes et aux alentours, ces êtres étaient plutôt nommés "Culards"
