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La Cour de la Cloche Traditional Cache

This cache has been archived.

Mister_MooN: Ça y'est, l'heure est venue pour cette cache d'être finalement archivée. U_U'

Je n'ai plus d'endroits où placer la cache à force de la déplacer faute de discrétions de certains.

le panneau que je visai pour ma dernière tentative, a été enlevé.

Merci @ tous ceux qui sont venus découvrir l'histoire de cette cour que je ne peux malheureusement plus perpétuer.

Merci de votre compréhension...

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Hidden : 5/19/2014
Difficulty:
2 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   micro (micro)

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Geocache Description:

... et pas: "la Cloche de la Cours", qui pourrait se trouver juste à côté, dans la rue de l'Epée... (Palais de Justice)!!! ^^'

SOYEZ DISCRETS!!! ELOIGNEZ VOUS DE LA CACHE POUR LOGGER!!!


La Ville Fortifiée de Sens

PORTE-ND-RequestDigitalElement-ter.jpg

Etant tombé sur cette architecture par hasard, j’ai fait toutes les recherches possibles sans rien trouver.
Mais j'ai soupçonné logiquement de par cette peinture  Jean Lubin VAUZELLE (1776/1837), des Portes de Notre Dames (hé oui Sens était la première ville, abritant la première Cathédrale Gothique portant ce nom, ensuite volée, jusqu'à la rosace, par l'Archevêché de Paris),

que la Cloche de cette cours devait être utilisée pour les alertes aux portes de la ville... ^^'

http://www.histoire-sens-senonais-yonne.com/medias/files/plan-de-la-ville-romaine.jpg

Puis après quelques recherches bien approfondies au sein même de la ville, j'ai pu constater que je m'étais complètement gouré et voici donc toute l'histoire de la Cour de la Cloche: ^^'

Cette grande cours qui s'ouvre dans la Grande-Rue au n°20 s'appelait ainsi, car elle tirait son nom d'une maison appelée la Maison de la Cloche dès 1323, et sur laquelle se voyait encore en 1780, "au -dessus de la fenêtre de la chambre haute, une figure de cloche sculptée sur la poutre".

Au XVème siècle, dans la Cours de la Cloche, s'élevait sur une motte un moulin à vent. A cette époque, les maisons de ce quartier ne se pressaient pas comme aujourd'hui l'une près de l'autre ; chacune d'elles au contraire avait du large, s'entourait de "pourpris" et de "courtils", et rien ne venait arrêter les vents auxquels le moulin offrait ses ailes. Elles cessèrent de tourner quand les constructions s'élevèrent autour de la maison de la Cloche et le souvenir du moulin ne fut plus conservé que dans l'enseigne d'une boutique voisine.

La Maison de la Cloche qui avait appartenu au XIVème siècle à Hugenin Rousselet, puis à Felisot Labbé, fut au siècle suivant l'objet d'un long procès entre le Chapitre et Jean Epoigny, qui l'habitait avec son gendre Etienne de Miatre. Une rente de trois écus d'or sur la maison avait été vendue vers 1440 par Pierre Chacerat à Louis Blanchet, seigneur de la Queue-en-Brie, et à sa femme, Marie Chanteprime. La nièce de celle-ci (Louise Chanteprime), femme de l'avocat Louis la Plote, en hérita, puis la légua à son cousin Antoine d'Ostun, chanoine de Sens et curé de Saint-Hilaire. La cure de Saint-Hilaire ayant été unie au Chapitre, à la mort d'Antoine d'Ostun, les chanoines exigèrent le paiement de la rente léguée par Denis à leur ancien collègue, mais se heurtèrent à un refus des tenanciers. Le Chapitre gagna sans doute son procès ; car, en 1583, les hoirs de Gérard Travers, alors propriétaires de la Cloche, lui payaient cette rente.

La Cloche occupait à l'origine l'emplacement des maisons portant aujourd'hui les n°18 et 22, reliées entre elles par un portail surmonté d'une chambre haute qui couvrait l'entrée de la cour. Au XVIIème siècle, ces bâtiments étaient déjà divisés : d'un côté du passage, vers la porte d'Yonne, une auberge était installée (n°18), à laquelle Lupien Roussin attacha l'enseigne du Dauphin, et de l'autre côté (n°22), habitait un charpentier de bateaux, Jean Vilain. Le Dauphin n'eut qu'une existence éphémère : en 1786, un tonnelier, Hubert Garnier, habitait l'ancien logis de Lupien Rousselin, d'où l'enseigne avait disparu.

Du temps du Dauphin se succédaient, jusqu'à la Petite-Juiverie, la maison de Savinien Brulley, gendre et successeur du notaire Louis Benoist (n°16), l'atelier du maréchal-ferrant Pierre Berthelot, dont la forge avait remplacé la rôtisserie de Michel Guérin (n°14) et, à l'angle de la Petite-Juiverie, la boutique de l'armurier Noël Desrats (n°12), à qui sa femme, Anne Deroche, avait apporté le fonds de son père, le maître-armurier Jean Deroche.

Juste en face l'étude de Brulley, la rue était rétrécie par un puits qui ne fut supprimé qu'en 1837.

Du Moulin à Vent à la Croix d'Or :

Entre la Cour de la Cloche et la Cours Perdriat, se serraient d'étroites boutiques qui changèrent maintes fois de tenanciers. A la maison qui porte aujourd'hui le n°24 et fut au milieu du XVIIème siècle, la propriété du procureur du roi en l'élection de Sens, M. Gratien des Soubins, l'enseigne du Moulin à Vent perpétua jusque vers 1550 le souvenir du moulin de la Cour de la Cloche.

Un grand merci à monsieur BROUSSE, pour l'aide et la documentation fournie

Bon Géocaching!!! ^^'

Additional Hints (Decrypt)

Nggragvba, ibf ynprgf fbag qésnvgf!!!^^"....

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)