Le lavoir. L’eau du bac était recouverte d’une espèce de mousse verte et gluante mêlée à la bave des bêtes. Tout autour, sur le sol grossièrement pavé,le va et vient des troupeaux, des gens, les bouses de vaches et ’écoulement du trop-plein, entretenaient la boue.
La fontaine Saint-Christophe. Entre le Bourg et les Carreaux, au bout d’un chemin pierreux, pentu, une autre source, glacée et comme raide tant elle était calcaire, constituait la réserve. Soir et matin, les troupeaux« descendaient à St Christophe » et remontaient de l’autre côté. Depuis des temps très anciens, rien n’avait jamais épuisé cette fontaine qui avait sûrement été à l’origine des premières implantations de la population de Jozerand.