Skip to content

Fontaines de Meinier Traditional Cache

This cache has been archived.

Clean-Air: English version below:

Hallo Cacheowner

Dieser Cache wird archiviert, weil er schon lange deaktiviert ist und keine Wartung durchgeführt wurde.

Gruss
Clean-Air / Cache Reaper

ACHTUNG: Bei Rückfragen wende dich nicht an Clean-Air, sondern an den Reviewer, der den Cache publiziert hat.

Hi cacheowner

This cache is archived because it has been deactivated for a long time and no maintenance has been done.

Best regards
Clean-Air / Cache Reaper

Note: If you have any questions, don’t contact Clean-Air but the Reviewer who has published your cache.

Log created by TheGrimReaper GSAK macro

More
Hidden : 10/1/2014
Difficulty:
1 out of 5
Terrain:
1 out of 5

Size: Size:   small (small)

Join now to view geocache location details. It's free!

Watch

How Geocaching Works

Please note Use of geocaching.com services is subject to the terms and conditions in our disclaimer.

Geocache Description:


Petite cache qui vous fait découvrir une autre fontaine dans notre belle campagne.

Apportez de quoi écrire!!!

Commune de Meinier

     La tour qui figure sur les armoiries de Meinier, rappelle l'ancien château-fort de Rouelbeau, alors que les fasces ondées symbolisent les marais et les prairies de la commune. 
L'étoile à six pointes rappelle la commune elle-même, avec ses six hameaux (Meinier, Carre-d'Amont, Carre-d'Aval, Compois, Corsinge et Essert). Meinier fut cédée par la Savoie à Genève au Traité de Turin en 1816. 

La commune en bref

Les habitants de la commune de Meinier sont au nombre de 1900 environ. La superficie du territoire communal est de 695 ha, le point culminant étant situé au Carre-d'Amont, à 470 m. 

La zone agricole, couvrant environ 580 ha, est vouée à l'agriculture, la viticulture et les cultures maraîchères. Son vignoble est rattaché à la Cave de Genève. La zone industrielle et artisanale de la Pallanterie a été réalisée en collaboration avec la commune de Collonge-Bellerive. 



Histoire de la commune

La commune de Meinier est composée de plusieurs villages ou hameaux. D'une part, le village de Meinier, dont l'origine du nom proviendrait du bas latin Mainicum ou Mainiacum, d'autre part, les hameaux du Carre-d'Amont et du Carre-d'Aval, dont les noms dérivent de quadrivium, qui signifie carrefour et puis Compois, appelé aussi Copeis ou Compeys, qui autrefois était Compensium. 
Le hameau de Corsinge, Corsingium, ou Cursingium aurait un nom de formation germanique. Le nom du dernier hameau Essert, proviendrait de ex sortum, terre défrichée. 
Au cours des siècles, plusieurs châteaux furent érigés sur le territoire de la commune de Meinier, en particulier celui de Rouelbeau, dont ne subsistent que quelques ruines.

Plus qu’un simple abreuvoir

A la claire fontaine ...

Situées dans ou à proximité des regroupements villageois, les fontaines de Genève ont leur histoire propre. Une histoire qui a débouché sur des constructions complexes, parfois hétéroclites, mais jamais banales. Sans eau, pas de vie, mais pas de linge propre non plus!

Objet utilitaire par essence, la fontaine a été, jusqu’à ce que «l’eau de la ville» inonde les campagnes, un élément central de la vie rurale genevoise. Central, parce que, paradoxalement, dans une contrée striée par un dense réseau fluviatile, les eaux de surface peuvent se faire rares.
Le particulier, lorsqu’il n’a pas la chance d’avoir de puits chez soi, allait y puiser son eau de consommation courante. On y menait aussi le bétail et les chevaux pour les abreuver. Station-service avant la lettre, la fontaine occupe souvent, hors ou dans les localités, l’angle d’une croisée de chemins. Enfin, la fontaine se fait aussi lavoir et, en tant que tel, lieu social s’animant au rythme annuel ou semestriel. Elle prend alors des dimensions considérables. Le couvert dont elle est parfois dotée, ou les murs qui l’entourent, gardaient des intempéries les lavandières occupées des jours durant.

 Les matériaux

Les bassins de bois, peu onéreux, ont aujourd’hui disparu. Dès le XVIIIème siècle, si l’on se fie aux trop rares dates portées par les objets eux-mêmes, ils ont été remplacés par la pierre blanche qui tient aussi une place de choix parmi les matériaux mis en œuvre pour la confection des chèvres ainsi que des socles des piles du couvert. Ce calcaire, souvent originaire du Jura, se marie de manière très heureuse avec le gris changeant et rebondi du traditionnel pavage de boulet qui entoure la fontaine et compose ses rigoles, régulatrices de l’évacuation des eaux usées. La pierre grise ne se rencontre qu’exceptionnellement, et il faut attendre le tournant du XXème siècle pour voir, peu à peu, le béton s’imposer.

Les formes

Ces caractères généraux se conjuguent à la diversité infinie des formes et des agencements et il faudra attendre les années 1870 pour voir les premiers signes d’une standardisation qui, à l’échelle du canton, restera pourtant toujours marginale.

Couverte ou non, de la plus simple à la plus grandiose, chacune a son caractère, son charme.

Additional Hints (Decrypt)

tnhpur bh qebvgr? yrsg be evtug?

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)