Avec plus de 16000 habitants, Lucé est la 3e ville du département de l’Eure-et-Loir.
Nous vous proposons quelques caches pour vous faire découvrir cette ville et son histoire récente. Pour réaliser ces caches, nous avons très largement utilisé le livre de Louis MOUETTE qui a écrit en 1998 une « Histoire des rues de Lucé, des anciens chemins ruraux, des cités, des équipements sportifs, des équipements sociaux ». Cet historien local nous a quitté le 5 septembre 2002.
On termine notre histoire de Lucé
En route vers la 6e et dernière cache de cette boucle, nous vous proposons la fin de l'Histoire de Lucé.
Deuxième moitié de 20e siècle
Le visage urbain de la ville se modifie intensément.
Le plan d'urbanisme fut le début de l'expansion de Lucé avec la création d'une zone industrielle. À la même période, Lucé doit faire face à un fort développement démographique et dès 1952, le Conseil Municipal se lance dans la construction de nombreux logements individuels et collectifs. À partir de là, Lucé s'urbanise rapidement avec les inaugurations des deux premières écoles en 1955, du premier jardin d'enfants et l'ouverture d'une session de l'Ecole Ménagère Agricole.
1953
Fondation de l'école de musique par Raymond Joudiou.
De 1961 à 1970
Avec 8000 habitants, Lucé devient la localité la plus peuplée de l'agglomération chartraine. L'explosion démographique du début des années soixante entraîne des projets d'équipements sportifs ambitieux en matière de terrains et de salles de sports. Le développement des établissements scolaires se poursuit tout au long de la décennie avec la construction notamment des collèges d'Enseignement Technique du Bâtiment en 1962 et Secondaire des Petits Sentiers en 1968.
De 1971 aux années 2000
La construction de Lucé Ouest commence de façon effective. De nouveaux quartiers d'habitations voient le jour avec des logements collectifs et des zones pavillonaires.
Avec un foyer culturel moderne dès la fin des années soixante, Lucé poursuit sa démarche d'ouverture à la culture.
La rue du Calvaire
Le 22 octobre 1871, Mme Bécasse fit don à la commune de Lucé d'un calvaire pour remplacer une croix élevée dans le cimetière de l'église. Lors de la suppression des cimetières de l'église en 1904, ce calvaire fut placé au hameau du Grand Lucé, à l'angle formé par 2 chemins communaux, devenus par la suite la rue du Calvaire et la rue François Robillard.
En 1944, ce calvaire en fonte fut détruit par les bombardements de l'aviation américaine. L'Abbé Lesimple, curé de Lucé, fit érigé un autre calvaire en bois, au même endroit, en souvenir des 16 personnes tuées lors des bombardements du 6 juillet 1944. La cérémonie eut lieu le 7 juillet 1946.
Ce calvaire, abîmé par les intempéries, abattu par une tempête, fut remplacé par une croix de fer forgé fabriquée par les services techniques de la mairie. Elle a été bénie par le Père Martin, curé de Lucé, le 1er novembre 1988.
Source : Louis MOUETTE – Histoire des rues de Lucé – 1998. Cet ouvrage est consultable à la médiathèque George Sand de Lucé.
