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La Ville-ès-Nonais Traditional Cache

This cache has been locked, but it is available for viewing.
A cache by [DELETED_USER]
Hidden : 1/14/2015
Difficulty:
3.5 out of 5
Terrain:
1 out of 5

Size: Size:   other (other)

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Geocache Description:

Bravo à Evadys qui a trouvé la cache en 1er

Cette cache fait partie d'une série accéssible aux personnes à mobilité réduite.



La commune a été créée en 1850 par démembrement de la commune de Saint-Suliac.

Dès 1827, un second vicaire de la paroisse de Saint-Suliac, dessert spécifiquement la chapelle Saint-Anne de La Ville-ès-Nonais. L'ordonnance du 19 octobre 1847, crée une succursale paroissiale à La Ville-ès-Nonais, la paroisse étant ainsi reconnue, la section est érigée en commune trois ans plus tard : Le 26 juin 1850, le président de la République, Louis-Napoléon, signa les pièces ; le 20 juillet, l'Assemblée nationale approuva le projet de la loi de séparation : La commune compte alors 945 habitants et mesure 434 hectares. La commune ne possède pas de blason.

 
                                                                             

Historique

Comme nous le rappelle le chanoine Guillotin de Corson dans son pouillé historique de Rennes, la Ville-es-Nonais dépendait jusqu'au milieu du 19e siècle de la paroisse de Saint-Suliac. En 1100, sur les bords de la Rance près de Port Sablon, un hôpital est construit par les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Ce port prendra bientôt le nom de Port Saint Jean et jusqu 'au 18e siècle, s'y maintiendra une chapelle dédiée à saint Jean Baptiste. Parallèlement à l'implantation des hospitaliers, un prieuré est fondé à l'emplacement du bourg actuel. En 1161, le pape Alexandre III confirme l'abbaye bénédictine de femmes de Saint-Sulpice-des-Bois, située près de Rennes, dans la possession de l'église Sainte-Marie-d'Establon. C'est ainsi que le bourg prendra par la suite l'appellation de la ville aux nonnes ou la Ville-es-Nonais. Le prieuré des religieuses cesse d'être occupé en 1729 date de leur départ obligé vers la maison mère. La chapelle priorale est, dès lors considérée comme frairienne et sert aux paroissiens de Saint-Suliac habitant ce secteur. Si l'ancienne église priorale était dédiée à la Vierge Marie, elle est invoquée après 1646 sous le patronage de Sainte Anne. Cet édifice n'existe plus aujourd'hui, il a été remplacé par l'église actuelle édifiée en 1846. Jusqu'en 1847, le territoire de la Ville-es-Nonais est rattaché à la paroisse de Saint Suliac. Devenu paroisse, il est érigé en commune en 1850.

La Rance

La situation de la commune en bordure de la Rance donne une identité forte à ce territoire mi maritime et mi rural. Les paysages qui s'y déploient autour du Port-Saint-Jean, vasières, roselières, font partie des plus insolites du département d'Ille-et-Vilaine. L'anse du Vigneux, très échancrée, est dominée par deux pointes abruptes, au nord celle du Mont-Garreau qui culmine à 73 mètres et au sud celle du Port Saint-Jean. Avant la construction du pont Saint-Hubert au début du 20e siècle puis plus récemment du pont Chateaubriand, la traversée de la Rance s'effectuait, dans ce passage plus étroit, depuis des temps immémoriaux par l'intermédiaire d'un bac. Au Moyen Age ce sont les chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem qui en détiennent le privilège. Cependant, un droit de passage est détenu au 16e siècle par les seigneurs de Plouër. A cette période la navigation de Rance est propice au commerce du vin, produit dans la Région, des céréales, du lin et du chanvre. Plus tard, au 18e siècle, ce sera le trafic des pommes et du cidre qui fera la renommée des ports de Rance. Au 19e siècle, à partir des années 1860, les bateaux à vapeur des cales de Dinard et de Saint-Malo offriront aux voyageurs de passage la remontée de l'estuaire. La construction d'un nouveau quai à Port-Saint-Jean en 1897 facilitera dorénavant à marée montante, les débarquements et embarquements de voyageurs mais aussi de marchandises. Cette animation d'antan a fait place aujourd'hui à la navigation de plaisance, à la pêche mais aussi à l'observation tranquille et solitaire du milieu qui présente la plus vaste zone d'herbus de l'estuaire de La Rance. Les oiseaux migrateurs y trouvent un hivernage propice et protégé. La qualité paysagère et esthétique de ces abords, leurs intérêts également ornithologiques ont été reconnus en 1967 par une inscription sur la liste supplémentaire des sites pittoresques puis en 1995 par un nouvel arrêté de classement faisant de ce site un territoire départemental protégé.


Une pince à épiler sera bien utile

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