SAINT VALENTINE'S CACHES







Cette série imaginée par les complices du forum des géocacheurs de l'ouest est un hommage à l'amour sous toutes ses formes.
Romance réelle ou imaginée, lieu romantique ou ode de la nature ...
Coeur en délire et délire du cœur...
Chaque histoire d'amour abritant un mystère, la découverte d'un trésor semble donc bien appropriée à ce genre d’événement ...

Notre Dame des Carmes
Pour célébrer la Saint Valentin, nous avons décidé de mettre en avant un lieu avec lequel nous avons un lien particulier, puisque c'est l'église où nous nous sommes unis.
Le 4 mai 1383, le baron Hervé IV Du Pont et son épouse Péronnelle de Rochefort font appel aux religieux de l'ordre du Mont-Carmel pour instruire et catéchiser les personnes de leur domaine.
Les Carmes fondèrent alors à Pont-l’Abbé leur quatrième couvent, un cloître et une église, qui sont achevés en 1411.
En 1792, le couvent et le cloître sont vendus comme biens nationaux, et l'église devient paroissiale.
En 1879, la ville achète le couvent pour en faire une école. En 1880, le cloître est démoli et ses pierres, rachetées en 1901, sont remontées au grand séminaire de Quimper, actuellement le lycée technique Chaptal.
L'église Notre-Dame-des-Carmes se démarque des clochers de ce pays granitique par un clocher d’ardoise en casque. Toute en tailles, la nef est lambrissée ainsi que le bas-côté.
Deux rosaces éclairent l’édifice, reposant pour celle du chevet sur une arcature de huit lancettes tréflées.

Dans la chapelle nord, un retable de pierre, rare en Finistère, est dédié à Sainte Anne. Deux autres, offerts par la corporation des cordonniers aux saints Crépin et Crépinien et par les médecins aux saints Côme et Damien, proviennent de l’église de Lambour.
L'ancien cloître s'appuyait sur le mur sud. À l'angle sud du pignon oriental s'élève la tour du clocher construite en 1603, à dômes superposés, du style souvent employé dans les monastères de carmes.
À l'intérieur de l'édifice, les colonnes, du type Pont-Croix ou Languidou, sont sobres et sans chapiteaux. Le fenestrage porte à la fois les marques du XIVe siècle et du flamboyant. De nombreux enfeus en arcs surbaissés indiquent l'emprise seigneuriale. Les vitraux actuels datent de 1852.