Les rosiéristes (15 en 1939) imitèrent Charles Boullet qui utilisa dès 1927 les méthodes américaines de la culture des roses sous serres et supplantèrent les agriculteurs (9 en 1939) qui avaient pratiquement abandonné la culture du blé.
Pour éviter toute confusion (5 communes de France s'appellent Mandres, la commune prit en 1957, le nom de Mandres-les-Roses).
La petite exploitation profita de la période d'expansion de 1956/1971, elle se consacra à la culture des fleurs et des légumes.
Mandres comptait, en 1962, 24 rosiéristes et 10 maraîchers. La stabilité de cette culture intensive est compromise par les conséquences du premier choc pétrolier qui augmente considérablement le coût d'une production confrontée à la concurrence de la Hollande et des pays méditerranéens.
Une dizaine d'exploitations ont disparu entre 1965 et 1980.