De nombreux vestiges témoignent de l’évolution constante et importante connue par la commune d’Andernos-les-Bains, qui est aujourd’hui une station balnéaire très appréciée.
Dès la Préhistoire, les premiers sites d’Andernos se construisent sur les rives et à l’embouchure du ruisseau le Bétey, où l’on retrouve quantité de silex et autres pierres taillées.
La cité s’agglomère progressivement et acquiert une ampleur dont les traces sont encore visibles des siècles plus tard, comme en témoignent les ruines d’une imposante villa gallo-romaine. Mais certains édifices, et notamment l’ancien château d’Andernos-les-Bains, sont malheureusement détruits lors des invasions barben 1845ares.
Au milieu du XIe siècle, l’église romane Saint-Eloi, qui occupait autrefois une place centrale au sein de la commune, est édifiée. Quelques textes découverts dans les registres paroissiaux puis communaux font part de travaux réalisés dans l’église entre le XIe et le XIXe siècle, période par ailleurs assez calme pour Andernos-les-Bains.
Mais avec les premiers trains et la popularisation des bains de mer, cette petite bourgade se développe et voit sa population doubler en trente ans, jusqu’à devenir une station touristique réputée, aujourd’hui considérée comme la capitale du Nord du Bassin d’Arcachon.
Andernos-les-Bains peut se féliciter d’avoir accueilli quelques touristes de renom à l’image de Sarah Bernhardt, qui y séjourne de 1915 à 1917 ou encore Henri de Toulouse-Lautrec, qui rend visite à son cousin.