Une « route » fluviale possible uniquement grâce au système de l’écluse, qui « permet de rattraper les dénivelés ». Car pour naviguer sur le canal, «créé artificiellement », les bateaux doivent passer d’un « étage » à un autre. Dans le langage professionnel, d’un « bief » à un autre.
À Chauny, les péniches de plaisance succèdent au transport de marchandise. À l’entrée du canal, tous se voient remettre une « télécommande » afin d’activer l’ouverture de l’écluse. Une fois à l’intérieur, le « marinier » appuie sur « la perche de déclenchement » ; les portes se referment, le niveau d’eau baisse (ou monte, selon si l’on se dirige en aval ou en amont). Puis réouverture. Après 10 à 15 minutes, le « capitaine » peut reprendre le large. La particularité du canal est de disposer d’un « double sas », ce qui permet à deux bateaux naviguant chacun dans un sens de passer en même temps.
Les coordonnées ont été relevées avec un smartphone