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Les Hauts de Ménil’muche – Réveil sans fanfare Multi-Cache

Hidden : 9/10/2015
Difficulty:
2 out of 5
Terrain:
2 out of 5

Size: Size:   micro (micro)

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Geocache Description:

Ballade au sein du quartier Ménilmontant/Belleville


Si besoin est :

Cette cache fait suite à celle-ci, mais vous pouvez tout à fait les faire indépendamment les unes des autres.

Date inconnue – Le pavé et moi

J’me réveillais avec la caboche en feu et la gueule en vrac. Le péquenaud qui m’avait accroché n’y était pas allé de main morte. Ni avec le plat de la cuillère. En gros je m’étais fait battre à plate couture et j’avais le sentiment que cela ne serait pas la dernière fois que je me coltinerai à lui. Je quittais le pavé avec lequel j’avais fait connaissance et tâchais de trouver un point de repère suffisamment imposant pour que je puis y accrocher mon œil qui avait tendance à tourner. Parfait. Les Danseurs de la côte étaient là et je connaissais plutôt bien ce coin-là du quartier. Un peu comme ma poche. Poche qui était d’ailleurs totalement vide. On ne m’avait pas frappé par pur plaisir. Mon larfeuille avait disparu dans l’opération. Je lançais un regard aux fêtards dessinés de Jérôme Mesnager. Le gus faisait partie d’un mouvement artistique de jeunes qui « zig-zag » dans la ville comme ils le disent. Pas banal son « Homme blanc ». Il paraît qu’il y en a partout dans le monde maintenant. J’te jure. L’art accessible à tous. Ce qu’il me faudrait c’est les soins accessibles à tous là maintenant.

A = Nombre de danseurs sur la fresque

B = 1er chiffre de l’année après la signature

La femme immuable : Rendez-vous en N48° 52. (A² x B) – 2 et E002° 23. (A)(A x B + 6)

Les danseurs me donnaient le tournis, j’décidais de m’éloigner pour retrouver mes pénates. Le jour se levait à peine, j’avais bien le temps de faire un petit somme. Mon sens de l’orientation était un peu difficile à lancer, ça turbinait encore un peu là-haut et je réussis à retrouver un passage un peu planqué. M’étonnerait pas qu’un ermite vive là.  Beaucoup d’ateliers d’artistes dans cette rue, un charme bucolique se dégage des petites maisons qui y sont plantées. On y retrouverait le parfum d’antan, si j’étais romantique et si j’avais le temps je me serais bien arrêté pour zieuter à travers les grilles les merveilles qui semblent planquées ici.

C = numéro de la maison qui a une statue de femme dans son jardin

Des fleurs pour Bibi : Rendez-vous en N48° 52. ((A x 4 + C) x B) et E002° 23. (A)(A x C + A)

Mais je préférais poursuivre mon chemin vers un autre passage, pas bien loin. Tout aussi chantant il me calmait un peu les nerfs que j’avais en pelote. Là aussi les fleurs semblaient pousser comme des pavés en 68. Il y avait même un petit jardin partagé, ouvert à des horaires incalculables et le seul moyen d’y pénétrer était d’avoir la chance de tomber au bon moment. Je m’y baladais quelques instants pour aller voir le point d’eau caché au fond de cet endroit qui me semblait bien loin de l’immensité de Paname. Il paraît, c’est même d’ailleurs certain, c’est un indic bien placé à la mairie qui m’a narré l’histoire que ce jardin a finalement empêché quelques promoteurs immobiliers de construire leurs bicoques à la noix à cet endroit. Grâce soit rendue aux habitants du lieu !

D = nombre de fleurs métalliques sur la porte en bois

Un regard lourd de conséquence : Rendez-vous en N48° 52. (D² x 8) et E002° 23. (4)(C x (D + C))

Pour y accéder facilement passer par le WP  « Passage entre deux eaux » : N48° 52.272 E002° 23.512

Je continuais ma route vers un lieu que je ne connaissais pas alors et m’arrêtais quelques instants. Cela me fit méditer (signe que mon cerveau était toujours fonctionnel, plutôt bon signe) sur le genre humain et sa temporalité désespérante. L’endroit en avait vu passer des hommes, et il sera probablement là bien après moi. Cette minuscule maison devant laquelle on pouvait passer sans même y jeter un… regard… avait permis à cette partie de Belleville d’avoir de l’eau, et de la bonne comme on dit depuis au moins 400 ans. Ce n’est pas négligeable. Aujourd’hui il est fermé et la source n’est pas accessible. Est-elle tarie ? Je n’en ai pas la moindre foutue idée. Je regarde l’écusson sur la gauche où l’on peut distinguer un cheval. C’est bien ce qu’il me faudrait maintenant comme moyen de locomotion.

E = 3ème chiffre de la première année du texte au-dessus de la porte

F = 4ème chiffre de la seconde année du texte au-dessus de la porte

Là où tout se termine : Rendez-vous en N48° 52. (F)(D)(F) et E002° 23. (E)(C - D)(B - A)

Je finis par atteindre l’endroit que j’espérais. Je m’apprêtais à grimper quatre à quatre les marches devant moi mais voulait d’abord relever un endroit où certains de mes informateurs me laissaient des messages. Bien inspiré que je suis ! La boite était en place et je regardais rapidement pour voir s’il y avait des nouvelles fraîches. Il y en avait, et pas des moindres. Mais cela atteindrait, j’avais besoin de faire un bon gros somme. Je grimpais tout de même pour aller voir l’étonnante vue de Paris qui s’offre aux passants un peu plus haut. Ma nuit s’arrêtait là. Il était temps.

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