


L'Alphabret'illien est une série de caches dont le principe est simple :
Le nom de la cache posée peut commencer par "la lettre" de Alphabret'illien - puis un lieu, une activité, un nom, ou un mot en rapport avec l'Ille et vilaine.
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Les caches sont de tous les types (tradi, multi, mystery, earthcache, wherigo, letterbox), de toutes tailles, difficulté et terrain et accessibles à tous (non Premium)
Dès publication de la cache, si l'idée de cette série participative vous fait plaisir vous pouvez y participer et faire ainsi avancer l'alphabet.
Vérifier d'abord que la lettre précédente n'a pas encore de cache dans le département puis lancez-vous.
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TOUS LES GEO-POSEURS SONT LES BIENVENUS
Si vous souhaitez avoir la même présentation, je tiens à votre disposition le code html et une description du thème choisi.
Chaque cache de la série participe au challenge Alphabret'illien (
GC51E8E)
Le descriptif devra donc intégrer cette information :
«Cette cache peut faire partie du "Challenge de l'Alphabret'illien (GC51E8E)"
I comme...
Il était une fois.
Il existe moults contes et légendes en Bretagne. Et l’Ille et Vilaine n’échappe pas à cette richesse culturelle. Cette cache est l’occasion de découvrir ou redécouvrir une légende peu connue, Le chêne à la demoiselle.
LE CHENE A LA DEMOISELLE
Le châtelain de la Noë-Saint-Yves avait une fille appelée Simone, qui était, comme disaient nos pères, belle comme le jour, mais qui le savait trop, puisqu’elle passait son temps à se regarder dans son miroir.
De nombreux prétendants aspiraient à sa main, et venaient de très loin, lui faire la cour. En été, elle recevait les hommages de ses adorateurs sous le chêne de la lande.
Ce chêne qui de nos jours se trouve sur le bord d’un talus au coin d’un champ, était à cette époque au milieu d’une lande pleine de bruyères roses pendant la belle saison, et d’ajoncs au fleur d’or, pendant l’hiver.
La coquetterie de Simone était telle, que Dieu en fût sans doute offensé, car elle mourut presque subitement avant d’avoir fait le choix d’un époux.
Elle a été longtemps, paraît-il dans le purgatoire, pour expier ses péchés, car pendant des siècles elle revint la nuit, sous le chêne témoin de ses amours.
Bien des gens, attardés le lundi soir au marché de Bain ont vu, en passant en ces lieux, une jeune fille vêtue de blanc, se regardant dans un miroir. Ils se signaient et poursuivaient leur route.
Une nuit, qu’un jeune gars conduisait un cheval du village du Bois-Vert au château de la Noë, il aperçut le fantôme blanc, et lui cria en fouettant sa bête : « te v’là donc encore revenue, Simone, la belle au miroir ? ».
Il n’eut pas plutôt prononcé ces mots qu’une main invisible le saisit par le bras et lui fit faire, dans une course folle, plus de cent fois le tour de la lande. Cette main le ramena à l’endroit où elle l’avait pris et le malheureux resta près d’une heure sans connaissance.
Quand il revint à lui, il eut toutes les peines du monde à se traîner jusqu’à la Noë, où il resta longtemps malade. Il n’aimait pas qu’on lui parlât de sa rencontre avec Simone et ne voulut jamais, ni la nuit, ni le jour, repasser près du chêne à la demoiselle.