Le canton de Vaud (VD) est un canton de Suisse romande dont la capitale est Lausanne. Du bord du lac Léman (372 m) au sommet des Diablerets (3 210 m) en passant par le plateau suisse, son territoire est varié. D'une superficie de 3 212,1 km2, il occupe la majeure partie de l’ouest de la Suisse. Ses frontières s’étendent du milieu du lac Léman, jusqu'à une partie du lac de Neuchâtel, ainsi qu'une partie du lac de Morat.
Le "Pays de Vaud", ancien nom de la région avant de devenir en 1798 "Canton du Léman", puis en 1803 le "Canton de Vaud" est constitué, au 31 décembre 2014 de 318 communes.


Saint-Oyens
La plus ancienne forme connue du nom de Saint-Oyens est «Santo Eugendo» (1139), de Saint-Eugend, nom d'un couvent en pays de Joux (aujourd'hui Saint-Claude) qui, au haut Moyen Age, possédait à Saint-Oyens une maison forte, localisée à l'ouest de l'actuel village. Au XIIe siècle, Saint-Oyens est passé à la baronnie de Mont-le-Vieux comme fief inféodé à une famille Saint-Oyens de Rotières. Elle ne quittera plus la mouvance politique d'Aubonne jusqu'à la chute de l'ancien régime bernois. Quatre événements marquent la période vaudoise, un incendie (1857) détruisant pratiquement tout le village (17 maisons), la reconstruction de l'église démolie (1877-1878), la création de la nouvelle route de transit Gimel-Essertines-sur-Rolle (2e moitié du XIXe siècle), enfin une chute vertigineuse de la population (50% entre 1870 et 1970).
Les «Covas» ou les «Covaillons», c'est le surnom dévolu aux résidents de la commune, située sur le plateau au pied de la chaîne du Jura, à équidistance des villages de Gimel et d'Essertines-sur-Rolle. A une altitude moyenne de 730 mètres, son territoire s'étend sur 133 hectares, dont 92 hectares de forêts. Pour y venir, il faut le vouloir, car l'axe routier Rolle-Le Marchairuz qui déroule son tapis bitumineux à l'est, prend soin d'éviter le village. A l'entrée, le bâtiment de l'église faisant face à celui du Café du Jura, ceux-ci vous accueillerons à votre arrivée, et vous canaliserons pour déboucher sur une place, au terme de laquelle vous trouverez le bâtiment administratif construit en 1990, et qui abrite les locaux de l'administration, un logement et l'abri de protection civile de 150 places.
Saint-Oyens, qui en 1994 dénombrait 208 habitants, en compte aujourd'hui 334, dont 74 enfants et adolescents, qui représentent la richesse pour la pérennité de la communauté.
Malgré l'exode professionnel journalier, principalement vers les villes du bassin lémanique, le tissu économique de la commune existe au travers de l'agriculture (7 domaines exploités), de PME (menuiseries, charpentes, garages, fabrique de volets) et divers indépendants représentant des activités variées. Au temps de la mondialisation, des restructurations, des regroupements et associations, des réalisations intercommunales et inter-sociétés avec la Commune d'Essertines-sur-Rolle ont vu le jour. A citer notamment, la construction de nouvelles installations modernes à mi-chemin des deux communes, propriété de la société de laiterie unifiée, l'ouverture en automne 1999 d'une déchetterie permettant d'optimaliser le ramassage, le tri et l'élimination des déchets.
Du côté des relations internationales, un pacte d'amitié triangulaire associant Saint-Oyen du val d'Aoste, Italie, et Saint-Oyen en Tarentaise, France, permet des échanges culturels, de tisser des liens d'amitié au travers de rencontres et d'activités diverses. Des représentants de la Commune de Montbellet en Saône-et-Loire, et plus précisément des résidents du hameau de Saint-Oyen, ont été associés à la grande réunion de l'an dernier qui s'est déroulée sur notre territoire, et qui nous le souhaitons contribuera à un élargissement des relations humaines dans un monde en forte mutation.