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Croix fontaine - Circuit Seine Port # 10 Traditional Cache

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Team Barbouille: Je la supprime car la boîte disparaît trop régulièrement

Merci pour vos messages mais régulièrementj'y passe et j'ai fini par manquer de boîtes pour cette cache

Bon geocaching

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Hidden : 2/23/2016
Difficulty:
1.5 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   regular (regular)

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Geocache Description:


N° 32 à 46 Ancien domaine de Croix-Fontaine Le domaine de Croix-Fontaine doit son nom à la source Saint-Sulpice qui sourd en cet endroit pour se jeter dans la Seine, ainsi qu'à la croix dressée au-dessus. Iil fut créé vers 1560 pour Jean Coignet, avocat au Parlement, sur des terres appartenant à François de l'Hôpital, seigneur de Nandy et de Saint-Port, et dépendant en partie de la commanderie de Saint-Jean de Savigny-Ie-Temple. Bien que de dimension modeste, il avait rang de seigneurie. En 1575, la seigneurie passa au beau-frère de Jean Coignet, Jacques Thouars, puis en 1580, à son frère, Jacques Coignet. En 1635, c'est un parent, Ange Coignet du Champart, substitut du procureur général, qui en fut propriétaire. À sa mort, ses héritiers le vendirent à Denis de Bretagne, écuyer, avocat au conseil du roi (1640). Après lui vinrent, en 1669, Guillaume Libor, conseiller du roi; en 1673, François de Bourlon de Choisy; en 1662, Jean-Louis de Massaux, conseiller au conseil du roi; en 1687, Louis de Rocbine; en 1697, Françoise Gaucher de Belleville à laquelle succéda sa fille Marie jusqu'en 1709. Charles-Nicolas Barré, seigneur de Vaudissart, conseiller secrétaire du roi, la lui acheta ensuite et la garda jusqu'en 1725, date à laquelle Claude Paris de La Montagne en devint possesseur. Le nouveau propriétaire était une personnalité qui mérite que l'on s'y arrête un instant. C'est en fait l'étonnante histoire des frères Paris qu'il faudrait conter. Ils étaient quatre: Antoine, Claude, Joseph et Jean. Leur père tenait près de Moirans, dans le Dauphiné, un cabaret perdu au pied des montagnes, comme le soulignait son enseigne, À la Montagne. Rien ne semblait devoir troubler la vie solitaire de cette famille, quand une circonstance fortuite allait en faire la fortune. Le duc de Vendôme guerroyait dans les Alpes contre le duc de Savoie lorsque, à la suite d'une négligence de l'intendant de Grenoble, le commis aux vivres se vit dans l'impossibilité de ravitailler à temps l'armée royale. Il désespérait de trouver un moyen de faire passer le convoi au plus vite quand il s'arrêta À la Montagne. Devant son inquiétude, le père Paris, qui était seul, lui conseilla d'attendre le retour de ses fils qui pourraient peut-être l'aider. Ceux-ci proposèrent, en effet, de conduire le convoi de mulets à travers la montagne par un chemin très difficile, mais beaucoup plus court. La proposition ayant été acceptée, ils menèrent à bien l'expédition, ce qui permit au duc de Vendôme de poursuivre sa campagne. À la suite de cet exploit, où ils avaient fait preuve autant d'intelligence que d'habileté, les munitionnaires récompensèrent les frères Paris et leur donnèrent des emplois. Comme ils s'en acquittèrent tous avec succès, ils gravirent les échelons et devinrent ainsi munitionnaires eux-mêmes. Ils s'y enrichirent et vinrent alors tenter leur fortune à Paris. La réussite aidant, les Paris pour se distinguer entre eux rallongèrent leur patronyme plus noblement. Si Antoine garda son nom tel quel, Claude devint Paris de La Montagne, en souvenir de son lieu d'origine; Joseph fut Paris du Verney et Jean, Paris de Monmartel. Claude, après avoir été commissaire des guerres, partagea avec son frère Antoine la recette générale des Finances du Dauphiné, puis devint fermier général comme ses autres frères. Il était alors seigneur de Serpaize, Moirans (son village natal), d’Illins, de la Buisse, Meyzieu et de Surieux en Dauphiné. Il subit avec eux une période de disgrâce lorsqu’ils s'opposèrent au système de Law mais revinrent en faveur avec l’arrivée au ministère du duc de Bourbon. C’est à ce moment que La Montagne acheta CroixFontaine tandis que son frère Monmartel avait acquis de son côté le château de Brunoy. Peu après, le duc de Bourbon ayant été remplacé par le cardinal de Fleury à la tête du gouvernement, ce fut pour les Paris un nouveau temps de défaveur. Pendant cette période, La Montagne se consacra davantage à Croix-Fontaine. Il agrandit, compléta, embellit ce qui ne formait qu’un grand corps de bâtiment et une chapelle qui prit le nom de chapelle des Anges. Le parc y gagna des avenues et des terrasses. En 1736, Paris fut nommé lieutenant des chasses des forêts de Rougeau et de Sénart. Sans doute fréquenta-t-il son voisin de Saint-Assise, le baron Glucq, avec lequel ils avaient en commun les bontés de M. le duc. Cependant, malgré la présence de son frère, Paris de Monmartel à Brunoy (il allait devenir marquis de Brunoy [son fils connu sous le nom de marquis de Brunoy était un original peu ordinaire. Ne fit-il pas, à la mort de son père, teindre en noir toutes les eaux de son parc !], il dut quitter les rives de la Seine pour se retirer dans son Dauphiné. L'inconduite de ses fils l'avait à moitié ruiné. Il vendit donc Croix-Fontaine le 22 mai 1742 au fermier général Étienne-Michel Bouret. Deux ans plus tard, il mourait miné par le chagrin. Un financier succédait à un autre financier et s'il y eut les Paris, il y eut les Bouret, car ils étaient cinq frères. Étienne-Michel Bouret était le fils aîné d'Étienne Bouret qui avait la fonction fort honorable de secrétaire du roi. Avec "Beaucoup d'esprit, une figure vive, gaie et ouverte" comme le dépeint Dufort de Cheverny, il devint à vingt-huit ans, en 1738, trésorier général de la maison du roi et trois ans plus tard, en 1741, fermier général. Il avait ainsi atteint un des plus hauts postes des finances: c'est alors qu'il acheta Croix-Fontaine dont il se put dire seigneur. Ses frères, eux aussi, n'avaient pas perdu leur temps, puisque, en partie grâce à lui, Augustin était devenu Bouret de Villaumont, trésorier de la maison du roi, François Bouret d'Érigny, fermier général (il épousera une cousine de Mme de Pompadour), Antoine-François Bouret de Valroche, également fermier général et enfin Marc-Alexandre Bouret de Montigny. Si Étienne-Michel se montra habile financier au point de réaliser une fortune considérable, il se montra aussi bon administrateur. C'est ainsi qu'en 1747, il sauva par des mesures judicieuses, la Provence, de la disette. Les États généraux, reconnaissants, firent frapper en son honneur une médaille pour immortaliser ce fait. Cette réussite le mit dans les faveurs du contrôleur général Machault d'Arnouville dont il avait, par ailleurs, capté l'intérêt par un amusant subterfuge. Ayant appris que le contrôleur Machault venait de perdre son chien qu'il aimait beaucoup, Bouret en acheta un tout semblable et le dressa, en s'habillant de la même façon que le contrôleur, à venir lui faire des caresses. Puis, satisfait, il se rendit chez Machault et lui dit "Votre chien n'est pas mort, je l'ai sauvé". En effet le chien, trompé par le costume, s’élance vers Machault pour lui faire la fête. Pas dupe mais enchanté, le contrôleur lui en fut toujours reconnaissant. C'est en tout cas grâce à son appui qu'il put devenir administrateur général des Postes. Parvenu à la tête d'une immense fortune, Bouret sut en faire profiter les autres. Il fut pour les artistes un généreux mécène. Ainsi, la manufacture de porcelaine de Vincennes a-t-elle bénéficié de ses largesses. Aussi, pour l'en remercier, l’orfèvre Jean-Claude Duplessis donna-t-il le nom de "plateau Bouret" à un plateau au bord légèrement ondulé qui servait à présenter les tasses à glace pendant le service du dessert. Généreux, fastueux, Bouret aimait s’entourer d'amis pour leur faire profiter de ses richesses. À Croix-Fontaine, les réceptions succédaient aux réceptions. Dans la chapelle du château furent célébrés en grande pompe baptêmes et mariages, que ce fut pour sa femme de charge ou pour un ami. Le 21 janvier 1751, il mariait son neveu Claude Préaudau, fils de sa soeur Marie-Jeanne, avec la fille de sa bonne amie, Mme Gaulard, "la plus superbe femme de Paris". Il s’était pourtant marié en 1735 avec une Portuguaise, Marie-Thérèse d’Acosta, peu jolie mais fort riche. Le ménage se sépara vite à la suite des incartades de Bouret car "amoureux de toutes les jolies femmes, rien ne lui coûte". C’est du moins ce qu'affirmait Cheverny. Si à Croix-Fontaine, c’était Mme Gaulard qui en fréquentait les ombrages, il avait eu de Mme Filleul, une ancienne maîtresse de Louis XV, une fille qui deviendra la comtesse de Flahaut, une des conquêtes de Gouverneur Morris. À cette époque, le parc était encore modeste si l’on en croit la description qu’en fit Dezalliers d’Argenville. "À l'extrémité du villacge de Sain-Port [sic] est une belle maison appartenant à M. Bouret, fermier général. Elle n'est séparée du canal de la Seine que par une prairie en esplanade, sur le bord de laquelle est une fontaine, nommée Croix-Fontaine, qui jette assez d’eau pour faire tourner un moulin. La maison est isolée et située à la chute de plusieurs terrasses. À droite, on aperçoit un parterre de gazon dans un boulingrin entouré d'arbres en boule et bordé par un berceau de treillage qui fait un très joli effet. Ce parterre est suivi d'un bosquet et de plusieurs salles sur un des côtés. Une belle allée borde toutes ces pièces et est terminée par un rond d'eau avec un portique de treillage. Dans le bas, on trouve les potagers qui sont renfoncés et qui ont, chacun, leur bassin, fourni par un plus grand dans le haut du jardin". L'eau de ces bassins venait de la source Saint-Louis qui sourd de souterrains creusés dans le bois de la Souche. L’écrivain Marmontel, ami de Voltaire et des encyclopédistes, célèbre surtout par ses livrets d'opéra et pour ses contes dans l’un desquels d’ailleurs il mit en scène Mme Gaulard, était un hôte assidu de ces lieux délicieux: "Mais des campagnes où je passais successivement les belles saisons de l'année, raconte-t-il, Maisons (Alfort) et Croix-Fontaine étaient celles qui avaient pour moi le plus d'attraits. À Croix Fontaine, ce n'était que des voyages; mais toutes les voluptés de luxe, tous les raffinements de la galanterie la plus ingénieuse et la plus délicate y étaient réunis par l'enchanteur Bouret. Il était reconnu pour le plus obligeant des hommes et le plus magnifique; on ne parlait que de la grâce qu’il savait mettre dans sa manière d'obliger." Mais tout cela était maintenant trop petit pour le fastueux Bouret dont la fortune allait grandissant. C'est ainsi qu'il était devenu seigneur de Morsang, du fief de Maison-Rouge et du bois de la Guiche de l'autre côté de la Seine, gagnait des parcelles de terre sur Nandy aussi bien que sur Saint-Port. Sa maison de Croix-Fontaine lui parut alors trop modeste pour régner sur un tel domaine. Il résolut donc de faire construire un château digne de ses ambitions. Des bords de la Seine, il voulut transporter sa résidence au sommet du coteau, en bordure du plateau. Un endroit splendide d'où l'on découvre une vue exceptionnelle sur la Seine qui dessine un de ses plus merveilleux et majestueux méandres. Il confia la réalisation du projet à l'architecte Antoine Le Carpentier, connu pour ses hôtels parisiens, son travail à l'Arsenal et au Palais-Bourbon. Ce fut un moment d'intense agitation pour le pays: terrassiers, jardiniers, charpentiers, maçons, sculpteurs, décorateurs se mirent à l' oeuvre. Jusqu'alors, la forêt Rougeau n'était qu'un buisson sans chemin, Bouret le fit percer de belles avenues, et dans le prolongement de la façade de son château, fit ouvrir une allée qui à travers bois rejoignait la forêt de Sénart. Il faut dire que Bouret n'avait pas entrepris tous ces travaux sans avoir une idée derrière la tête. Bien qu'il fût déjà haut placé dans l'administration, ou peut-être à cause de cela, il désirait accroître son crédit auprès du roi. Ayant remarqué qu'entre les chasses royales de Sénart et de Fontainebleau, Louis XV n'avait aucun lieu digne de le recevoir, il pensa que son nouveau château pourrait lui servir de halte. Le roi, informé de son projet. l’avait d'ailleurs encouragé. Désormais, Bouret l'appela, par modestie, le "Pavillon du roi". Aussi rien ne fut trop beau, aucune dépense ne fut trop grande pour plaire à sa royale majesté, pensant sans doute qu'il bénéficierait de quelque retour. En 1758, le Pavillon était presque fini et Louis XV n'était pas encore venu. Pourtant, son élégante façade, surmontée de balustres à l’italienne, se tournait déjà vers la grande avenue qui arrivait de la forêt et semblait prête à accueillir le cortège royal. Entre la grille et le château, encadrant un parterre fait de quatre boulingrins, Bouret avait fait placer quatre petits pavillons, simples salons où l’on pouvait se délasser en admirant la vue. D'après un tableau du peintre flamand, Louis-Nicolas Van Blarenberghe, représentant la chasse royale arrivant au "Pavillon du roi", se dressait au carrefour des allées de ce parterre, une statue du "Bien-Aimé" sur le socle de laquelle étaient gravés ces quelques mots "Serus in coelum redeat", "Puise-t-il aller au ciel le plus tard possible". Cette curieuse flatterie se comprend mieux quand on sait que Louis XV venait d’échapper à l’attentat de Damiens (1757). L’autre façade, tournée vers le sud, s'ouvrait sur une autre perspective prolongée par une allée qui traversait les bois de la Souche. Là aussi, deux petits pavillons marquaient de chaque côté la fin des parterres. Vers l'est, les fenêtres donnaient sur la plaine et Savigny, vers l'ouest sur les somptuosités de la Seine qu'agrémentaient des terrasses. À l’intérieur, marbres, glaces, tapisseries, tableaux, bas-reliefs représentant des trophées de chasse et de pêche transformaient peu à peu la demeure en palais. Aussi, lorsque le roi annonça sa visite pour le 30 avril 1759, notre financier put se préparer avec joie et quelque fierté à le recevoir dignement. Ce n’est pas dignement qu'il faudrait dire, mais fastueusement, ruineusement. Ce ne fut point une simple réception, ce fut une véritable fête dont le thème était l'enchantement des jardins d’Armide, sur un texte du léger abbé de Voisenon [Claude-Henri de Fusée, abbé de Voisenon ( 1708-1775). Cet abbé, poète, tout en étant charitable et bienfaisant, fréquentait surtout les milieux littéraires. Il était un ami de Voltaire. Il écrivit de nombreuses pièces de théâtre et malgré quelques poésies licencieuses, il fut élu à l’Académie française.]. Armide était en l'occurrence Mme de Pompadour qui avait accepté de prêter son concours et parut sur un char dans le rôle d'Armide. Dans l'entrée, sur une table bien en évidence, Louis XV put admirer le livre d'or, un magnifique album en maroquin bleu intitulé Le Vrai Bonheur, à l'intérieur duquel il put lire à chaque page "Le roi est venu chez Bouret le…". Il ne semble pas toutefois que le roi ait été particulièrement touché par cette flagornerie de courtisan trop zélé. "Le vrai bonheur" se faisait rare, bien que Mme de Genlis, filleule de Bouret, ait écrit dans ses mémoires "Le roi s’y reposait et y trouvait toujours, outre une magnifique collation, toutes les voluptés du luxe, tous les raffinements de la galanterie la plus ingénieuse et la plus délicate". En 1768, dans l'espoir de relancer sa fortune un peu déclinante, Bouret tenta de renouveler les fastes de 1759. Le prétexte fut l’inauguration d'une statue du roi par le sculpteur Tassaert qui devait être le plus bel ornement de la chambre royale. Bouret, voulant y mettre au-dessous une inscription pour immortaliser le chef-d'œuvre, demanda à son ami Voltaire de lui composer quelques vers. Deux quatrains lui furent proposés. Celui qui fut choisi fut le suivant : Juste, simple, modeste, au-dessus des grandeurs, Au-dessus de l’éloge, il ne veut que nos cœur. Qui fit ces vers dictés par la reconnaissance ? Est-ce Bouret ? Non, c’est la France. Par pudeur, peut-être, Bouret supprima les deux derniers vers, mais s'attribua les premiers... Louis XV y fut, paraît-il, sensible, mais son hôte n'en tira d'autre profit que des dettes. La folie des grandeurs le conduisait à la ruine. Bouret dut se séparer des terres qu'il avait acquises de l'autre côté de la Seine, à Saint-Fargeau et Maison-Rouge. Il n'en resta qu'une servitude, la grande allée qui, face au Pavillon, coupe en deux le bois de la Guiche. Le 4 octobre 1769, il céda Croix-Fontaine au marquis de Brancas, et l’année suivante, ce fut sa seigneurie de Morsang qu'il vendit au chirurgien, Jacques Nicole. Si, en 1775, il obtint de la marquise de Montesson, baronne de SaintPort, que le Pavillon royal soit érigé en fief, c'était la fin: il était ruiné. La mort du roi, suivie peu après de celle brutale de son frère Bouret de Valroche, l’affecta beaucoup, et l’année suivante, le 10 avril 1777, on le trouva mort dans son lit. Avait-il succombé à une attaque d'apoplexie comme ses frères ou s'était-il suicidé? Dufort de Cheverny dit qu'il se serait empoisonné. Quant à Marmontel, voici comment il a rapporté ce qu'il pensait être arrivé à son ami: "M. Bouret s'était ruiné à bâtir et à décorer pour le roi le pavillon de Croix-Fontaine; et le roi croyait l’en payer assez en l'honorant, une fois l'année, de sa présence dans un de ses rendez-vous de chasse; honneur qui coûtait cher encore au malheureux, obligé ce jour-là de donner à toute la chasse un dîner pour lequel rien n'était épargné. J'avais gémi plus d’une fois de ses profusions mais le plus libéral, le plus imprévoyant des hommes avait pour ses véritables amis le défaut de ne jamais vouloir écouter leurs avis sur l'article de la dépense. Cependant, il avait achevé d'épuiser son crédit en bâtissant sur les Champs-Élysées cinq à six maisson à grands frais lorsque le roi mourut sans avoir seulement pensé à le sauver de la ruine;et cette mort le laissant noyé de dettes, sans ressource et sans espérance, il prit, je crois, la résolution de se délivrer de la vie: on le trouva mort dans son lit. Il fut pour son malheur imprudent jusque à la folie; il ne fut jamais malhonnête". Source : muséedeseineport.info

Additional Hints (Decrypt)

Qnaf yr gebap...

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)