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Attention peinture Fraîche !!! Traditional Cache

Hidden : 5/5/2016
Difficulty:
1 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   small (small)

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Geocache Description:


Fils du comte Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa (1838-1913) et d'Adèle Tapié de Celeyran (1841-1930), il grandit entre Albi, le château du Bosc (demeure de ses grands-parents) et le château de Celeyran. Henri de Toulouse-Lautrec est né dans l'une des plus vieilles familles nobles de France, descendant en effet en droite ligne des comtes de Toulouse, qui furent jusqu'auXIIIe siècle parmi les plus puissants féodaux du royaume. Cependant, cette branche cadette, malgré son nom illustre, vit comme une famille aisée de la noblesse de province. Au XIXe siècle, les mariages dans la noblesse se faisaient couramment entre cousins afin d'éviter la division des patrimoines et l'amoindrissement de la fortune. Ce fut le cas des parents d'Henri, Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa et Adèle Tapié de Celeyran, qui étaient cousins au premier degré. Ils eurent deux garçons dont Henri était l'aîné ; quatre ans plus tard naquit son frère Richard-Constantin, qui mourut un an après. L'incompatibilité d'humeur entre les deux époux entraîna leur séparation et Henri resta sous la garde de sa mère. Il fut l'élève de René Princeteau qui devint ensuite son ami. Sa propriété de Malromé se trouvait à seulement 2 kilomètres de Pontus, qui appartenait à Princeteau. Problèmes de santé et infirmité Photo-montage par Maurice Guibert Henri de Toulouse-Lautrec eut une enfance heureuse jusqu'au moment où se révéla en 1874 une maladie qui affectait le développement des os, la pycnodysostose. Il s'agit d'une maladie génétique, ses parents étant cousins germains. Ses os étaient fragiles et, entre mai 1878 et août 1879, il souffrit d'une fracture du fémur bilatérale ce qui aggrava son retard de croissance : il ne dépassa pas la taille de 1,52 m1. On essaya de le guérir au moyen de décharges électriques et en lui plaçant à chaque pied une grande quantité de plomb. Comme toujours dans cette affection, son tronc était de taille normale, mais ses membres étaient courts. Il avait des lèvres et un nez épais. Il avait un cheveu sur la langue, ce qui le faisait zézayer. Il en jouait, faisait le provocateur dans les salons. Il se fit photographier nu sur la plage de Trouville-sur-Mer, en enfant de chœur barbu, ou avec le boa deJane Avril (dit « Mélinite »), tout en étant très conscient du malaise que suscitait son exhibitionnisme. Élève au lycée Condorcet, il échoue en 1881 au baccalauréat à Paris, mais est reçu à Toulouse à la session d'octobre. C'est alors qu'il décide de devenir artiste. Soutenu par son oncle Charles et par René Princeteau, ami de son père et peintre animalier, il finit par convaincre sa mère. De retour à Paris, il rend visite à René Princeteau, dans son atelier au 233, de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. Vie parisienne Toulouse-Lautrec en train de peindre le Moulin rouge, 1890. Toulouse-Lautrec vécut pour son art. Il devint un peintre du postimpressionnisme, un illustrateur de l’Art nouveau et un remarquable lithographe ; il a croqué le mode de vie de la Bohème parisienne à la fin du XIXe siècle. Au milieu des années 1890, il a contribué par des illustrations à l'hebdomadaire humoristique Le Rire. On le considérait comme « l’âme de Montmartre », le quartier parisien où il habitait. Ses peintures décrivent la vie au Moulin Rouge et dans d’autres cabarets et théâtres montmartrois ou parisiens; il peint Aristide Bruant mais aussi dans les maisons closes qu’il fréquentait et où, peut-être, il contracta la syphilis. Il avait notamment une chambre à demeure à La Fleur blanche. Trois des femmes bien connues qu’il a représentées étaient Jane Avril, la chanteuse Yvette Guilbert et Louise Weber, plus connue comme La Goulue, danseuse excentrique qui créa le « cancan », enfant de Clichy dans les Hauts-de-Seine où elle travailla comme blanchisseuse avec sa mère. Toulouse-Lautrec donnait des cours de peinture et encouragea les efforts de Suzanne Valadon, un de ses modèles qui fut probablement sa maîtresse. Mort La tombe de Toulouse-Lautrec àVerdelais Il fut alcoolique pendant la plus grande partie de sa vie d’adulte. En effet, il avait coutume de mélanger à son absinthe quotidienne du cognac, au mépris des convenances de l'époque. Il utilisa notamment le subterfuge d'une canne creuse pour cacher une réserve d'alcool[réf. nécessaire]. Il entra dans un sanatorium peu avant sa mort à Malromé, la propriété de sa mère, à la suite de complications dues à l’alcoolisme et à la syphilis, à près de 37 ans. Il fut inhumé dans le cimetière de Verdelais (Gironde) à quelques kilomètres de Malromé. Ses derniers mots furent adressés à son père qui était présent au moment de sa mort, faisant allusion aux goûts de cet aristocrate fantasque et passionné de chasse : « Je savais que vous ne manqueriez pas l'hallali »; on cite aussi sa réaction lapidaire voyant son père, chasseur dans l'âme, tentant de toucher une mouche qui volait sur le lit de mort de son fils avec l'élastique d'une de ses bottines : « Le vieux con ! ». Au Musée Toulouse Lautrec (Albi, Tarn), il est fait allusion aux dernières paroles de l'artiste adressées à sa mère. Les relations que Lautrec entretenait avec son père ont été sujettes à de nombreuses divagations. Le peintre ne fut pas un artiste maudit par sa famille, bien au contraire. Voici la lettre que le comte Alphonse, son père, écrit à Gabrielle de Toulouse-Lautrec, sa mère et donc la grand-mère paternelle du peintre, le soir de la mort de son fils : « Malromé, 9 septembre 1901 : Ah chère Maman, que de tristesses. Dieu n'a pas béni notre union. Que sa volonté soit faite, mais c'est bien dur de voir renverser l'ordre de la nature. J'ai hâte de vous rejoindre après le triste spectacle de l'agonie longue de mon pauvre enfant si inoffensif, n'ayant jamais eu pour son père un mot enfiellé. Plaignez-nous. Alphonse2. »

Additional Hints (Decrypt)

Ar gbzorm cnf qnaf yr cnaarnh, p'rfg crhg-êger ha gebzcr y’œvy !!

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)