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Le Village de Waha
Le village de Waha Waha (en wallon Wahå) est une section de la ville belge de Marche-en-Famenne située en Région wallonne dans la province de Luxembourg. C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977. Le village est situé à quelques kilomètres au sud de Marche. Sur les hauteurs du village de Waha, le haut plateau situé à l'orée du bois de Labori (une des cimes de la Calestienne) offre un superbe panorama sur les bois de la Famenne et du Condroz, les premiers contreforts de la forêt ardennaise et la vallée sauvage de la Hedrée.
Étymologie
L'étymologie du nom 'Waha' vient de la forme celte 'Wa-hart', qui, signifie 'lieu à flanc de colline boisée'.
Histoire
Le nom de Waha apparaît déjà dans l'histoire en 935 et la notoriété du village dépassa même pendant longtemps celle de Marche qui connut un essor plus tardif. À la période gallo-romaine la chaussée de Rochefort passe entre Marche et Waha, c'est cette voie qu'emprunte la première évangélisation au VIIe et VIIIe siècle. Sous l'Ancien Régime, Waha comptait deux églises : l'une dédiée à saint Martin et l'autre dédiée à saint Étienne.>
À 100 mètres environ de l'église actuelle on construit un premier oratoire dédié à Saint Martin. Au Xe siècle le domaine seigneurial appartient au comte IMMON, cette famille voulu se doter d'une église, une bâtisse fut transformée et consacrée en 1050 par Théoduin, évêque de Liège.
La coexistence de ces deux lieux de culte ¬illustre bien l'histoire compliquée des petites seigneuries et paroisses rurales au Moyen Age et, dans notre cas précis, elle reste largement inexpliquée.
La paroisse regroupait de nombreux villages et paroisses (Marche, Grimbiémont, Marenne, Roy, Charneux, Lignières, Harsin, Champlon, Chavanne, Bourdon et Hollogne). L'église Saint-Martin a servi de lieu de culte jusqu'en 1798, date de sa démolition, mais l'église Saint¬-Etienne est parvenue pratiquement intacte jusqu'à nous. En 1802, la paroisse fut supprimée au profit de Champlon-Famenne.
Au milieu du XVIIe siècle, les épidémies, comme la peste, et les guerres provoquent le dépeuplement des villages. A Waha, en 1656, il ne reste que 11 maisons, 28 sont « ruinées ». Près de cent ans plus tard, en 1766, le premier recensement signale 167 habitants à Waha. Ce chiffre passera à 259 habitants en 1821.
En 1794-1795, les troupes françaises effectuent des réquisitions de biens dans nos régions qu'ils occupent (paille, literies, vivres, etc.). Tout le pays, divisé en départements, est annexé à la France le 1er octobre 1795. Waha et Marche font partie du département de Sambre-et-Meuse, dont Namur est le chef-lieu. Après avoir été une seigneurie durant plusieurs siècles, Waha devient une commune du canton de Marche.
Une première fusion des communes en 1823 a lieu : les communes de Champlon-Famenne, Hollogne et Marloie sont supprimées et rattachées à Waha. Enfin, lors de la fusion générale des communes le 1er janvier 1977, celle de Waha (plus de 3000 habitants) est incorporée à la nouvelle commune de Marche-en-Famenne.
Pendant la campagne des 18 jours (Seconde Guerre mondiale), Waha est prise le 11 mai 1940 par les allemands de la 7e Panzerdivision (du XV. Armee-Korps (mot.) qui a pour objectif de traverser la Meuse au niveau de Dinant).
Patrimoine
• Le Château de Waha, date du XVIe siècle
• L'Église Saint-Étienne, datant de 1050, est construite dans le plus pur style roman, c'est la plus ancienne église romane de Belgique. On appréciera ses lignes simples, ses arrondis, son sol en pierre bleue. À l'intérieur subsiste la pierre dédicatoire qui commémore la consécration de l'église en 1050
• La Ferme Des Blancs Curés
• L'ancienne ferme Moureau, ferme en colombages du XVIIe siècle
• L'ancien Château-Ferme Seigneurial
• La pierre Saint-Hubert
• La vallée de la Hedrée
Le château de Waha
Le château de Waha est une demeure familiale située en Belgique à Waha (Marche-en-Famenne) dans la province de Luxembourg. Juché sur une crête, ce château aux lignes classiques offre un panorama remarquable vers la Famenne et l'Ardenne. Bordé par une paire de dépendances, il est assorti d’un escalier fort rare en fonte.
Le château fut construit au XVIe siècle. En 1832, le terrain du château contemporain était acheté par Lambert Louis LEJEUNE. Il est alors agrandi au XIXe siècle par un certain Méringer, architecte pour la famille de M. LAMBERT LOUIS LE JEUNE qui résida en ces lieux de 1845 à 2004.
Il s’agit d’un ensemble néoclassique en briques peintes crépies et pierre bleue. Le logis comporte sept travées de trois niveaux parementés, ceux-ci étant marqués par des cordons saillants. L'accès à l'entrée principale se fait par un escalier en pierre avec des balustres qui mène à un perron. L'intérieur est aussi néo-classique et a bien été conservé. Il y a entre autre un beau vestibule avec un escalier en marbre de St. Remy.
Les deux travées latérales de part et d’autre de l’entrée forment des avancées surmontées d’un fronton triangulaire ajouré d’un oculus. Les arrêtes des murs sont marquées par un chaînage de pierre à refends. Le logis est enfin couronné par une toiture en bâtière d’ardoises.
Les dépendances sont situées devant le logis. Cette disposition est dictée par l’esprit classique. Abritant les remises à voiture et les écuries, elles sont ouvertes par trois portails en plein cintre. Les pignons sont d’ordonnance classique et sont décorés d’un faux portail à fenestrage peint. Ce dernier est encadré de deux oculi et d’une baie en demi-lune percée dans le fronton triangulaire. Tout comme le logis, les dépendances sont couvertes d’une bâtière en ardoises. Ce château ainsi que son parc de 25 ha furent classé le 15 janvier 2002.
L'histoire de ce château n'est pas connue. Pendant le XIe siècle, il y avait une famille noble à Waha. Le château appartenait en 1516 à la famille De BANDE (nom du village voisin de Waha qui porte encore actuellement le même nom). Le 16 octobre 1631, Georges De BANDE épouse Appolone BECK, fille de Jean De BECK. Le 18 avril 1637, Ferdinand II accorde ses lettres de patente au Baron Jean De BECK et à Catherine De CAPEL, à ses enfants héritiers ainsi qu'aux descendants des deux sexes. A partir de ce moment, Georges De BANDE et sa famille sont anoblis. La pierre tombale de Georges DE BANDE (décédé à Waha le 01 mai 1647) se trouve au mur dans le fond de l'église St Etienne de Waha.
Quelles traces restent-ils ?
(1632-1647), 4ème propriétaire du château: Georges De BANDE époux Appolone De BECK ;
(1647–1662), Tuteur descendant Jean DOCHAIN (régisseur: Toussaint GOUFFART) ;
(1662-1694), 5ème propriétaire : Jean-Gérard De BANDE époux Marguerite MULLER ;
(1680-1697), 6ème propriétaire: Claude-François De POUILLY époux de Marie-Sidonie De BANDE
(1697-1739), 7ème propriétaire : Philippe-Ernest De BANDE, époux Anne D'EVERLANGE
(1740-1793), 8ème propriétaire: Léopold-Herman-Lothaire De BANDE
Dès 1794-1795, c'est la fin définitive de l'ancien régime et l'annexion à la France; il n'y a plus ni Abbaye de St-Hubert (dont le château de Waha dépendait), ni de seigneurie, ni donc de seigneur de Waha.
En 1795, le château appartient aux sieurs Gaspard DE BREDESBACH (ou BREIDERBACH), haut officier des terres de St-Vith, parents éloignés du côté maternel des De BANDE et Ignace DE BARING.
Ensuite par héritage à la famille LEJEUNE jusqu'il y a peu (1832-2004). Le dernier loup empaillé, abattu sur les hauteurs de Waha, par Lambert LEJEUNE y est encore conservé.
Il a été racheté en octobre 2004 pour la somme de 735.000 euros par une société flamande, BOUW INVEST. L'entreprise, dont le siège se trouve entre Bruxelles et Anvers, est spécialisée dans l'immobilier. BOUW INVEST réalise une centaine de maisons par an, type clé sur porte, et des immeubles. Le promoteur n'a pas de projet avoué pour le château, qui comprend un parc d'une quinzaine d'hectares. « C'est pour notre famille, précise M. Jos Elpers, le propriétaire ».
Église St. Étienne de Waha
L'église Saint-Étienne est un édifice religieux catholique rare, exemple d’art roman typiquement mosan, consacrée en 1050.
L'église est classée au patrimoine classé (1941) puis au patrimoine exceptionnel (2013).
L’église de Waha fait partie des « églises ouvertes et accueillantes » et est accessible tous les jours jusque 18h.
Inutile d'appuyer sur un quelconque interrupteur.
Histoire
Une pierre commémorative en grès noir de la consécration et de l’église par le prince-évêque de Liège Théoduin de Bavière porte la date du 20 juin (de l’année de l’incarnation du Seigneur) 1050.
Au milieu du XIe siècle un bâtiment préexistant - sans doute seigneurie médiévale - est aménagé en chapelle privée avec l’adjonction d’un sanctuaire et de deux petites nefs latérales. La nef centrale soutenue par des piliers carrés et massifs est la partie la plus ancienne. Des vestiges romans sont visibles dans les parties basses de murs.
La tour-clocher est de construction plus tardive, sans doute fin du XIe ou début du XIIe siècle. Elle remplace un ancien porche, devenant elle-même porche d’entrée de l’église. Vers 1230 l’église est agrandie et le toit du sanctuaire est surélevé. Le clocher est reconstruit vers 1574. C’est celui que l’on voit aujourd’hui.
Au XVIe siècle, l’intérieur de l’église est réaménagé au goût du jour: l’intérieur baroque subsistera jusqu’au XXe siècle. Un nouveau pavement est installé au XIXe siècle. C’est alors que la pierre dédicatoire est découverte et redressée pour être mise en évidence sur le mur. Une porte d’entrée est percée dans la tour.
L’église retrouve son caractère roman dans les années 1950. D’importantes fouilles archéologiques ont lieu avant les travaux de rénovation. En 1958 de nouveaux vitraux ornent le sanctuaire: ils sont œuvres de Louis- Marie Londot.
Patrimoine
• La pierre dédicatoire de grès noir en latin médiéval, redécouverte au XIXe siècle, donne la date exacte de la consécration de l’église : 20 juin 1050. Elle est un bel exemple d’épigraphie médiévale.
• Le reliquaire de saint Étienne est une œuvre d’orfèvrerie du XIIIesiècle. D’après un manuscrit du XVIIesiècle se trouvant à l’intérieur il serait un don fait à l’église par un certain Henri Costérius.
• Les fonts baptismaux aux quatre têtes des fleuves symboliques du paradis, en pierre bleue mosane, furent offerts en 1590 par Marie, fille d’Hubert de Hesdre.
• Plusieurs statues de saints (et un calvaire) sont œuvres d’un artiste anonyme du XVIesiècle connu sous le nom de ‘Maître de Waha’ car c’est l’église Saint-Étienne qui abrite le plus grand nombre de ses œuvres connues.
• Les vitraux du sanctuaire sont œuvres de Louis-Marie Londot (1958).
• Les vitraux de la nef sont œuvres de l’artiste Jean-Michel Folon. Datant de 2004 et 2005 les six vitraux
illustrent des scènes de la vie de saint Étienne (tirées du livre des Actes des apôtres) et de sa légende qui s’est développée ultérieurement.
• Le guide de la visite est disponible à l’entrée de l’église en Fr/Nl pour la somme de 1€
La Ferme des Blancs Curés (Google Grid N 50° 12.715 E 005° 20.515)
La Ferme des Blancs Curés comprend l'ancien presbytère de l'église Saint-Martin, aujourd'hui disparue, datant vraisemblablement du XVIe siècle et un volume de dépendances en moellons calcaire remontant au XVIIIe siècle situé en face. Les façades et toitures des deux bâtiments principaux sont classées depuis le 22 octobre 1991.
Le corps de logis date de la première moitié du XVIe siècle. Le rez-de-chaussée est en moellons équarris et chaulés et l'accès se fait par une porte en plein cintre, marquée d'un blason muet. La partie supérieure, construite en pans de bois, a été restaurée durant le XIXe siècle. Le pignon et la façade arrière ont été reconstruits en briques et colombages au cours du XXe siècle. Devenue une ferme après la révolution, des dépendances ont été construites autour d'une cour et du corps de logis. La grange de la ferme des Blancs Curés a été bâtie au XVIIIe siècle. Une partie des charpentes de l'ancienne église Saint-Martin a été réemployée dans la construction. Ces dépendances sont en moellons calcaires. Des porcheries sont également adossées au pignon gauche des dépendances. La paroisse de l'église Saint-Martin, qui était à 50 m de là, était dépendante de l'abbaye de Floreffe en 1194, avant de passer sous celle de Leffe-Dinant en 1200. Toutes deux étaient régies par des frères de l'Ordre des Prémontrés (appel és « Blancs Curés » car ils étaient vêtus de blanc).
L'ancienne ferme Moureau (Google Grid N 50° 12.668 E 005° 20.473)
Cette ferme en long, en colombages, bâtie au XVIIe siècle et transformée au XIXe siècle est classée depuis 1984. Lors de sa construction au XVIIe siècle, elle a été construite en colombages et en pisé, celui-ci ayant été remplacé progressivement par des briques. La face arrière est mieux conservée, et l'ensemble de la ferme a été restauré récemment.
Dans la droite du bâtiment se situe le logis à deux niveaux dont les ouvertures ont été refaites. A côté, vers la gauche, l'étable a été transformée en habitation au XIXe siècle. Toujours vers la gauche, une grange (postérieure, datant du XIXe-XXe siècle) jouxte l'ensemble. Une annexe en calcaire du XIXe siècle a été démolie sur la droite de la ferme. Les traces de ce bâtiment sont encore visibles sur le côté droit de la ferme.
L'ancien château-ferme seigneurial (Google Grid N 50° 12.843 E 005° 20.649)
Cet ancien château/ferme seigneurial n'était au départ qu'une masure (maison entourée d'un jardin et d'un verger). Les bâtiments de cette ferme datent de diverses époques. La tour carrée démantelée était datée par ancre de 1665. Cette date figure sur la façade du bâtiment actuel.
La Pierre Saint-Hubert (Google Grid N 50° 12.995 E 005° 20.255)
La Pierre Saint-Hubert est un monolithe en calcaire allongé se présentant sous la forme d'une pierre brute qui est situé à peu près à l'emplacement des anciennes limites entre Marche et Waha et sur laquelle sont gravées les armoiries de Bourgogne datées de 1546.
En 1686, un document mentionne 'une grosse pierre dans laquelle est sculpté un cerf de Saint-Hubert'. Vraisemblablement effacée au fil du temps, cette sculpture devait se trouver du côté orienté vers Waha (l'abbé de Saint-Hubert étant le seigneur de Waha depuis 1223 jusqu'au XVIIe siècle). Si l'on regarde la face tournée vers Marche, on peut encore constater la présence d'une croix de Saint-André, symbole de la Bourgogne et des Habsbourg, marquée de la date de 1546. Peut-être la seigneurie de Waha aurait-t-elle été englobée dans le Duché de Luxembourg, et donc sous l'autorité des Pays-Bas Bourguignons (dont le souverain était Charles Quint), malgré l'accord de 1342 passé entre le comte de Luxembourg et l'abbé de Saint-Hubert. La pierre servait peut-être de borne pour délimiter les possessions de l'abbaye de Saint-Hubert.
Les quatre petites pierres qui l'entourent sont récentes (milieu du XXe siècle) et portent les armes de Saint-Hubert, Waha, Marche et Luxembourg.
Plusieurs hypothèses ont été émises à propos de cette pierre, certaines plausibles, d'autres qui relèvent davantage de la légende. Plusieurs personnes ont considéré cette pierre comme un menhir, appelé d'ailleurs le 'menhir de Waha', alors que les fouilles de 1947 révèlent qu'il s'agit de la partie émergente d'un plissement calcaire qui se serait détachée à cause de l'érosion. La vérité historique et scientifique est difficile à établir, car la pierre a été déplacée en 1947 d'environ 30 m et son inclinaison a été modifiée.
Selon les croyances populaires, les malades en pèlerinage vers Saint-Hubert, en passant devant la pierre, trouvaient sinon complète guérison, du moins un apaisement bienfaisant.
La vallée de la Hedrée (Google Grid N 50° 11.513 E 005° 20.771)
Quelques maisons forment le hameau de la Hedrée. Cette vallée aux mille beautés tire son nom du cours d'eau qui la dessine. Ce coin pittoresque, presque perdu, domine le versant sud de la colline, entre le haut du village de Waha et la commune de Nassogne (Harsin).
Roadbook avec descriptif 'Balade au coeur de Waha' (FR/NL - 2,00 €) disponible à la Maison du Tourisme du Pays de Marche & Nassogne (Google Grid N 50° 11.513 E 005° 20.771).
La vie au village
•L’ASBL Le Vieux Tilleul organise quelques événements tout au long de l’année afin de garantir une certaine activité au sein du village.
Les quelques dates à retenir sont :
• Février : le couscous annuel
• Avril (Dimanche du dernier week-end) la Brocante
• Juillet (Dimanche du 1er week-end) la Hédrée Gourmande–Marche gourmande
• Août (Vendredi soir du dernier week-end) Jogging Les crêtes de Waha
• Novembre : Représentations théâtrales en la Salle du Village le Vieux Tilleul
ASBL Le Vieux Tilleul
•Le club US Waha (Jaune et noir) a fusionné/intégré l’équipe première de Marche-en-Famenne (vert et blanc) depuis la saison 2015-2016 pour former l’Union Famenne (Jaune et vert) :
Union Famenne
Sources
Maison du Tourisme Marche-Nassogne
Belgium View
Wikipédia
